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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou une décision du préfet de Saône-et-Loire. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 mars 2026, l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C..., agent contractuel des Hospices Civils de Beaune, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de la convention de rupture conventionnelle signée le 17 février 2024, ainsi qu’au paiement de rappels de salaire. Le requérant soutenait avoir été contraint de signer la convention et dénonçait des irrégularités dans sa rémunération. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif qu’elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de M. D... L..., décédé après avoir contracté une infection à la Covid-19 lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Mâcon. Les requérants demandaient la condamnation de l’hôpital ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM, à réparer leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était démontrée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité hospitalière et à la solidarité nationale.
Le Tribunal administratif de Dijon a examiné trois requêtes de Mme C..., agent du centre hospitalier Pierre Lôo, concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le versement de son traitement. Sur la demande d'exécution du jugement n° 2103044 (n° 2303214), le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en plaçant rétroactivement Mme C... en congé d'invalidité temporaire imputable au service, rendant la demande sans objet. Pour les requêtes n° 2303303 (refus de reconnaissance d'imputabilité) et n° 2401096 (interruption du demi-traitement), le tribunal a également prononcé un non-lieu à statuer, la régularisation ayant privé d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à un accident médical survenu lors de son accouchement en juin 2019. Le tribunal a rejeté l'intervention du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions d'ouverture du droit à réparation, notamment le lien de causalité et la gravité des séquelles.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision de la commission départementale d’aménagement foncier de l’Yonne du 21 novembre 2023, au motif qu'elle n'avait pas délibéré sur la desserte du « Bois de la Montagne ». La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés et que ses conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. La décision se fonde sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui interdit l'exercice de ces activités en cas de comportement contraire à l'honneur ou à la sécurité des personnes. Le tribunal a estimé que les faits de violence conjugale commis par M. A... en août 2023, en présence de sa fille mineure, étaient incompatibles avec les exigences déontologiques strictes de sa profession, justifiant ainsi le refus de renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Yonne. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’incompétence, le défaut d’examen particulier, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments suffisants pour les établir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. Le requérant n'a pas produit dans les délais impartis le justificatif de maîtrise de la langue française requis par l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, malgré plusieurs relances. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu classer la demande sans suite, faute pour l'intéressé d'avoir complété son dossier dans le délai réglementaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur le recours de M. C..., a examiné sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) après le refus de la CDAPH de la Côte-d'Or. Le juge a rappelé que cette qualité s'apprécie au regard de l'article L. 5213-1 du code du travail, en fonction de la réduction effective des possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi due à une altération de l'état de santé. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. C..., souffrant de douleurs résiduelles à son bras droit, n'établissait pas que son état réduisait effectivement ses capacités professionnelles, notamment en tant que chauffeur VTC et gérant, malgré des aménagements déjà mis en place. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et ordonnant sa réadmission vers la Grèce. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car la Grèce avait accepté sa réadmission et que la décision était signée par une autorité compétente. La solution s'appuie sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-hellénique du 15 décembre 1999.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Côte-d’Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a constaté que M. A..., retraité, ne pouvait prétendre à cette qualité au sens des articles L. 5213-1 et suivants du code du travail. La solution retenue est fondée sur l’appréciation de la situation à la date du jugement, dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Le tribunal a toutefois précisé que M. A... pouvait renouveler sa demande en sollicitant explicitement la carte mobilité inclusion mention « invalidité ».
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or d'abroger une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec la Roumanie, de l'absence d'emploi établi et de sa menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d’Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Saisi d’un recours de plein contentieux, le juge s’est placé à la date de sa décision pour apprécier la situation. Il a estimé que, malgré les douleurs au coude dont souffre la requérante, son handicap ne réduisait pas ses possibilités de conserver son emploi stable de gestionnaire, des aménagements de poste étant déjà en cours ou préconisés. La solution a été fondée sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B..., détenu, qui demandait l’annulation de la décision du 2 mai 2025 ordonnant le retrait de son ordinateur pour six mois et une remise à niveau de son matériel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l’erreur de visa dans le procès-verbal de contrôle (article D. 449-1 au lieu de R. 332-41 du code pénitentiaire) était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que les faits reprochés, caractérisant un manquement aux règles de sécurité, justifiaient la mesure sans atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux, en application de l’article R. 332-41 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant brésilien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet de l’Yonne l’a expulsé du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la convocation et la composition de la commission d’expulsion étaient régulières et que la décision était suffisamment motivée. Sur la légalité interne, il a considéré que l’expulsion était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé, en application des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas retenu de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 11 juin 2025 refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII, entachant la décision d'une erreur de droit. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution a été fondée sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant les décisions sur le délai de départ volontaire et le pays de renvoi légales.