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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une lettre transmettant un recours gracieux adressé au préfet de Saône-et-Loire, contestant un arrêté d’expulsion du 12 janvier 2026. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, car la transmission d’un recours gracieux ne constitue pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre la copie d’un recours gracieux adressé au préfet de la Côte-d’Or pour contester une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation. Or, un tel document ne constitue pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits, de moyens et de conclusions propres à saisir le juge. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant que le requérant réside à Bourg-en-Bresse (Ain) et n’est ni assigné à résidence, ni retenu, ni détenu. En application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 900-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinés à l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B... concernant une dette de revenu de solidarité active de 840,35 euros. La requête était irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas la décision attaquée, en violation des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 janvier 2026, la requérante n'a pas produit les documents manquants dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., un ressortissant roumain éloigné vers la Roumanie. Le juge a constaté que la « déclaration » transmise par le requérant ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute de conclusions et de moyens précis. À titre surabondant, les éventuels recours contre l'obligation de quitter le territoire français du 1er mars 2025 et la décision de rétention du 12 janvier 2026 étaient tardifs. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à annuler une délibération du conseil municipal de Fain-lès-Montbard du 17 mai 2019 autorisant la vente d'une parcelle communale. Le juge a constaté que la délibération avait été affichée en mairie du 20 mai au 24 juin 2019, faisant courir le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 3 février 2026, était tardive. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige indemnitaire opposant M. B... à la commune de Baugy, a ordonné le recours à une médiation. Les parties ayant donné leur accord à cette procédure, un médiateur a été désigné pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... qui contestait le rejet de sa demande de permis de visite pour son compagnon incarcéré. La requérante a simplement transmis la copie d’un recours gracieux adressé à l’administration, sans présenter de requête conforme aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette transmission ne constitue pas une requête valable, car elle ne contient ni exposé des faits et moyens, ni conclusions soumises au juge. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, prise par délégation de sa présidente, concerne un litige relatif à une sanction disciplinaire sportive. M. B... contestait une suspension d'un an de toutes fonctions officielles infligée par la commission régionale d'appel de la ligue Bourgogne-Franche-Comté de football. Le tribunal, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3, L. 321-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la Cour Administrative d'Appel de Lyon, seule compétente pour connaître de l'appel contre le jugement du tribunal administratif de Dijon.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre la commune de Baugy pour obtenir le remboursement de frais de voirie, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord des deux parties sur cette proposition formulée le 22 août 2025, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., aide-soignante contractuelle, afin d’évaluer son aptitude professionnelle et les séquelles de deux accidents de service survenus en 2018 et 2022. La requérante, licenciée pour inaptitude, souhaitait cette mesure avant d’engager une action indemnitaire. Le tribunal a considéré que les faits justifiaient cette expertise, rejetant les arguments du centre hospitalier sur son inutilité ou l’absence de perspective contentieuse. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme B... et M. E... suite au décès de leur enfant lors de l'accouchement au centre hospitalier de Nevers en avril 2025. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de prise en charge de la patiente. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence est utile pour éclairer l'expert, le décès pouvant résulter d'une erreur de diagnostic. Un expert gynécologue-obstétricien est désigné pour analyser les soins prodigués et les diagnostics posés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui impute un retard de diagnostic et une infection nosocomiale à sa prise en charge par le centre hospitalier de Mâcon en 2021. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y opposant pas. L'expert devra notamment déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science. La demande de frais de justice présentée par M. D... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... épouse A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire du 30 octobre 2025 lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte brutale de revenus et un préjudice moral, ainsi que plusieurs moyens sérieux, dont l'absence d'avertissement préalable et une erreur d'appréciation des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par la commune de Montsauche-les-Settons sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de nature à y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de Sergines d’une demande de désignation d’expert, sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, dans le cadre d’une procédure de mise en sécurité prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. L’immeuble concerné, situé à Sergines, présente un danger potentiel pour la sécurité des occupants et du voisinage. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant une expertise afin de constater les désordres, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de nature à y remédier. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par la commune de Nolay sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble appartenant à la SCI Urstran, présentant un danger pour la sécurité. L'expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l'état du bâtiment, examiner les bâtiments mitoyens, proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un litige l’opposant à la CAF de l’Yonne concernant une dette de prime d’activité de 4 632,30 euros et une pénalité de 960 euros. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir formé un recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF avant de saisir le tribunal. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale qui imposent ce préalable.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 319,02 euros notifié par la CAF de Saône-et-Loire. Le juge a rappelé que le moyen tiré d’une erreur dans la prise en compte de la situation professionnelle est inopérant pour contester un refus de remise gracieuse, ce litige relevant d’un contentieux distinct sur le bien-fondé de l’indu. À titre surabondant, la requérante n’a fourni aucun élément établissant la précarité de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... et M. D... contestant des indus de prime d'activité, d'aide personnelle au logement et de prestations familiales réclamés par la CAF de l'Yonne. La juridiction a constaté que les requérants avaient déjà introduit deux recours contre les mêmes décisions des 21 août et 2 septembre 2025, lesquels avaient été rejetés en octobre 2025. La nouvelle requête, enregistrée le 29 janvier 2026, était tardive car présentée plus de deux mois après les premières requêtes, en méconnaissance des délais de recours fixés par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.