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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 44/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504287(TA21-2504287)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 l’expulsant d’un logement occupé illicitement. La requérante n’a présenté aucun moyen juridique valable, se limitant à des affirmations de fait insuffisantes, et n’a pas régularisé sa requête dans le délai de recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste, ainsi que sur la loi du 27 juillet 2023 relative à la protection des logements contre l’occupation illicite.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2504664(TA21-2504664)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le montant de son impôt sur le revenu pour les années 2017-2018. La requête, envoyée par courrier, n'était pas signée, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au regard de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 décembre 2025, le requérant n'a pas fourni un exemplaire signé dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme irrecevable.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2504789(TA21-2504789)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre une décision fixant le pays de renvoi incluse dans un arrêté d’expulsion, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant était incarcéré dans l’Eure-et-Loir à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2600014(TA21-2600014)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de prise en charge de transport scolaire par la région Bourgogne Franche-Comté, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le siège de la région est fixé à Besançon par délibération du conseil régional. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Besançon. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2600071(TA21-2600071)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 16 janvier 2026, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300459(TA21-2300459)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... et Mme A... qui demandaient l’annulation de la délibération du 15 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance du rapport de présentation, une erreur de droit concernant le zonage NL, une erreur manifeste d’appréciation sur le classement de leurs parcelles, ainsi que la violation des principes d’équilibre, d’égalité et du droit de propriété. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens soulevés n’était pas fondé, en application des articles L. 151-19, L. 151-23, R. 121-24 et L. 101-2 du code de l’urbanisme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403912(TA21-2403912)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 7 et 9 de la décision n°1/80 du conseil d’association CEE-Turquie, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... ne pouvait utilement se prévaloir des stipulations de la décision n°1/80, faute de les avoir invoquées dans sa demande de titre et, en tout état de cause, parce qu’il ne remplissait pas les conditions requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404031(TA21-2404031)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la décision de refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "citoyen UE/EEE/Suisse – séjour permanent – toutes activités professionnelles".

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404095(TA21-2404095)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une violation de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a annulé la décision d'expulsion, jugeant que le préfet s'était fondé uniquement sur la condamnation pénale pour travail dissimulé sans examiner l'ensemble du comportement de l'intéressé, et que cette seule infraction ne caractérisait pas une menace grave pour l'ordre public justifiant une expulsion. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404259(TA21-2404259)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 de la préfète de la Nièvre. Cet arrêté refusait un titre de séjour pour raison médicale, obligeait l'intéressé à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404275(TA21-2404275)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était fondée sur les condamnations pénales de l'intéressé, sans consultation irrégulière du fichier des antécédents judiciaires, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404348(TA21-2404348)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404349(TA21-2404349)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante, en situation irrégulière et sans attaches familiales stables en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour de deux ans comme proportionnée à la durée et à la nature de son séjour irrégulier, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404366(TA21-2404366)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté d’expulsion et d’assignation à résidence (n° 2404366) et une décision fixant le Maroc comme pays de destination (n° 2503004). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et proportionné, compte tenu de la menace grave pour l’ordre public que constituait la présence de M. A... au regard de sa condamnation pénale, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’intérêt supérieur de ses enfants. La décision d’assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée, et la requête contre la fixation du pays de destination a été rejetée comme tardive. Les textes appliqués incluent les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404369(TA21-2404369)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que le préfet, en se fondant sur la menace grave pour l'ordre public que représentait la présence de l'intéressée, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur des enfants protégé par la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions accessoires ont été rejetées.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500088(TA21-2500088)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré la volonté d’amendement du requérant, ses condamnations pénales répétées (notamment pour violences aggravées) caractérisaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. La décision s’appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas méconnu l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2500103(TA21-2500103)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d’Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le tribunal retient que l'administration a méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite de rejet dans le mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai d'un mois.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500118(TA21-2500118)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal a estimé que les pathologies invoquées (hernie discale, extrasystole, tendinite) ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de l'administration a donc été jugée légale.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500502(TA21-2500502)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête en considérant que M. B..., qui souffre d’algie vasculaire de la face et d’une neuropathie, ne démontrait pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ni qu’il devait systématiquement recourir à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l’exigent l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500882(TA21-2500882)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que, malgré la pathologie chronique dont il souffre (rectocolite hémorragique), les éléments fournis ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou imposait un accompagnement par une tierce personne, conformément aux critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de l'administration a donc été validée.

15 janvier 2026Résumé IA
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