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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de procédure contradictoire et l’insuffisance de motivation. Concernant les risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie, le tribunal a estimé que les craintes invoquées n’étaient pas établies, rejetant ainsi la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines de l'incendie ayant détruit la maison de la famille B... le 26 novembre 2024. La mesure est motivée par les allégations des requérants (MMA Iard et M. B...) concernant un manque d'eau ayant entravé l'intervention des pompiers, ce qui rend l'expertise utile. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause du syndicat intercommunal des eaux (SIE) de l'Arconce et de la SAS SAUR, estimant que l'expertise ne préjuge pas des responsabilités et que leur présence est nécessaire à la contradiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le juge a constaté que le requérant était domicilié dans la Marne, et non dans l'Yonne. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, et non de celui de Dijon. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour incompétence territoriale, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A.... Celle-ci contestait les décisions de l'Ecole nationale des greffes refusant d'adapter sa formation à son handicap et demandait des mesures d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la saisine tardive de la requérante, qui avait eu connaissance des décisions contestées plus d'un mois avant d'introduire son recours. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Velars-sur-Ouche interdisant l’accès à sa propriété. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise menaçant sa propriété. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 février 2024 lui infligeant une retenue sur salaire pour service non fait. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne du 6 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et munitions et lui interdisant d’en acquérir ou détenir. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... et M. D... contestant des indus de prime d'activité, d'aide personnelle au logement et de prestations familiales réclamés par la CAF de l'Yonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants avaient déjà formé deux recours contre les mêmes décisions des 21 août et 2 septembre 2025, rejetés par ordonnances des 16 et 23 octobre 2025. Leur nouvelle requête, enregistrée le 13 novembre 2025, dépassait le délai de deux mois à compter des premiers recours.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d’activité de 1 031,11 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, ni présenté de demande de remise gracieuse, rendant sa saisine irrecevable. L’ordonnance rappelle que, selon les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, la contestation d’un indu de prime d’activité nécessite un recours préalable avant tout recours contentieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la commune de Venarey-les-Laumes de réaliser des travaux de bitumage de trottoirs sous astreinte. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car elle ne contestait aucune décision administrative préalable identifiable. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales a été écarté, les trottoirs litigieux n’ayant pas le caractère de voies communales. Enfin, les conclusions à fin d’injonction, non assorties de conclusions indemnitaires, étaient également irrecevables.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du principal du collège Giroud de Villette refusant de dispenser leur fille des cours d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité. Les requérants invoquaient l’urgence en raison d’un prétendu traumatisme psychique grave et immédiat pour leur enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants se bornant à des affirmations générales sans démontrer concrètement l’atteinte grave et immédiate à leur situation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait une facture de cantine scolaire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué (l'état exécutoire) à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par le greffe, elle n'a pas produit le document dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un blâme infligé à un élève de 4ème par le chef d’établissement du collège Arthur Rimbaud. Les requérants, parents de l’élève, invoquaient l’urgence en raison d’une atteinte à la réputation et d’un risque pour l’orientation scolaire de leur fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les parents d’établir des conséquences concrètes et graves sur la scolarité ou l’orientation de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait au juge de l’aider dans ses démarches administratives pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui prodiguer des conseils juridiques. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif, en dehors des cas prévus par la loi, de se prononcer sur des conclusions autres que celles tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation d’une personne publique. En l’espèce, le requérant n’a saisi le tribunal d’aucune conclusion relevant de l’office du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., agent public, contestant une décision du ministre des armées relative au remboursement d’un indu de solde, s’est déclaré incompétent. Il a appliqué l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation administrative de l’agent. Constatant que la dernière affectation administrative de M. B... était à Besançon, et non à Chalon-sur-Saône où il exerçait ses fonctions, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Besançon par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête en indemnisation par Mme A... suite à une saisie bancaire erronée ordonnée par le service des impôts de Bobigny, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision litigieuse. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, l’affaire est transmise à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit Besançon. Par une ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Besançon.