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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir la réouverture de son dossier d’acquisition de la nationalité française, après un classement sans suite par le préfet de la Côte-d’Or. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle dans l’instruction d’une demande de naturalisation. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une amende pour infraction au code de la route. Le juge a estimé que cette contestation, relative aux poursuites en recouvrement d'une amende pénale, n'était pas détachable de la procédure pénale et relevait donc de la compétence du tribunal de police ou du juge de proximité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. F... et autres, qui reprochaient à la maire de Magny-lès-Villers des actes de promotion publicitaire et de propagande en période pré-électorale. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration au paiement d’une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SA HLM Habellis d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 10 668 euros, correspondant au montant en litige. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision de la direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Saône-et-Loire refusant de lui restituer son chien. Le juge a constaté que ce refus faisait suite à une ordonnance de restitution du procureur de la République de Mâcon, et qu’il s’agissait d’un acte d’exécution relevant de l’autorité judiciaire. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, et la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyen, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 janvier 2026 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A... B... pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa requête la copie d'un recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative à peine d'irrecevabilité. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 24 mai 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler durant l’instruction de sa nouvelle demande de titre de séjour, après l’abrogation de son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation de revenus invoquée n’était pas établie, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, aucun texte n’imposant la délivrance d’un récépissé de travail dans cette situation. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 431-3 et L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Yonne rejetant sa demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, car la requérante se trouvait en situation irrégulière, ce qui portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Nevers la plaçant en congé de maladie ordinaire après consolidation et prononçant son inaptitude totale et définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de rémunération invoquée étant inhérente à la situation de la requérante et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 21.1 et 22.7 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a examiné les autres griefs. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 21 janvier 2026 par laquelle l’OFII refusait à M. B., ressortissant guinéen demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que l’OFII n’avait pas justifié de la qualité de l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. B. dans un délai de huit jours, sans assortir cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 31 décembre 2025, fondés sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix-huit mois, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et professionnels stables en France et des infractions commises. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, conformément aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix-huit mois, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et des infractions commises. Concernant l'assignation à résidence, le juge a considéré qu'elle était justifiée par la nécessité d'exécuter la mesure d'éloignement et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté du requérant. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 15 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en reprochant à M. A... d'avoir dissimulé l'obtention d'une protection subsidiaire en Grèce, alors que l'intéressé avait spontanément mentionné cette information lors de son entretien de vulnérabilité. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant toute cessation des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de la commune du Creusot sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour constater l'état d'un immeuble présentant un danger pour la sécurité des occupants et du voisinage. L'expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire les désordres, proposer des mesures de mise en sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la procédure de police spéciale de la sécurité des bâtiments menaçant ruine, prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Montceau-les-Mines, a ordonné une expertise d’un immeuble appartenant à la SCI Matignon, présentant un danger pour la sécurité. La décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra constater l’état du bâtiment et des mitoyens, et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de Montceau-les-Mines sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.