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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 41/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502639(TA21-2502639)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'usant pas de son pouvoir de régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 435-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502642(TA21-2502642)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet s'étant borné à rejeter la demande d'asile sans examiner d'autres motifs de séjour. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502821(TA21-2502821)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence du directeur départemental chargé de la cohésion sociale lors de la commission d'expulsion n'avait pas influencé l'avis, que celui-ci était suffisamment motivé et régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ou de droit. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 632-2 et R. 632-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA21-2502834(TA21-2502834)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202014 du 21 septembre 2023, a constaté que le préfet de l’Yonne n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. D... comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 500 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503935(TA21-2503935)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, considérant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours. Sur le fond, la juridiction a annulé l'arrêté pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant et de l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503936(TA21-2503936)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du 21 août 2025 du préfet de Saône-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'enregistrement de sa demande, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence de la signataire a été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Enfin, le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA21-2504008(TA21-2504008)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Manikheir d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône au paiement de provisions pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de fourniture de gants en nitrile. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune provision n’a donc été accordée, et l’affaire a été close sans examen au fond.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2600137(TA21-2600137)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Cosne-Cours-sur-Loire, a ordonné une expertise d’un immeuble dangereux appartenant à la SCI Du 3 Grande Rue. La décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra, dans les 24 heures, constater l’état du bâtiment et des mitoyens, proposer des mesures de sécurité et évaluer l’existence d’un danger imminent. Cette mesure vise à protéger la sécurité publique en amont d’un éventuel arrêté de mise en sécurité.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2600196(TA21-2600196)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant un courrier de France Travail l'invitant à rembourser un trop-perçu d'aide au retour à l'emploi de 9 461,04 euros. Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours contentieux, mais une simple invitation à régulariser la situation avant transmission au service contentieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2101920(TA21-2101920)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l’Yonne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont MAN, Daimler, Iveco et Volvo, à lui verser 26 484,93 euros en réparation du surcoût subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2009. Le préfet invoquait la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés en raison d’une entente illicite sanctionnée par la Commission européenne. Les défenderesses ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l’État, et contesté l’existence d’une faute, d’un préjudice établi et d’un lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État ne démontrait pas avoir acquis directement les véhicules auprès des sociétés mises en cause, ni que le surcoût allégué lui avait été répercuté par l’UGAP, et a ainsi écarté toute responsabilité solidaire.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401060(TA21-2401060)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de la décision du procureur de la République de Chalon-sur-Saône du 8 mars 2024 lui retirant son agrément d’agent de police municipale. Le tribunal a jugé que le comportement de M. A..., qui avait émis 260 verbalisations en 35 jours sans en avoir la compétence en tant que stagiaire, constituait un manquement à l’honorabilité justifiant le retrait d’agrément sur le fondement de l’article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401532(TA21-2401532)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la rectification fiscale de ses revenus 2021 et 2022, relative à une plus-value immobilière. Le requérant soutenait que la vente de sa maison d'habitation, située à Magny-sur-Tille, ne devait pas être imposée car il s'agissait de sa résidence principale, et contestait le montant de la plus-value retenue. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 275 euros prononcé par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le fond, il a rejeté la demande de décharge, considérant que le bien n'était pas la résidence principale au moment de la vente, faute d'occupation effective par le couple, et a validé le calcul de la plus-value et des pénalités. La décision s'appuie sur le code général des impôts, notamment l'article 150 U relatif à l'exonération des plus-values immobilières pour résidence principale.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401663(TA21-2401663)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant leur assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de la plus-value immobilière réalisée lors de la cession de leur maison à Gémeaux en 2021. Les requérants sollicitaient la décharge des impositions et le sursis de paiement, en soutenant que le bien constituait leur résidence principale. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que le bien était leur habitation principale au sens de l'article 150 U du code général des impôts, et a validé la position de l'administration fiscale.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionQuestion préjudicielleREJETE

N° TA21-2401714(TA21-2401714)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Siemens Lease Services (SLS) d’un litige l’opposant à la commune de Montagny-la-Resle et à la société V-ipcom, relatif à l’exécution et à la résiliation d’un contrat de location financière de matériel. La société SLS demandait notamment le paiement de loyers impayés, d’une indemnité de résiliation et la restitution du matériel. La commune soutenait que le contrat devait être écarté en raison de vices du consentement liés à l’interdépendance des contrats et d’irrégularités dans la passation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la validité des clauses contractuelles et l’existence d’une contrepartie, sans que la décision finale ne soit explicitée dans l’extrait fourni.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401758(TA21-2401758)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la réduction de leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Concernant l'année 2022, le tribunal a jugé la requête irrecevable car la réclamation préalable, qui devait être présentée avant le 31 décembre 2023 conformément à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, était tardive. Pour l'année 2023, les moyens invoqués (faibles revenus, âge, indivision) ont été écartés comme non fondés. Enfin, les conclusions visant à obtenir la restitution des sommes saisies ont été rejetées, le tribunal s'étant déclaré incompétent pour connaître de cette contestation relative à l'exécution des poursuites, relevant de la compétence judiciaire.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402134(TA21-2402134)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, n’était entachée ni d’un vice de procédure (absence de contradiction), ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, l’enquête administrative ayant pu légalement reposer sur la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus opposé par le CNAPS.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500472(TA21-2500472)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. D..., en raison de ses condamnations pénales, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501165(TA21-2501165)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Yonne de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a statué en plein contentieux, se plaçant à la date de sa décision pour apprécier la situation. Il a estimé que, malgré l’arthropathie invalidante de la cheville gauche du requérant, les pièces du dossier ne démontraient pas que son handicap réduisait effectivement ses possibilités de conserver son emploi d’éducateur, d'autant qu'il avait lui-même indiqué que son poste était adapté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501264(TA21-2501264)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d’un accompagnement systématique par une tierce personne.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501370(TA21-2501370)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le handicap de la main gauche du requérant, bien que réel, ne réduisait pas effectivement ses possibilités d'emploi au sens de l'article L. 5213-1 du code du travail, notamment en raison de l'absence de démonstration de l'impossibilité d'aménager son poste. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des principes de confiance légitime et de sécurité juridique, la reconnaissance passée de cette qualité ne créant aucun droit à son renouvellement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

22 janvier 2026Résumé IA
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