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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par un vétérinaire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État pour défaut d'affiliation aux régimes de retraite (CARSAT et IRCANTEC) durant ses missions de mandat sanitaire (1971-1989). Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire était irrecevable, une décision antérieure de la Cour administrative d'appel de Lyon ayant déjà jugé l'absence de demande préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale, était irrecevable car elle méconnaissait l'obligation légale de comparution personnelle en préfecture, sauf disposition contraire du préfet. Cette irrégularité de procédure justifie à elle seule le refus d'instruction de la demande, rendant la décision administrative non susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d'aide juridictionnelle. Le juge a estimé que le tribunal administratif n'était pas compétent pour connaître de ce litige. En effet, conformément à l'article 23 de la loi du 10 juillet 1991 et à l'article 72 du décret du 28 décembre 2020, le recours contre une telle décision du bureau d'aide juridictionnelle, pour une affaire relevant du tribunal administratif, relève exclusivement du président de la cour administrative d'appel compétente.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le retrait de points consécutif à une infraction. La juridiction a estimé que la réalité de l'infraction était légalement établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation de l'Etat aux frais ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant une dette sociale de la CAF. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Moongroup de son recours en plein contentieux. Ce recours visait initialement l'annulation de plusieurs lots d'un marché public de fourniture de carburant attribué par la CCI de Bourgogne Franche-Comté, ainsi que l'octroi de dommages-intérêts. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une action en responsabilité décennale engagée par la commune de La Clayette concernant des désordres affectant une fontaine. Le tribunal a jugé que les désordres présentaient bien un caractère décennal et a retenu la responsabilité solidaire des entreprises Deal Hydraulique et Atelier du Triangle, condamnées à réparer le préjudice de la commune. La demande de garantie contre la SEMA 71 a été rejetée, et la Mutuelle des Architectes Français a été mise hors de cause.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation de la commune de Lainsecq concernant des désordres survenus après la restauration de l'église Saint-Martin. La juridiction a rejeté les exceptions d'incompétence soulevées par les défendeurs (l'architecte, son assureur, l'entreprise et l'assureur de l'entreprise) et a jugé que le litige relevait bien du juge administratif. Elle a ordonné une expertise avant dire droit pour déterminer les responsabilités et évaluer les préjudices, appliquant les règles de la responsabilité décennale et contractuelle des constructeurs.
Sujet principal : Demande d'indemnisation par une infirmière victime d'une agression par un patient dans le cadre de ses fonctions au CHU de Dijon. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la demande principale d'indemnisation de 120 000 €, considérant que le régime de réparation des accidents de service du code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) s'appliquait, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'hôpital pour les préjudices liés à l'incapacité physique. Les autres préjudices invoqués ont été jugés non établis ou déjà couverts. Textes appliqués : Code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) et code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'une dette d'allocation de logement familial (ALF) de 1 496 euros réclamée par la CAF de Saône-et-Loire. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, elle n'apportait aucun élément prouvant une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles pertinents du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatifs à la récupération et à la remise gracieuse des indu d'aides au logement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté l'opposition formée par les requérants contre une contrainte de la CAF visant à recouvrer un indu d'Allocation de Logement Sociale (ALS) et d'Aide Exceptionnelle de Solidarité (AES). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'irrégularité procédurale de la contrainte, l'existence de l'indu et la prescription, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du décret n° 2020-519 du 5 mai 2020.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui contestait une amende administrative de 240 euros infligée par le département de la Côte-d’Or pour omission délibérée de déclaration de ressources dans le cadre du RSA. La juridiction estime que la procédure, notamment la possibilité de présenter des observations, a été respectée et que le comportement du requérant caractérise bien une omission délibérée. La décision s'appuie sur les articles L. 262-39, L. 262-52 et R. 262-85 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé trois titres exécutoires émis par le département de la Côte-d'Or contre une obligée alimentaire, au motif qu'ils ne respectaient pas les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Cependant, le tribunal a rejeté la demande de décharge définitive du paiement des sommes réclamées, cette annulation pour vice de forme n'éteignant pas nécessairement la créance. La demande d'allocation de frais a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et d'analyse (dépistage salivaire positif suivi d'une analyse sanguine) était régulière et que les moyens soulevés (incompétence, vices de forme, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 224-2, L. 235-2 et R. 235-5.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du président du conseil départemental de la Côte-d'Or refusant la délivrance de la carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que l'état de santé du requérant, caractérisé par une fibromyalgie chronique et d'autres pathologies limitant son périmètre de marche et nécessitant l'usage d'une canne et l'aide d'un tiers, répondait aux critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, caractérisé par des pathologies sévères et durables réduisant considérablement son autonomie de déplacement, répondait aux critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. D... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, relevant que la suspension a été prononcée dans les délais légaux après un contrôle positif aux stupéfiants.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'un manque de procédure contradictoire, cette dernière étant inapplicable en raison de l'urgence caractérisée de ce type de mesure de police. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route (article L. 224-2) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande de remise gracieuse d'une dette de RSA. Le juge, saisi en plein contentieux, a annulé la décision du président du conseil départemental qui refusait toute remise. Il a accordé une remise partielle de la dette, estimant que la situation de précarité de la requérante le justifiait, en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d’activité de 102,27 euros maintenu par la CAF de Saône-et-Loire après une remise partielle. Le juge a statué sans instruction, considérant que la solution était certaine car le requérant, bien qu’alléguant une situation précaire, n’a pas démontré sa bonne foi, condition essentielle pour obtenir une remise gracieuse totale. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale et sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.