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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que, compte tenu de l'urgence et du danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en application de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, après confirmation par analyse toxicologique de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 17 février 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le danger causé par l'infraction primant sur les nécessités personnelles du requérant.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un titre français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en estimant que le permis présenté n'était pas authentique, après avoir sollicité l'avis d'un service spécialisé dans la détection de la fraude documentaire, conformément à l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de procédure contradictoire, cette dernière étant légalement dispensée en raison de l'urgence. Il a jugé que la suspension était fondée sur le 2° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, la conduite sous stupéfiants constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, présentée le 15 janvier 2025, était tardive car elle avait été faite plus d'un an après l'acquisition de la résidence normale en France, dont le point de départ était fixé au 5 juillet 2023, date de délivrance du récépissé de titre de séjour pour réfugié. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 et 11 de l'arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 27 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un taux d’alcoolémie de 0,84 mg/l. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté vise les textes applicables et expose les faits pertinents. Il juge également que la suspension a été prononcée dans le délai de soixante-douze heures prévu à l’article L. 224-2 du code de la route, la notification tardive étant sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, notamment en raison de l'absence de preuve d'une intégration professionnelle ou d'une qualification pour l'emploi promis. La décision a également été jugée conforme aux stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des conseillers municipaux pour suspendre l’exécution de plusieurs contrats conclus par la commune de Villars-Fontaine dans le cadre d’un projet de restructuration d’un bâtiment technique. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du maire et la méconnaissance de l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des contrats et que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision s’appuie sur les règles de la commande publique et du contentieux contractuel.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Néos d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail refusant d’autoriser le licenciement d’une salariée protégée. La société s’est désistée de sa requête par un acte du 23 janvier 2026. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au droit du travail ou aux salariés protégés n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondé notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Ses conclusions indemnitaires, visant à obtenir 2 000 euros pour privation de droits sociaux, ont été rejetées comme manifestement insuffisamment précisées, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Enfin, les frais d’instance ont été rejetés, aucune condamnation n’étant prononcée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait au juge de constater une carence de la commission de médiation DALO et d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement. Le tribunal a estimé que la décision d’ajournement du dossier pour complément d’informations ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de décision définitive de la commission, aucun litige né et actuel n’existait à la date de l’ordonnance. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. S'agissant du risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie, le tribunal a considéré que les craintes invoquées par le requérant n'étaient pas établies, rejetant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un litige portant sur une demande de remboursement d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) émanant du département de la Nièvre. En application des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des contestations relatives à cette prestation. Par conséquent, le tribunal a constaté son incompétence manifeste et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Évreux, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le certificat d'urbanisme négatif délivré le 3 mai 2024 par le préfet de la Côte-d'Or à M. A..., qui déclarait non réalisable un projet de création de lots à bâtir sur une parcelle à Val-Suzon. La décision a été censurée pour erreur de fait, le préfet ayant reconnu que le terrain était en réalité desservi par les réseaux d'eau potable et d'électricité. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai d'un mois, en application des articles L. 410-1 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, après avoir constaté que le projet se situait dans une partie urbanisée de la commune.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'accord franco-algérien, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer six points retirés suite à une infraction du 3 septembre 2021 et de créditer quatre points pour un stage de sensibilisation. Concernant la demande de restitution des six points, le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de retrait de points ayant été régulièrement notifiée le 13 août 2022, rendant le recours de juillet 2025 hors délai. Le tribunal n'a pas statué sur le fond du stage de sensibilisation, la décision implicite de rejet n'étant pas explicitement visée dans le dispositif final.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a notamment relevé l'absence de liens anciens, stables et intenses en France, l'absence d'insertion professionnelle, et la possibilité pour la famille de poursuivre sa vie en Albanie. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts J... afin de déterminer les causes du décès de M. E... J..., survenu le 17 septembre 2025. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à établir les conditions de sa prise en charge par les centres hospitaliers universitaires de Besançon et de Dijon, l'hôpital privé Dijon Bourgogne, et l'administration pénitentiaire. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause du garde des sceaux, ministre de la justice, et a étendu la mission de l'expert aux établissements de santé concernés. Aucune responsabilité n'est préjugée à ce stade de la procédure.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l’annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d’Or concernant sa demande d’abrogation d’un arrêté d’interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyen, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’une contestation relative à une dette de 3 734,39 euros réclamée par la CAF de la Nièvre, résultant d’un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) après compensation avec des moins-perçus d’allocation de logement sociale. Le tribunal a constaté que la demande de remise gracieuse de cette dette portait exclusivement sur l’AAH. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le contentieux de l’AAH relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.