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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a été saisi par le maire de Pruzilly pour désigner un expert afin de constater les désordres d'un immeuble dangereux. La solution retenue est de faire droit à cette demande en nommant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de proposer des mesures de mise en sécurité et d'évaluer l'existence d'un danger imminent, conformément aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de Nuits-Saint-Georges sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour constater les désordres d’un immeuble appartenant à la société Habellis. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Tamnay-en-Bazois, a ordonné une expertise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mesure vise à constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité des occupants et du voisinage. L’expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Chalon-sur-Saône visant à désigner un expert pour constater les désordres de plusieurs immeubles menaçant la sécurité publique. La solution retenue ordonne une expertise dans les 24 heures, conformément à l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’évaluer les risques et proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert devra notamment décrire l’état des bâtiments, examiner les mitoyens, et se prononcer sur l’existence d’un danger imminent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Migé. Cette demande visait à faire constater les désordres d'un immeuble dangereux, propriété de M. A... D..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de proposer des mesures pour mettre fin au danger et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalable à l'adoption d'un arrêté de mise en sécurité.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. F..., décédé après une prise en charge hospitalière. L’expertise est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative et vise à déterminer les causes du décès et les préjudices subis. Le tribunal fait droit à la demande, les parties ne s’y opposant pas, et ordonne que l’expertise se déroule en présence des centres hospitaliers de Montceau-les-Mines et de Chalon-sur-Saône ainsi que de l’ONIAM.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage appartenant à Dijon Métropole. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucune autorisation d'occupation du domaine public, et sur l'urgence caractérisée par la nécessité de réaliser des travaux de réfection avant la période estivale. Le tribunal a également appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Tamnay-en-Bazois. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine, appartenant à M. A... B..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que l'immeuble était susceptible de présenter un risque pour les occupants et le voisinage. En conséquence, il a ordonné une expertise avec une mission de constat, d'évaluation du danger et de proposition de mesures de sécurité, à réaliser sous vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une agente du CHU de Dijon contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le CHU a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société clinique Paul Bert d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté autorisant le centre hospitalier de Sens à exercer une activité de chirurgie oncologique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait son maintien en détention au centre de détention de Joux-la-Ville, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de joindre l'acte attaqué à la requête. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 29 janvier 2024. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une demande adressée à son conseil. Le tribunal a constaté que le désistement d’office était acquis avant la réception d’un courrier tardif de la requérante. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette toutefois la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal du placement de M. C... en rétention administrative au centre de Geispolsheim-Strasbourg (Bas-Rhin). En application des articles L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 922-4 du même code, le tribunal a constaté que le lieu de rétention se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, désormais compétente pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de visite émanant du centre de détention de Châteauroux, se déclare incompétent territorialement. Il qualifie cette décision de mesure de police administrative relevant de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est attribuée au tribunal du lieu de résidence du demandeur. Constatant que la requérante réside dans le Cher, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affaire au fond devait être jugée prochainement, rendant la suspension provisoire inutile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de trois associations environnementales demandant l'annulation de deux permis de construire délivrés par le préfet de l'Yonne le 24 février 2025 pour l'implantation de centrales photovoltaïques à Môlay et Annay-sur-Serein. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact concernant le raccordement électrique externe était inopérant, car le raccordement constitue une opération distincte sans lien avec la procédure d'autorisation d'urbanisme. Les autres moyens soulevés, fondés sur les articles L. 411-1 du code de l'environnement, L. 111-4, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 80 000 euros en réparation de préjudices moral, de carrière et financier. Le requérant invoquait une faute de l'administration liée à un manque de diligence et à un harcèlement moral suite à un accident de service reconnu en 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet comme inopérant. Il a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie, notamment concernant le suivi médical et la contestation initiale de l'imputabilité au service. La requête a été rejetée, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative étant infondées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de l'autoriser à souscrire un contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le requérant soutenait que cette décision constituait un retrait illégal et tardif d'une autorisation antérieure, mais le tribunal a jugé que l'autorisation du 4 octobre 2022 n'était pas définitive et que le ministre pouvait légalement refuser l'engagement après enquête. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4132-1 du code de la défense et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'administration d'apprécier les aptitudes et garanties des candidats. Le tribunal a estimé que les faits reprochés à M. C... étaient matériellement établis et justifiaient le refus, sans erreur manifeste d'appréciation.