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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix-huit mois, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et professionnels stables en France et des infractions commises. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, conformément aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., détenu, qui se plaignait d'une absence de prise en charge de soins dentaires. Le juge estime que le requérant n'établit pas, faute de pièces médicales, l'existence d'une carence caractérisée des administrations pénitentiaire et hospitalière risquant d'entraîner une altération grave de son état de santé. En conséquence, la condition d'urgence particulière nécessaire à l'intervention du juge des référés n'est pas remplie. Par ailleurs, la demande de référé constat fondée sur l'article L. 531-1 du même code est irrecevable car présentée dans la même requête qu'une demande de référé liberté, ces procédures étant régies par des règles distinctes.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 15 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en reprochant à M. A... d'avoir dissimulé l'obtention d'une protection subsidiaire en Grèce, alors que l'intéressé avait spontanément mentionné cette information lors de son entretien de vulnérabilité. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant toute cessation des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de Montceau-les-Mines sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ayant déjà introduit un recours en annulation selon cette procédure, ses conclusions en suspension et injonction sont rejetées sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant son assignation à résidence dans la Nièvre et demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023. Le requérant invoquait un changement de circonstances (vie maritale, grossesse de sa compagne) et une erreur de droit sur la perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a entendu les parties et mis l'affaire en délibéré, appliquant les articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée par le tribunal judiciaire de Lyon en 2024, ainsi que l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions contre l'interdiction judiciaire, car elles relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Les conclusions contre l'arrêté préfectoral ont également été jugées irrecevables, faute de moyens développés à leur soutien, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Saint-Gratien-Savigny. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, le risque de saturation du poste source étant hypothétique. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l’arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation et d’un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une provision de 10 000 euros du centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la rente viagère d'invalidité perçue par l'agent, prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, répare déjà les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que la requérante démontre l'existence d'un préjudice personnel distinct non couvert. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la demande dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par la SAS société thermale de Bourbon-Lancy. Celle-ci sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer l’état des arbres du parc du centre hospitalier voisin, estimant qu’ils présentaient un danger pour ses bâtiments et ses clients après une tempête. Le tribunal a jugé la mesure inutile, constatant que le centre hospitalier avait déjà pris les mesures de sécurisation nécessaires (interdiction d’accès, balisage, abattage programmé de l’arbre n°158) et que la requérante ne démontrait pas de préjudice actuel ou de lien de causalité manifeste justifiant une expertise dans la perspective d’un litige principal.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire l’assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait l’énoncé d’aucune conclusion ni d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n’a pas régularisé sa requête avant l’audience, malgré la possibilité offerte par les articles R. 922-8 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Dijon a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel de M. D..., directeur des services de greffe judiciaires, pour l’année 2023, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que l’entretien, conduit par deux évaluateurs (Mme C... et M. A...), avait méconnu les dispositions de l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et de l’arrêté du 25 janvier 2011, qui imposent que l’entretien soit mené par le seul supérieur hiérarchique direct. Cette irrégularité de procédure a suffi à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. S'agissant du risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie, le tribunal a considéré que les craintes invoquées par le requérant n'étaient pas établies, rejetant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C. d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Garchizy pour l’édification d’un carport. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à l’intégration paysagère, à la hauteur des clôtures et au nombre d’annexes autorisées, en invoquant une fraude du pétitionnaire. Le tribunal a identifié deux illégalités : la pose d’un brise-vue non conforme au règlement du PLU et l’absence de mention des annexes existantes dans le dossier de demande. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait au juge de constater une carence de la commission de médiation DALO et d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement. Le tribunal a estimé que la décision d’ajournement du dossier pour complément d’informations ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de décision définitive de la commission, aucun litige né et actuel n’existait à la date de l’ordonnance. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le certificat d'urbanisme négatif délivré le 3 mai 2024 par le préfet de la Côte-d'Or à M. A..., qui déclarait non réalisable un projet de création de lots à bâtir sur une parcelle à Val-Suzon. La décision a été censurée pour erreur de fait, le préfet ayant reconnu que le terrain était en réalité desservi par les réseaux d'eau potable et d'électricité. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai d'un mois, en application des articles L. 410-1 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, après avoir constaté que le projet se situait dans une partie urbanisée de la commune.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'accord franco-algérien, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....