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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de Mme C..., assistante médico-administrative, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Decize pour les préjudices résultant de sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 1er de la loi du 5 août 2021 est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. Il a également estimé que la suspension, fondée sur l'article 14 de cette même loi, ne constitue pas une sanction déguisée, une discrimination ou une violation des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait obligé M. B..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre cette décision d'éloignement, car M. B... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile dans les délais, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire jusqu'à la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de liens anciens en France et de la possibilité pour l’enfant né en France de suivre sa mère. Les moyens d’illégalité soulevés contre les décisions accessoires (délai de départ et pays de destination) ont été écartés par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait la confirmation de la véracité de documents et une injonction de versement de l’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) par la commune de Perceneige. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni se prononcer sur la véracité de pièces produites par un requérant, ni adresser des injonctions à l’administration à titre principal, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Saône-et-Loire de lui restituer son chien. Le juge a constaté que cette décision administrative faisait suite à une ordonnance de restitution rendue par le procureur de la République près le tribunal judiciaire de Mâcon. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, au motif que le litige portait sur l’exécution d’une décision judiciaire relevant de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 431-2 du CESEDA était inopérant, la méconnaissance de l'obligation d'information n'affectant pas la légalité de l'OQTF. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité des conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête en indemnisation par Mme A... suite à une saisie bancaire erronée ordonnée par le service des impôts de Bobigny, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision litigieuse. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, l’affaire est transmise à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la commune de Venarey-les-Laumes de réaliser des travaux de bitumage de trottoirs sous astreinte. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car elle ne contestait aucune décision administrative préalable identifiable. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales a été écarté, les trottoirs litigieux n’ayant pas le caractère de voies communales. Enfin, les conclusions à fin d’injonction, non assorties de conclusions indemnitaires, étaient également irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait au juge de l’aider dans ses démarches administratives pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui prodiguer des conseils juridiques. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif, en dehors des cas prévus par la loi, de se prononcer sur des conclusions autres que celles tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation d’une personne publique. En l’espèce, le requérant n’a saisi le tribunal d’aucune conclusion relevant de l’office du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Velars-sur-Ouche interdisant l’accès à sa propriété. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suffisamment motivé et régulièrement signé. Il a également estimé que la méconnaissance de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était sans incidence sur la légalité de la décision d'éloignement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement rendu le 24 novembre 2022. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Il a estimé que, malgré sa scolarisation et son insertion professionnelle en France, la cellule familiale pouvait se reconstituer en Arménie. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur les articles L. 721-4 du CESEDA et l'article 3 de la CEDH, ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Ce dernier avait transmis au tribunal la copie d’un recours administratif adressé au préfet pour contester le classement sans suite de sa demande de nationalité française. Le juge a estimé que ce document ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits et de moyens. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de mise en sécurité pris par la communauté de communes du pays d'Alésia et de la Seine. La requérante s’est ensuite désistée de son action par un mémoire. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le classement de l’affaire sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête des consorts B..., héritiers de M. A... B..., qui contestaient des impositions (impôt sur le revenu 2019 et taxe d'habitation 2018) et demandaient la restitution de sommes ainsi que des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur leur réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 octobre 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé à M. B... l’autorisation préalable d’accès à une formation d’agent privé de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir produit des éléments précis sur sa situation financière et professionnelle actuelle. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation ou l’atteinte disproportionnée au droit d’exercer une activité professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... d'une demande visant à contraindre un notaire à exécuter un jugement du tribunal paritaire des baux ruraux. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'assurer l'exécution des décisions rendues par le juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.