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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes sur le défaut de consultation du fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 631-1, L. 631-2, L. 631-3 et L. 632-1, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention stationnement. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment l’absence d’éléments médicaux récents et probants, ne permettaient pas d’établir que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment un périmètre de marche limité à 100 mètres et des séquelles d’accidents anciens, ne constituaient pas des éléments nouveaux suffisants pour remettre en cause l’appréciation initiale de sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d’attribution de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de M. D... ni à celles du préfet au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C... ne justifiait pas d’une prise en charge par l’aide sociale à l’enfance avant ses 18 ans. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen, mais le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'être entendu, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. H... et de Mme B... F... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 leur refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant la compétence liée du préfet aux décisions de l'OFPRA et de la CNDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 721-4, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du CESEDA et de l'accord franco-algérien, faute de demande de titre de séjour. Enfin, la mesure d'éloignement a été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas d'attaches familiales en France et n'étant pas autorisé à y travailler.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu de l'urgence liée à la sécurité routière. Enfin, la suspension de six mois, fondée sur le 1° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne de manière circonstanciée les éléments de droit et de fait. Il juge également que, compte tenu de l'urgence liée au danger immédiat pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 31 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 26 juin 2023 et 24 septembre 2021 étaient irrecevables, les points ayant été restitués avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que pour les infractions constatées par procès-verbal électronique ou radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire par le requérant établissait qu’il avait reçu l’avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. J..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée. La décision d'éloignement n'étant pas illégale par voie de conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté. Enfin, la fixation du pays de renvoi n'a pas été jugée contraire à l'article 3 de la même Convention ni à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d’information prévu par l’article R. 15-33-43 du code de procédure pénale lors de sa composition pénale, mais le tribunal a jugé cet article inapplicable car l’infraction était une contravention et non un délit. Le tribunal a également estimé que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises par l’article L. 223-3 du code de la route lors de la constatation de l’infraction. En conséquence, la procédure de retrait de points a été jugée régulière et les conclusions de M. A... ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a estimé que la présence de l'intéressée, maintenue uniquement durant l'examen de sa demande d'asile rejetée et sans exécution d'une précédente mesure d'éloignement, ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de Saône-et-Loire suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence, sur le fondement du 1° de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu du danger grave et immédiat représenté par le grand excès de vitesse. Enfin, le moyen tiré d'un détournement de pouvoir a été écarté, aucun élément du dossier ne l'établissant.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C., ressortissants albanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de leur délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet leur a délivré un titre de séjour valable d’août 2025 à août 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions et la décision d'invalidation dont les mentions ont été supprimées du relevé d'information, rendant le solde du permis positif. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant les retraits de points déjà restitués avant l'introduction de l'instance. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que la formalité substantielle avait été accomplie.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment la fibromyalgie et l’utilisation d’une canne, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, le requérant n’a pas établi que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il devait recourir systématiquement à une aide technique ou humaine pour tous ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’illégalité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie (0,8 mg/l). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, la suspension de six mois n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité du danger pour la sécurité routière.