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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la réduction de leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Concernant l'année 2022, le tribunal a jugé la requête irrecevable car la réclamation préalable, qui devait être présentée avant le 31 décembre 2023 conformément à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, était tardive. Pour l'année 2023, les moyens invoqués (faibles revenus, âge, indivision) ont été écartés comme non fondés. Enfin, les conclusions visant à obtenir la restitution des sommes saisies ont été rejetées, le tribunal s'étant déclaré incompétent pour connaître de cette contestation relative à l'exécution des poursuites, relevant de la compétence judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, n’était entachée ni d’un vice de procédure (absence de contradiction), ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, l’enquête administrative ayant pu légalement reposer sur la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus opposé par le CNAPS.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision de la commission départementale d’aménagement foncier de l’Yonne du 21 novembre 2023, au motif qu'elle n'avait pas délibéré sur la desserte du « Bois de la Montagne ». La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés et que ses conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant les décisions sur le délai de départ volontaire et le pays de renvoi légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Yonne de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a statué en plein contentieux, se plaçant à la date de sa décision pour apprécier la situation. Il a estimé que, malgré l’arthropathie invalidante de la cheville gauche du requérant, les pièces du dossier ne démontraient pas que son handicap réduisait effectivement ses possibilités de conserver son emploi d’éducateur, d'autant qu'il avait lui-même indiqué que son poste était adapté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, considérant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours. Sur le fond, la juridiction a annulé l'arrêté pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant et de l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. D..., en raison de ses condamnations pénales, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d’un accompagnement systématique par une tierce personne.
Le Tribunal administratif de Dijon a examiné trois requêtes de Mme C..., agent du centre hospitalier Pierre Lôo, concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le versement de son traitement. Sur la demande d'exécution du jugement n° 2103044 (n° 2303214), le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en plaçant rétroactivement Mme C... en congé d'invalidité temporaire imputable au service, rendant la demande sans objet. Pour les requêtes n° 2303303 (refus de reconnaissance d'imputabilité) et n° 2401096 (interruption du demi-traitement), le tribunal a également prononcé un non-lieu à statuer, la régularisation ayant privé d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le handicap de la main gauche du requérant, bien que réel, ne réduisait pas effectivement ses possibilités d'emploi au sens de l'article L. 5213-1 du code du travail, notamment en raison de l'absence de démonstration de l'impossibilité d'aménager son poste. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des principes de confiance légitime et de sécurité juridique, la reconnaissance passée de cette qualité ne créant aucun droit à son renouvellement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du 21 août 2025 du préfet de Saône-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'enregistrement de sa demande, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence de la signataire a été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Enfin, le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de M. D... L..., décédé après avoir contracté une infection à la Covid-19 lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Mâcon. Les requérants demandaient la condamnation de l’hôpital ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM, à réparer leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était démontrée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité hospitalière et à la solidarité nationale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C..., agent contractuel des Hospices Civils de Beaune, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de la convention de rupture conventionnelle signée le 17 février 2024, ainsi qu’au paiement de rappels de salaire. Le requérant soutenait avoir été contraint de signer la convention et dénonçait des irrégularités dans sa rémunération. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif qu’elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant un courrier de France Travail l'invitant à rembourser un trop-perçu d'aide au retour à l'emploi de 9 461,04 euros. Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours contentieux, mais une simple invitation à régulariser la situation avant transmission au service contentieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d’Or le 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux du suivi de la formation prescrite à M. A... et de la nature des liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre du refus de séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, ainsi que la demande de suspension en attendant la décision de la CNDA, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d’Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Saisi d’un recours de plein contentieux, le juge s’est placé à la date de sa décision pour apprécier la situation. Il a estimé que, malgré les douleurs au coude dont souffre la requérante, son handicap ne réduisait pas ses possibilités de conserver son emploi stable de gestionnaire, des aménagements de poste étant déjà en cours ou préconisés. La solution a été fondée sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Manikheir d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône au paiement de provisions pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de fourniture de gants en nitrile. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune provision n’a donc été accordée, et l’affaire a été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à un accident médical survenu lors de son accouchement en juin 2019. Le tribunal a rejeté l'intervention du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions d'ouverture du droit à réparation, notamment le lien de causalité et la gravité des séquelles.