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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait son maintien en détention au centre de détention de Joux-la-Ville, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de joindre l'acte attaqué à la requête. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre la décision de préemption urbain du 12 avril 2024 prise par le président de la communauté de communes de Puisaye-Forterre. Le tribunal a jugé que l'établissement public était compétent de plein droit pour exercer ce droit en vertu de l'article L. 211-2 du code de l'urbanisme, du fait de sa compétence en matière de plan local d'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une prétendue illégalité du cadre formel d'instauration du droit de préemption, faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement n'était pas établie, mais a rejeté la requête dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 août 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une agente du CHU de Dijon contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le CHU a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de M. A..., qui avait chuté à vélo sur un ralentisseur situé avenue Emile et Claude Puzenat à Bourbon-Lancy. La juridiction retient que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, car cette voie est une route départementale (RD 973) dont l’entretien incombe au seul département de Saône-et-Loire en application des articles L. 131-1 et L. 131-2 du code de la voirie routière. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et injonctives dirigées contre la commune sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 80 000 euros en réparation de préjudices moral, de carrière et financier. Le requérant invoquait une faute de l'administration liée à un manque de diligence et à un harcèlement moral suite à un accident de service reconnu en 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet comme inopérant. Il a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie, notamment concernant le suivi médical et la contestation initiale de l'imputabilité au service. La requête a été rejetée, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative étant infondées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mont-Saint-Jean à la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'absence d'avis conforme du préfet, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité publique et à la protection des monuments historiques. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 422-1, L. 422-5, R. 111-2, R. 111-27, R. 423-53 et R. 423-72 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du code du patrimoine et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de l'autoriser à souscrire un contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le requérant soutenait que cette décision constituait un retrait illégal et tardif d'une autorisation antérieure, mais le tribunal a jugé que l'autorisation du 4 octobre 2022 n'était pas définitive et que le ministre pouvait légalement refuser l'engagement après enquête. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4132-1 du code de la défense et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'administration d'apprécier les aptitudes et garanties des candidats. Le tribunal a estimé que les faits reprochés à M. C... étaient matériellement établis et justifiaient le refus, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Beines sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer les causes des désordres affectant une salle polyvalente, dans le cadre d’un marché public de réhabilitation inachevé en raison de la liquidation judiciaire d’une entreprise. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car la commune dispose encore de prérogatives de maître d’ouvrage pour agir directement, et qu’un rapport d’assistance technique déjà réalisé permettait un chiffrage précis des travaux non exécutés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de licence professionnelle ajournant M. F..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était toujours inscrit à la formation de MBA qu'il souhaitait intégrer. Il a également écarté les moyens soulevés, jugeant que la composition du jury était régulière au regard de l'article L. 613-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 6 décembre 2019, et que les autres griefs (vice de procédure, défaut d'impartialité) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société clinique Paul Bert d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté autorisant le centre hospitalier de Sens à exercer une activité de chirurgie oncologique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 abrogeant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale pour la décision d'abrogation, la fondant sur le c) du 2° de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver le requérant de garanties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire jugée après audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante togolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait un vice d'incompétence et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu du manque de sérieux des études de Mme C., caractérisé par l'absence de passage d'examens et des résultats insuffisants.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant malade. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l’OFII.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre du 20 mars 2024. Cet arrêté lui retirait son autorisation de détention d'armes et lui ordonnait de s'en dessaisir, en application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, en se fondant sur un rapport de gendarmerie révélant un stockage non conforme des armes et munitions, ainsi que sur le comportement de l'intéressé, connu pour des conflits de voisinage et mis en cause dans une affaire pénale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions attaquées, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de trois associations environnementales demandant l'annulation de deux permis de construire délivrés par le préfet de l'Yonne le 24 février 2025 pour l'implantation de centrales photovoltaïques à Môlay et Annay-sur-Serein. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact concernant le raccordement électrique externe était inopérant, car le raccordement constitue une opération distincte sans lien avec la procédure d'autorisation d'urbanisme. Les autres moyens soulevés, fondés sur les articles L. 411-1 du code de l'environnement, L. 111-4, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F... contre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, déboutée de sa demande d'asile, n'a pas démontré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison de l'absence d'attaches personnelles et professionnelles en France et de la présence de ses enfants au Congo. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, la requérante n'ayant pas démontré de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'interdiction de retour d'un an a également été confirmée.