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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 22/646

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2504277(TA21-2504277)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme B... et M. E... suite au décès de leur enfant lors de l'accouchement au centre hospitalier de Nevers en avril 2025. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de prise en charge de la patiente. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence est utile pour éclairer l'expert, le décès pouvant résulter d'une erreur de diagnostic. Un expert gynécologue-obstétricien est désigné pour analyser les soins prodigués et les diagnostics posés.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2600711(TA21-2600711)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de Sergines d’une demande de désignation d’expert, sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, dans le cadre d’une procédure de mise en sécurité prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. L’immeuble concerné, situé à Sergines, présente un danger potentiel pour la sécurité des occupants et du voisinage. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant une expertise afin de constater les désordres, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de nature à y remédier. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.

25 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2600694(TA21-2600694)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par la commune de Montsauche-les-Settons sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de nature à y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA21-2600589(TA21-2600589)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant que le requérant réside à Bourg-en-Bresse (Ain) et n’est ni assigné à résidence, ni retenu, ni détenu. En application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 900-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinés à l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent territorialement.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2600506(TA21-2600506)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le département de la Côte-d’Or pour recouvrer une somme de 4 174,90 euros sur la succession d’un bénéficiaire de l’aide sociale à l’hébergement. Le juge a examiné la compétence de la juridiction administrative au regard des articles L. 132-8 du code de l’action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que le litige, portant sur le recouvrement d’une créance successorale liée à l’aide sociale, relevait de la compétence de l’ordre judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative et a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire compétent.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403839(TA21-2403839)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour le préjudice moral subi suite à une fouille à nu réalisée le 14 septembre 2024. Le requérant soutenait que cette fouille, qu’il estimait non justifiée et systématique, constituait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la fouille était justifiée par des raisons sérieuses de soupçonner l’introduction d’objets prohibés, qu’elle était proportionnée et qu’elle ne méconnaissait pas les textes applicables.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600734(TA21-2600734)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 février 2026 refusant un permis de visite à Mme B... pour son compagnon détenu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le recours gracieux adressé à l’administration ne constitue pas une requête au fond au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501193(TA21-2501193)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que la présence d'un magistrat ayant présidé l'audience correctionnelle de condamnation au sein de la commission d'expulsion n'est pas contraire à un principe général du droit. Il a également estimé que l'absence du directeur départemental chargé de la cohésion sociale lors de cette commission n'a pas été susceptible d'influencer le sens de la décision ou de priver l'intéressé d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 632-1 et R. 632-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600405(TA21-2600405)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment précise et probante que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600487(TA21-2600487)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre les décisions implicites du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer une autorisation de travail et un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la situation de précarité invoquée par la requérante étant imputable à son maintien en situation irrégulière et non aux décisions contestées. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-20 du code du travail, n’a été examiné au fond.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2600386(TA21-2600386)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 29 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., demandeuse d’asile ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour elle-même et ses deux filles mineures. Le tribunal estime que l’OFII a méconnu les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne procédant pas à une évaluation individuelle et actualisée de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son état de santé (VIH) et de celui de sa fille, avant de prendre sa décision. En conséquence, il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600500(TA21-2600500)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du président de l’Université Bourgogne Europe refusant la réinscription en sixième année de doctorat de M. F... pour l’année 2025-2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le requérant pouvait poursuivre ses travaux en attendant le jugement au fond sans démontrer de préjudice irréversible. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur leur bien-fondé.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600488(TA21-2600488)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 26 janvier 2026 par lequel le préfet du Doubs avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités allemandes. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de l'état de santé grave de la requérante et du risque de rupture de sa prise en charge médicale. La décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600462(TA21-2600462)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que les documents d’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été remis dans une langue comprise, et que l’entretien individuel avait été mené conformément à l’article 5 du même règlement. Il a également estimé que la demande de prise en charge et l’accord explicite des autorités espagnoles étaient établis, et que les craintes d’extradition invoquées par le requérant ne justifiaient pas une application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les arrêtés du préfet du Doubs ont été validés, et les conclusions accessoires rejetées.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600466(TA21-2600466)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A..., ressortissant kosovar, d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour en cours d’instance, ce qui a implicitement abrogé l’obligation de quitter le territoire français qui servait de base légale à l’assignation. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de la mesure d’éloignement sont devenues sans objet. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600449(TA21-2600449)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. B..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la prévention des atteintes à l'ordre public prévalant sur l'intérêt du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 631-1.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2600725(TA21-2600725)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de l'Yonne d'enregistrer sa liste « Jussy notre village » pour les élections municipales de mars 2026. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée après l'expiration du délai de vingt-quatre heures prévu par l'article L. 265 du code électoral pour saisir le tribunal. La décision de refus avait été remise en main propre au mandataire de la liste le 20 février 2026 à 16h48, et la requête n'a été enregistrée que le 21 février 2026 à 17h53.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600043(TA21-2600043)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait une sanction disciplinaire de placement en cellule. Le requérant n'a pas produit la décision administrative préalable rejetant sa demande d'indemnisation, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2504060(TA21-2504060)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre au préfet de Saône-et-Loire d'exécuter ses arrêtés de mise en demeure et de fermeture d'une installation illégale de stockage de véhicules hors d'usage. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un risque grave et imminent pour l'environnement ou la sécurité publique, malgré les constats de pollution et d'activité persistante. La solution retenue écarte ainsi l'obligation pour le préfet de prendre des mesures conservatoires ou de substitution, en l'absence de preuve suffisante d'une aggravation de la situation depuis les arrêtés préfectoraux.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2503720(TA21-2503720)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante était tenue de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu’elle n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

20 février 2026Résumé IA
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