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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, notamment en raison de l'absence de preuve d'une intégration professionnelle ou d'une qualification pour l'emploi promis. La décision a également été jugée conforme aux stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le juge a constaté que le requérant était domicilié dans la Marne, et non dans l'Yonne. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, et non de celui de Dijon. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour incompétence territoriale, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines de l'incendie ayant détruit la maison de la famille B... le 26 novembre 2024. La mesure est motivée par les allégations des requérants (MMA Iard et M. B...) concernant un manque d'eau ayant entravé l'intervention des pompiers, ce qui rend l'expertise utile. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause du syndicat intercommunal des eaux (SIE) de l'Arconce et de la SAS SAUR, estimant que l'expertise ne préjuge pas des responsabilités et que leur présence est nécessaire à la contradiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A.... Celle-ci contestait les décisions de l'Ecole nationale des greffes refusant d'adapter sa formation à son handicap et demandait des mesures d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la saisine tardive de la requérante, qui avait eu connaissance des décisions contestées plus d'un mois avant d'introduire son recours. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Velars-sur-Ouche interdisant l’accès à sa propriété. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme E... d’une demande indemnitaire et d’injonction contre le département de la Côte-d’Or suite à l’effondrement partiel du mur d’enceinte de sa propriété longeant la route départementale RD 114 L, a ordonné une expertise avant-dire droit. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer les causes et origines des désordres, ni si le mur constituait un accessoire de l’ouvrage public routier. Il a sursis à statuer sur l’ensemble des conclusions des parties, en application de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait une facture de cantine scolaire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué (l'état exécutoire) à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par le greffe, elle n'a pas produit le document dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Empire et son assureur, la société Helvetia assurances, afin d’engager la responsabilité de Voies Navigables de France (VNF) pour un incident survenu le 29 juillet 2021 dans l’écluse de Rosoy, où un embâcle métallique a endommagé le système de propulsion du bateau "le Kaporal". Le tribunal a jugé que les requérants établissaient la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public, mais a rejeté la demande, considérant que VNF rapportait la preuve de l’entretien normal de l’écluse. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, en application des articles L. 4311-1 du code des transports et des règles jurisprudentielles relatives à la charge de la preuve.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., conseiller conjugal et familial contractuel du département de la Côte-d'Or, qui demandait l'annulation du refus de lui verser le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas exercer, à titre principal, des fonctions d'accompagnement socio-éducatif dans des conditions analogues à celles d'un accompagnant éducatif et social, condition cumulative requise par l'article 13 du décret. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l’Yonne concernant la demande de regroupement familial de Mme C... pour son époux et ses deux enfants mineurs. La requérante, ressortissante camerounaise titulaire d’une carte de résident, contestait ce refus en invoquant notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 4 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que Mme C... remplissait la condition de ressources suffisantes prévue à l’article L. 434-7 et R. 434-4 du même code, ses revenus mensuels moyens (2 050,60 €) étant supérieurs au seuil requis (1 914,97 €). En conséquence, la décision attaquée a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en prenant en compte son activité professionnelle partielle. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la société La Garaude, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de travaux de réparation d’un mur et d’un chemin rural, ainsi que l’indemnisation de ses préjudices. La société invoquait la responsabilité sans faute et pour faute de la commune de Velars-sur-Ouche et de la communauté de communes Ouche et Montagne (CCOM) en raison des désordres affectant ces ouvrages publics. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée faute de lien de causalité direct entre les désordres et un défaut d’entretien normal, et que la CCOM n’avait pas de compétence en matière de gestion des eaux pluviales sur ce chemin rural. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux chemins ruraux.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un blâme infligé à un élève de 4ème par le chef d’établissement du collège Arthur Rimbaud. Les requérants, parents de l’élève, invoquaient l’urgence en raison d’une atteinte à la réputation et d’un risque pour l’orientation scolaire de leur fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les parents d’établir des conséquences concrètes et graves sur la scolarité ou l’orientation de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise menaçant sa propriété. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 février 2024 lui infligeant une retenue sur salaire pour service non fait. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre de séjour, et le tribunal a rejeté le surplus de sa demande. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France. Par conséquent, les exceptions d'illégalité soulevées contre le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., professeure d’espagnol, qui contestait son affectation dans l’académie de Versailles sans formuler de conclusions précises. La requête ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative, ni à une condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.