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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Nevers de lui communiquer ses notes de frais et reçus (juin 2020-juillet 2025). Après avis de la CADA et introduction de la requête, la commune a finalement transmis les documents demandés le 8 décembre 2025. Constatant que la demande était ainsi satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les règles de communication des documents administratifs issues du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un courrier du département de Saône-et-Loire l’informant d’une amende administrative envisagée pour indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que ce courrier, relevant d’une procédure contradictoire préalable, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-39, L. 262-52 et R. 262-85 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la directrice départementale des finances publiques de l’Yonne du 16 décembre 2025, la plaçant en congé de longue durée. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui se bornait à signaler ses difficultés pour obtenir un titre de séjour de longue durée. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande indemnitaire de M. A..., détenu, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe (vice de forme et incompétence) en se fondant sur les pièces produites par l'administration. Il juge également que le placement est légal au regard des articles L. 211-4, R. 112-23 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui permettent au chef d'établissement de prévoir des régimes différenciés. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'est retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme Destaebel visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, prise par le président du conseil départemental de l'Yonne. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'urgence justifiant la suspension était établie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Free Mobile. Celle-ci contestait la décision du maire de Tournus du 16 mai 2025 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée dans ce type de projet, n’était pas établie en l’espèce, la société ne démontrant pas que l’absence de cette installation compromettait ses obligations de couverture ou l’intérêt public. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours contestant trois indus de prime d’activité réclamés par la CAF de l’Yonne. Par un mémoire ultérieur, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Conflit de compétence territoriale. Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision fixant le complément indemnitaire annuel d'une agente publique, se déclare incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du tribunal du lieu d'affectation de l'agent, soit le Tribunal Administratif de Bordeaux. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de l’Yonne du 5 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 11 décembre 2025. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation du droit à la vie familiale et l’erreur d’appréciation sur la menace à l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire l'avait assignée à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure était légale, car fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'existence d'un enfant français né en 2024 ne constituait pas un changement de circonstances faisant obstacle à l'éloignement, faute de contribution effective de la requérante à son entretien et à son éducation. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et écarte les moyens de défaut de motivation et de disproportion des modalités de contrôle.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant ukrainien, d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, au motif qu’il ne disposait pas d’un passeport en cours de validité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Meurthe-et-Moselle a prononcé une interdiction de conduire sur le territoire français pour une durée de huit mois à l'encontre de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalant sur les contraintes professionnelles invoquées par le requérant, compte tenu de son comportement dangereux (refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par l'association Vigie Liberté, était amené à se prononcer sur la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant de manière permanente le SDIS de la Nièvre à utiliser des caméras aéroportées sur l'ensemble du département. En cours d'instance, la préfète a abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses obligations professionnelles, ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi en référé-suspension par la société Terideal Tarvel contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui ordonnant, sur le fondement de l'article L. 541-3 du code de l'environnement, d'enlever et traiter 2 145 tonnes de déchets. La société invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une disproportion entre le coût estimé de l'opération et ses capacités financières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société NHS Nestlé Health Science France. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 13 523,36 euros TTC et d’une indemnité de recouvrement, au titre de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture de produits diététiques avec le centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, en raison de l’absence de preuve de la transmission régulière des factures via le portail Chorus Pro, conformément aux articles L. 2192-1 à L. 2192-5 du code de la commande publique et au cahier des clauses administratives particulières.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C..., de nationalité nigériane, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. La requérante contestait notamment l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité dans une langue comprise et l’absence de prise en compte de motifs légitimes pour le dépassement du délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de la décision, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution finale retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de visite à son conjoint incarcéré. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 16 décembre 2025, la requérante n'a pas produit l'acte dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.