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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C..., de nationalité nigériane, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. La requérante contestait notamment l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité dans une langue comprise et l’absence de prise en compte de motifs légitimes pour le dépassement du délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de la décision, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution finale retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le montant de son impôt sur le revenu pour les années 2017-2018. La requête, envoyée par courrier, n'était pas signée, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au regard de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 décembre 2025, le requérant n'a pas fourni un exemplaire signé dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme irrecevable.