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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. E... visant à annuler ou modifier l'ordonnance du 2 décembre 2025 qui lui enjoignait de libérer un logement de fonction au lycée Jean Rostand de Nevers. Le juge a considéré que la requête ne présentait pas d'élément nouveau justifiant une modification des mesures prescrites, l'urgence et l'utilité de l'expulsion étant établies pour permettre l'attribution du logement par nécessité absolue de service à la proviseure. La solution retenue confirme l'injonction de libérer les lieux sous astreinte, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a retiré la carte de résident de Mme A..., ressortissante malaisienne, pour rupture de la vie commune avec son époux français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2026 par laquelle le directeur adjoint de la CPAM de l’Yonne avait soumis M. B... à un régime de mise sous accord préalable pour ses actes. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant se bornant à des allégations générales sans produire de pièces justificatives. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, etc.).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., détenu, qui se plaignait d'une absence de prise en charge de soins dentaires. Le juge estime que le requérant n'établit pas, faute de pièces médicales, l'existence d'une carence caractérisée des administrations pénitentiaire et hospitalière risquant d'entraîner une altération grave de son état de santé. En conséquence, la condition d'urgence particulière nécessaire à l'intervention du juge des référés n'est pas remplie. Par ailleurs, la demande de référé constat fondée sur l'article L. 531-1 du même code est irrecevable car présentée dans la même requête qu'une demande de référé liberté, ces procédures étant régies par des règles distinctes.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une provision de 10 000 euros du centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la rente viagère d'invalidité perçue par l'agent, prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, répare déjà les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que la requérante démontre l'existence d'un préjudice personnel distinct non couvert. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par la SAS société thermale de Bourbon-Lancy. Celle-ci sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer l’état des arbres du parc du centre hospitalier voisin, estimant qu’ils présentaient un danger pour ses bâtiments et ses clients après une tempête. Le tribunal a jugé la mesure inutile, constatant que le centre hospitalier avait déjà pris les mesures de sécurisation nécessaires (interdiction d’accès, balisage, abattage programmé de l’arbre n°158) et que la requérante ne démontrait pas de préjudice actuel ou de lien de causalité manifeste justifiant une expertise dans la perspective d’un litige principal.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Saint-Gratien-Savigny. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, le risque de saturation du poste source étant hypothétique. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l’arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant son assignation à résidence dans la Nièvre et demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023. Le requérant invoquait un changement de circonstances (vie maritale, grossesse de sa compagne) et une erreur de droit sur la perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a entendu les parties et mis l'affaire en délibéré, appliquant les articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée par le tribunal judiciaire de Lyon en 2024, ainsi que l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions contre l'interdiction judiciaire, car elles relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Les conclusions contre l'arrêté préfectoral ont également été jugées irrecevables, faute de moyens développés à leur soutien, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation et d’un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la demande dans un délai de sept jours.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ayant déjà introduit un recours en annulation selon cette procédure, ses conclusions en suspension et injonction sont rejetées sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire l’assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait l’énoncé d’aucune conclusion ni d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n’a pas régularisé sa requête avant l’audience, malgré la possibilité offerte par les articles R. 922-8 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C. d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Garchizy pour l’édification d’un carport. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à l’intégration paysagère, à la hauteur des clôtures et au nombre d’annexes autorisées, en invoquant une fraude du pétitionnaire. Le tribunal a identifié deux illégalités : la pose d’un brise-vue non conforme au règlement du PLU et l’absence de mention des annexes existantes dans le dossier de demande. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour un dépôt sauvage de terre et gravats dans le lit mineur d’un cours d’eau domanial. Le tribunal a constaté que M. B... et son entreprise avaient déversé ces matériaux, constituant une infraction aux articles L. 2132-7 et L. 2132-10 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation solidaire de M. B... et de son entreprise à une amende de 10 000 euros chacun, ainsi qu’à la remise en état des lieux sous astreinte, tout en mettant hors de cause le liquidateur judiciaire, la SCP BTSG, pour des faits antérieurs à sa désignation. Les frais de procès-verbal ont également été mis à leur charge.
Le Tribunal administratif de Dijon a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel de M. D..., directeur des services de greffe judiciaires, pour l’année 2023, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que l’entretien, conduit par deux évaluateurs (Mme C... et M. A...), avait méconnu les dispositions de l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et de l’arrêté du 25 janvier 2011, qui imposent que l’entretien soit mené par le seul supérieur hiérarchique direct. Cette irrégularité de procédure a suffi à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., chauffeur routier, d’une demande d’indemnisation suite à l’invalidation irrégulière de son permis de conduire par l’administration, qui n’avait pas pris en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué avant la notification de la décision. Le tribunal a reconnu la faute de l’État, engageant sa responsabilité pour avoir invalidé le permis alors que le solde de points n’était pas nul. Toutefois, il a limité la réparation au seul préjudice matériel justifié, soit 708,96 euros de perte de salaire, rejetant les demandes au titre du préjudice moral et de l’atteinte à la vie familiale, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-5 et L. 223-6 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions relatives à la fixation du pays de destination, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière, les débats ayant été publics et le requérant ayant pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 632-2 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales répétées de l'intéressé (extorsion, conduite sous stupéfiants) établissaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement. Enfin, le tribunal a considéré que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.