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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Migé. Cette demande visait à faire constater les désordres d'un immeuble dangereux, propriété de M. A... D..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de proposer des mesures pour mettre fin au danger et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalable à l'adoption d'un arrêté de mise en sécurité.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. F..., décédé après une prise en charge hospitalière. L’expertise est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative et vise à déterminer les causes du décès et les préjudices subis. Le tribunal fait droit à la demande, les parties ne s’y opposant pas, et ordonne que l’expertise se déroule en présence des centres hospitaliers de Montceau-les-Mines et de Chalon-sur-Saône ainsi que de l’ONIAM.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage appartenant à Dijon Métropole. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucune autorisation d'occupation du domaine public, et sur l'urgence caractérisée par la nécessité de réaliser des travaux de réfection avant la période estivale. Le tribunal a également appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Tamnay-en-Bazois. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine, appartenant à M. A... B..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que l'immeuble était susceptible de présenter un risque pour les occupants et le voisinage. En conséquence, il a ordonné une expertise avec une mission de constat, d'évaluation du danger et de proposition de mesures de sécurité, à réaliser sous vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a été saisi par le maire de Pruzilly pour désigner un expert afin de constater les désordres d'un immeuble dangereux. La solution retenue est de faire droit à cette demande en nommant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de proposer des mesures de mise en sécurité et d'évaluer l'existence d'un danger imminent, conformément aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de Nuits-Saint-Georges sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour constater les désordres d’un immeuble appartenant à la société Habellis. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Tamnay-en-Bazois, a ordonné une expertise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mesure vise à constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité des occupants et du voisinage. L’expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Chalon-sur-Saône visant à désigner un expert pour constater les désordres de plusieurs immeubles menaçant la sécurité publique. La solution retenue ordonne une expertise dans les 24 heures, conformément à l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’évaluer les risques et proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert devra notamment décrire l’état des bâtiments, examiner les mitoyens, et se prononcer sur l’existence d’un danger imminent.
Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de la société clinique Paul Bert de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer l’activité de chirurgie oncologique du rectum. La société s’étant désistée purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante angolaise, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de visite émanant du centre de détention de Châteauroux, se déclare incompétent territorialement. Il qualifie cette décision de mesure de police administrative relevant de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est attribuée au tribunal du lieu de résidence du demandeur. Constatant que la requérante réside dans le Cher, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une agente du CHU de Dijon contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le CHU a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal du placement de M. C... en rétention administrative au centre de Geispolsheim-Strasbourg (Bas-Rhin). En application des articles L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 922-4 du même code, le tribunal a constaté que le lieu de rétention se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, désormais compétente pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 29 janvier 2024. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une demande adressée à son conseil. Le tribunal a constaté que le désistement d’office était acquis avant la réception d’un courrier tardif de la requérante. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette toutefois la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de trois associations environnementales demandant l'annulation de deux permis de construire délivrés par le préfet de l'Yonne le 24 février 2025 pour l'implantation de centrales photovoltaïques à Môlay et Annay-sur-Serein. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact concernant le raccordement électrique externe était inopérant, car le raccordement constitue une opération distincte sans lien avec la procédure d'autorisation d'urbanisme. Les autres moyens soulevés, fondés sur les articles L. 411-1 du code de l'environnement, L. 111-4, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affaire au fond devait être jugée prochainement, rendant la suspension provisoire inutile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés par le requérant.