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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a été saisi par la société Grue pour demander l’annulation de la procédure de passation d’un marché de maîtrise d’œuvre lancée par la commune de Château-Chinon Ville. La société requérante s’étant désistée de son action, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 janvier 2026. En conséquence, la requête a été déclarée sans objet et les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Suspension du permis de conduire par le préfet de Saône-et-Loire. Le Tribunal Administratif de Dijon se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif de Nancy. La solution retenue est le transfert du dossier, fondé sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, ce dernier attribuant compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a constaté que le requérant était domicilié en Meurthe-et-Moselle, et non dans le ressort de Dijon. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Nancy. La demande a donc été rejetée sans examen de son bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre au maire de Brazey-en-Plaine de dresser un procès-verbal contre les consorts C... et de le transmettre au procureur de la République. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Villars-Fontaine le 3 mars 2025. Le juge des référés ayant rejeté leur demande de suspension le 12 novembre 2025, les requérants étaient tenus, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois. À défaut d’une telle confirmation, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. B... dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car M. B... résidait de manière stable avec sa famille en Haute-Savoie, et non dans l'Yonne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé les arrêtés des 1er et 17 décembre 2025 par lesquels le préfet de Saône-et-Loire avait assigné à résidence M. B..., ressortissant malien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la naissance de l'enfant français de M. B... le 4 septembre 2025 constituait un changement de circonstances de fait faisant obstacle à son éloignement, rendant ainsi la mesure d'assignation à résidence disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie familiale. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., professeure placée en congé d’office par la rectrice de l’académie de Dijon. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de travailler, mais n’a pas justifié d’une situation d’extrême urgence, condition nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures dans un délai de quarante-huit heures. Le juge a estimé que la décision contestée n’affectait ni la continuité des enseignements ni la situation financière de l’intéressée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. Imam contestant un avis de sommes à payer émis par la commune du Creusot pour des frais d'enlèvement de véhicule. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une mise en fourrière, relève d'une opération de police judiciaire et ne ressortit donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que le moyen tiré du danger encouru par l’épouse en Afghanistan était inopérant, la décision contestée étant fondée sur l’insuffisance de ressources stables et suffisantes. Constatant que le requérant ne démontrait pas remplir cette condition exigée par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant son ajournement au BTS « comptabilité gestion ». Le juge a rappelé le principe de souveraineté du jury, estimant que les critiques sur la notation et la méthode d’évaluation ne relevaient pas de son contrôle. Les allégations de partialité du jury et de discrimination liée à sa qualité de réfugiée palestinienne ont été jugées insuffisamment étayées. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une convention d’occupation du domaine public conclue entre la commune d’Aisy-sur-Armançon et la société Cellnex pour l’installation d’une station de relais de téléphonie mobile. Le requérant s’est désisté de ses conclusions d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Gard du 24 juillet 2025. Le juge a constaté que les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour étaient inexistantes, rendant les conclusions irrecevables. Pour l'obligation de quitter le territoire français, le moyen d'incompétence a été écarté comme manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précisés et donc rejetés. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son enfant. La requérante invoquait l’itinérance de sa famille en raison de l’activité professionnelle de son mari, mais n’a produit que trois devis de travaux, insuffisants pour justifier cette situation. Le tribunal a considéré que ce moyen n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme D. contestant la décision de la commission départementale d’appel de l’académie de Dijon du 11 juin 2025, qui avait maintenu leur fils en classe de CE1. Les requérants invoquaient un abus, un non-respect des règles, les efforts de l’enfant et des tensions avec l’enseignante. Le tribunal a estimé que ces moyens, qu’ils relèvent de vices de procédure ou d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à la lenteur de l’instruction et à une erreur dans les voies de recours, étaient inopérants. En outre, le moyen tiré d’une erreur d’appréciation n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la caisse primaire d'assurance maladie de lui attribuer une pension d'invalidité de catégorie 2. Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives à l'application de la législation sur la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Ternant. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une invitation du greffe, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de leur requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par des parents souhaitant informer la juridiction de leur décision de désobéissance civile pacifique, refusant d'exécuter un refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur de telles déclarations sans conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés car ils n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.