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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'activité professionnelle significative. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Il a estimé que, malgré sa scolarisation et son insertion professionnelle en France, la cellule familiale pouvait se reconstituer en Arménie. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur les articles L. 721-4 du CESEDA et l'article 3 de la CEDH, ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 431-2 du CESEDA était inopérant, la méconnaissance de l'obligation d'information n'affectant pas la légalité de l'OQTF. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité des conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suffisamment motivé et régulièrement signé. Il a également estimé que la méconnaissance de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était sans incidence sur la légalité de la décision d'éloignement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été jugées irrecevables car cette décision était superfétatoire, M. B... n'ayant pas déposé de demande de titre sur un autre fondement que l'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, et celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait suffisamment satisfait à cette exigence. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre de séjour, et le tribunal a rejeté le surplus de sa demande. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France. Par conséquent, les exceptions d'illégalité soulevées contre le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son arrivée récente et de l’absence d’attaches stables en France. La décision fixant le pays de destination a été validée, le requérant n’ayant pas démontré de risques personnels et actuels de traitements contraires à l’article 3 de la CEDH, sa demande d’asile ayant été rejetée par l’OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Empire et son assureur, la société Helvetia assurances, afin d’engager la responsabilité de Voies Navigables de France (VNF) pour un incident survenu le 29 juillet 2021 dans l’écluse de Rosoy, où un embâcle métallique a endommagé le système de propulsion du bateau "le Kaporal". Le tribunal a jugé que les requérants établissaient la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public, mais a rejeté la demande, considérant que VNF rapportait la preuve de l’entretien normal de l’écluse. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, en application des articles L. 4311-1 du code des transports et des règles jurisprudentielles relatives à la charge de la preuve.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l’Yonne concernant la demande de regroupement familial de Mme C... pour son époux et ses deux enfants mineurs. La requérante, ressortissante camerounaise titulaire d’une carte de résident, contestait ce refus en invoquant notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 4 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que Mme C... remplissait la condition de ressources suffisantes prévue à l’article L. 434-7 et R. 434-4 du même code, ses revenus mensuels moyens (2 050,60 €) étant supérieurs au seuil requis (1 914,97 €). En conséquence, la décision attaquée a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme A... contestant les arrêtés du préfet de l'Yonne du 6 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation des requérants. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait obligé M. B..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre cette décision d'éloignement, car M. B... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile dans les délais, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire jusqu'à la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de liens anciens en France et de la possibilité pour l’enfant né en France de suivre sa mère. Les moyens d’illégalité soulevés contre les décisions accessoires (délai de départ et pays de destination) ont été écartés par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement rendu le 24 novembre 2022. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de mise en sécurité pris par la communauté de communes du pays d'Alésia et de la Seine. La requérante s’est ensuite désistée de son action par un mémoire. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le classement de l’affaire sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête des consorts B..., héritiers de M. A... B..., qui contestaient des impositions (impôt sur le revenu 2019 et taxe d'habitation 2018) et demandaient la restitution de sommes ainsi que des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur leur réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait au juge d’intervenir pour mettre fin à un harcèlement subi depuis la maternelle. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration au versement d’une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.