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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en prenant en compte son activité professionnelle partielle. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... et M. D... contestant des indus de prime d'activité, d'aide personnelle au logement et de prestations familiales réclamés par la CAF de l'Yonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants avaient déjà formé deux recours contre les mêmes décisions des 21 août et 2 septembre 2025, rejetés par ordonnances des 16 et 23 octobre 2025. Leur nouvelle requête, enregistrée le 13 novembre 2025, dépassait le délai de deux mois à compter des premiers recours.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été jugées irrecevables car cette décision était superfétatoire, M. B... n'ayant pas déposé de demande de titre sur un autre fondement que l'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, et celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait suffisamment satisfait à cette exigence. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête en indemnisation par Mme A... suite à une saisie bancaire erronée ordonnée par le service des impôts de Bobigny, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision litigieuse. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, l’affaire est transmise à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l’Yonne concernant la demande de regroupement familial de Mme C... pour son époux et ses deux enfants mineurs. La requérante, ressortissante camerounaise titulaire d’une carte de résident, contestait ce refus en invoquant notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 4 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que Mme C... remplissait la condition de ressources suffisantes prévue à l’article L. 434-7 et R. 434-4 du même code, ses revenus mensuels moyens (2 050,60 €) étant supérieurs au seuil requis (1 914,97 €). En conséquence, la décision attaquée a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme D..., qui contestait la décision de suspension conservatoire de ses fonctions prise par le centre hospitalier Henri Dunant. La requête en excès de pouvoir étant devenue sans objet, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait une facture de cantine scolaire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué (l'état exécutoire) à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par le greffe, elle n'a pas produit le document dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme E... d’une demande indemnitaire et d’injonction contre le département de la Côte-d’Or suite à l’effondrement partiel du mur d’enceinte de sa propriété longeant la route départementale RD 114 L, a ordonné une expertise avant-dire droit. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer les causes et origines des désordres, ni si le mur constituait un accessoire de l’ouvrage public routier. Il a sursis à statuer sur l’ensemble des conclusions des parties, en application de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne du 6 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et munitions et lui interdisant d’en acquérir ou détenir. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la commune de Venarey-les-Laumes de réaliser des travaux de bitumage de trottoirs sous astreinte. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car elle ne contestait aucune décision administrative préalable identifiable. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales a été écarté, les trottoirs litigieux n’ayant pas le caractère de voies communales. Enfin, les conclusions à fin d’injonction, non assorties de conclusions indemnitaires, étaient également irrecevables.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'activité professionnelle significative. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., agent public, contestant une décision du ministre des armées relative au remboursement d’un indu de solde, s’est déclaré incompétent. Il a appliqué l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation administrative de l’agent. Constatant que la dernière affectation administrative de M. B... était à Besançon, et non à Chalon-sur-Saône où il exerçait ses fonctions, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Besançon par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions de la CPAM et de la CAF de Saône-et-Loire ayant clôturé ses droits aux prestations et réclamé un indu de 39 434,74 euros. Le juge a constaté que la requête en suspension n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, et qu'aucune requête distincte en annulation n'avait été introduite. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans nécessité de contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 9 août 2024 prolongeant son placement à l’isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par un agent bénéficiant d’une délégation de signature du garde des sceaux. Il a également jugé que la procédure de prolongation, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, avait respecté les droits de la défense et le principe du contradictoire, le requérant ayant été informé des motifs et mis en mesure de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n’était entachée ni d’inexactitude matérielle ni d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme A... contestant les arrêtés du préfet de l'Yonne du 6 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation des requérants. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de Mme C..., assistante médico-administrative, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Decize pour les préjudices résultant de sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 1er de la loi du 5 août 2021 est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. Il a également estimé que la suspension, fondée sur l'article 14 de cette même loi, ne constitue pas une sanction déguisée, une discrimination ou une violation des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'a été retenue.