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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'Agglomération de l'Auxerrois pour désigner un expert afin de constater les désordres d'un immeuble à Auxerre présentant un danger pour la sécurité. La solution retenue est la nomination d'un expert avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de dresser constat de son état et des bâtiments mitoyens, de proposer des mesures pour mettre fin au danger et de donner son avis sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la procédure de mise en sécurité des immeubles menaçant ruine.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du même code. Les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 2 octobre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision d’exclusion de l’accueil périscolaire prise par la commune de Monéteau. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa requête la copie de son recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette pièce, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B..., élève greffière, contestant le refus de l’École nationale des greffes de lui verser la majoration de traitement de 40 % pour son stage en Guyane du 14 novembre 2022 au 5 mars 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article L. 741-1 du code général de la fonction publique, du guide RH du ministère de la justice et du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et les décrets des 22 décembre 1953 et 28 janvier 1957, constitue une indemnité liée à l’exercice effectif des fonctions en Guyane. Il a ainsi annulé la décision de refus et a enjoint à l’administration de verser à Mme B. la majoration due pour la période concernée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A..., élève greffière, contestant le refus de l'École nationale des greffes de lui accorder la majoration de traitement de 40 % pour son stage en Guyane (14 novembre 2022 – 5 mars 2023). La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 741-1 du code général de la fonction publique et le principe d'égalité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la majoration de traitement, liée à l'exercice effectif des fonctions, ne pouvait être accordée à une stagiaire en formation initiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets d'application relatifs à la rémunération dans les départements d'outre-mer.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B..., lauréate du concours de greffier, qui contestait le refus de l’École nationale des greffes de lui verser la majoration de traitement de 40 % pour son stage effectué en Guyane du 14 novembre 2022 au 5 mars 2023. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article L. 741-1 du code général de la fonction publique, codifiant la loi du 3 avril 1950, et le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que cette majoration, liée au séjour dans un département d’outre-mer, constitue une indemnité attachée à l’exercice des fonctions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets de 1953 et 1957.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté dans le cadre de sa procédure d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que la procédure avait été régulière. Il a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, l’exception d’illégalité soulevée contre les autres décisions (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour, assignation à résidence) a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constitue une menace grave et actuelle pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, notamment pour des violences conjugales habituelles et des menaces de mort. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination est légale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Il a ensuite écarté l'exception d'illégalité de ce refus soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français. Enfin, il a estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir des risques personnels et actuels.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Côte d'Or de traiter sa demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire d'une protection internationale. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, sans prévenir un péril grave, ce qui les rendait insusceptibles d'être prescrites par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. A... contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-7, L. 611-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SNCF Réseau. Celle-ci demandait l’expulsion de M. B... et des occupants sans titre d’une parcelle qu’elle estimait appartenir au domaine public ferroviaire, en raison d’un risque pour la sécurité publique. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société requérante de démontrer la réalité et l’imminence des risques allégués, et a relevé qu’elle avait elle-même contribué à la situation en agissant tardivement. La solution retenue est le rejet de la demande d’expulsion et la condamnation de SNCF Réseau à verser 1 100 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à toute injonction, et en l'absence de péril grave justifiant une mesure conservatoire, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi du litige opposant Mme B..., lauréate du concours de greffier, à l’École nationale des greffes concernant le refus de lui accorder la majoration de traitement de 40 % pour son stage en Guyane. La requérante contestait la décision du 10 février 2023 et demandait le versement de cette majoration pour la période du 14 novembre 2022 au 5 mars 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les dispositions des articles L. 712-1 et L. 741-1 du code général de la fonction publique, ainsi que les décrets des 22 décembre 1953 et 28 janvier 1957, n'ouvrent pas droit à cette majoration pour les stagiaires en formation initiale, même lorsqu'ils effectuent une période de mise en situation professionnelle dans un département d'outre-mer.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Elle a estimé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute de liens stables et intenses en France. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un risque de traitements inhumains en cas de retour au Nigéria, faute de preuve suffisante, en application des articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus d’orientation en établissement et service d’aide par le travail. Le requérant, placé sous curatelle renforcée, avait introduit son recours sans l’assistance et la signature de son curateur, en méconnaissance des articles 467 et 468 du code civil. Malgré une demande de régularisation adressée au curateur, aucune suite n’a été donnée. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision reportant la prise de fonction d’un agent public, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de la nouvelle affectation du requérant, à savoir le tribunal judiciaire de Bonneville. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, compétent pour connaître de l’affaire.