12 920 décisions disponibles — page 19/646
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le refus de délivrance d'une autorisation de travail. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'inadéquation entre l'emploi proposé et les qualifications du requérant, était régulière en droit et suffisamment motivée. Elle a notamment appliqué les articles R. 5221-1, R. 5221-3 et R. 5221-20 du code du travail ainsi que l'arrêté du 1er avril 2021.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que le requérant, en se bornant à contester la procédure sans démontrer précisément son irrégularité, n'avait pas soulevé de moyen sérieux justifiant l'annulation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 régissant la procédure de naturalisation.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de signalement d'un changement de résidence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le classement sans suite est légal, car le requérant n'a pas signalé son changement de résidence comme l'exige l'article 37-1 du décret du 30 décembre 1993, et que les moyens soulevés (violation du contradictoire, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de la sécurité juridique) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (notamment ses articles 37-1 et 40), Code des relations entre le public et l'administration, Code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant un calcul de pension de retraite complémentaire Agirc-Arrco. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, attribué par la loi au juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une procédure d'imposition d'office relative aux droits d'enregistrement d'une succession. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, qui attribue la compétence contentieuse en matière de droits d'enregistrement au tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un agent de la SNCF contestant sa radiation des cadres. Le tribunal a jugé que le litige, opposant un salarié de droit privé à son employeur, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur l'article L. 2101-2 du code des transports, qui définit les agents SNCF comme des salariés de droit privé, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Il a estimé que la juridiction territorialement compétente était le Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) et n'était pas privé de liberté lors de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés. Le juge administratif a estimé que ce litige, portant sur une décision d'une commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, il a transmis l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon.
Le Tribunal Administratif de Dijon statue sur un recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. Concernant la mention « stationnement », le requérant n'ayant pas exercé le recours administratif préalable obligatoire (article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles), cette partie de la requête est rejetée comme irrecevable. Pour les mentions « invalidité » ou « priorité », le tribunal se déclare incompétent au profit de l'ordre judiciaire (article L. 241-3 du CASF) et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Dijon.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet initial de sa demande de regroupement familial. Ce désistement est constaté car l'administration a accordé le regroupement sollicité et le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., de son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a, par conséquent, rejeté la demande de l'État de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le préfet n'en justifiait pas le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Sade de son recours en plein contentieux. Ce désistement est réputé acquis car la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire, qui portait sur l'annulation d'un titre exécutoire émis par une communauté de communes.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître des recours contre les refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mention "invalidité"), de l'allocation aux adultes handicapés, de son complément de ressources et de la prestation de compensation du handicap. Le juge a estimé que ces litiges relevaient de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-9, L. 241-3 (V bis) du code de l'action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a transmis le dossier à la juridiction judiciaire compétente.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale mettant fin à leur prise en charge d'urgence. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision d'exclusion définitive de Mme A... de l'institut de formations paramédicales des Hospices de Beaune. La condition d'urgence a été reconnue, car la décision compromettait gravement son avenir professionnel en l'empêchant de poursuivre sa formation d'infirmière. Le juge a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure lié à la communication tardive du dossier, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Julien ayant sursis à statuer sur la déclaration préalable de la société TDF pour un pylône de téléphonie mobile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme ne s'appliquant pas à une décision de sursis à statuer. Il a également relevé que le recours avait perdu son objet en raison de l'approbation du nouveau plan local d'urbanisme (PLU) le 14 février 2026, la déclaration devant désormais être instruite sur cette nouvelle base. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le président de l'université de Bourgogne-Europe avait suspendu de ses fonctions et interdit d'accès aux locaux une maîtresse de conférences en sociologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée, prise à titre conservatoire, préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, à sa réputation ou à ses intérêts financiers. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné la remise de Mme B..., ressortissante afghane, aux autorités grecques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu ou de la méconnaissance des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de moyens sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables, dont l'accord franco-grec de réadmission.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des arrêtés préfectoraux d’expulsion et d’assignation à résidence pris à l’encontre de M. D..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie pour l’assignation à résidence et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. C... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus d’enregistrer sa candidature sur une liste électorale pour les élections municipales de mars 2026. Le tribunal a rejeté la requête en considérant qu’elle était sans objet, dès lors que la liste déposée le 18 février 2026 ne comportait pas le nom de M. C... et qu’un récépissé définitif avait été délivré. Il a rappelé qu’en vertu de l’article L. 265 du code électoral, la déclaration de candidature ne peut résulter que du dépôt d’une liste mentionnant l’ensemble des candidats, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.