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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’AAPPMA « Le Barbillon ». L’association interrogeait le tribunal sur la possibilité de revenir sur des arrêtés préfectoraux refusant d’agréer son président et sa trésorière, sans formuler de conclusions en annulation ou en indemnité. La requête ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions claires, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus de remise de dette de prime d'activité et la pénalité de 760 euros infligée par la CAF de la Côte-d'Or. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et aux conditions de remise gracieuse des indus.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la caisse primaire d'assurance maladie de lui attribuer une pension d'invalidité de catégorie 2. Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives à l'application de la législation sur la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant son ajournement au BTS « comptabilité gestion ». Le juge a rappelé le principe de souveraineté du jury, estimant que les critiques sur la notation et la méthode d’évaluation ne relevaient pas de son contrôle. Les allégations de partialité du jury et de discrimination liée à sa qualité de réfugiée palestinienne ont été jugées insuffisamment étayées. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la suppression ou la réduction de la suspension administrative de six mois de son permis de conduire. La requérante reconnaissait la légalité de l'arrêté préfectoral, mais sollicitait une mesure de clémence fondée sur sa situation personnelle. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration pour accorder une telle faveur, cette demande ne relevant pas de l'office du juge administratif. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui se bornait à transmettre la copie d'une ordonnance sans formuler de conclusions. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qu'il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire de l'administration. En l'absence de telles conclusions, la requête ne satisfaisait pas aux exigences légales et a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise complémentaire à la demande de M. D... et de l’EARL Rente de la jument. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres d’étanchéité persistants affectant leurs bâtiments à Vernot, malgré des travaux réparatoires réalisés en 2023. Le tribunal a écarté l’argument du département de la Côte-d’Or selon lequel l’expertise serait inutile ou tardive, jugeant que les faits relatés justifiaient cette mesure d’instruction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui se bornait à transmettre un courrier de l'administration sans formuler de conclusions précises. Le juge a rappelé que toute requête doit contenir un exposé des faits et moyens ainsi que des conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation de l'administration, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’une lettre transmettant un recours administratif contre le refus de lui délivrer un permis de visiter son ex-mari incarcéré. Le tribunal a constaté que cette lettre ne constituait pas une requête contentieuse au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits, de moyens et de conclusions. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, cette requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’une lettre transmettant un recours gracieux adressé au préfet, visant à contester une décision de classement sans suite. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, car la transmission d’un recours gracieux ne constitue pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits et moyens. La décision se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre une prétendue décision de « refus de résider en France », celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SASU FALCON GROUP IMMOBILIER, qui contestait le refus de permis de construire pour quatre maisons individuelles à Saint-Georges-sur-Baulche. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment les erreurs d’appréciation sur la sécurité de l’accès (article UB3 du PLU) et la gestion des eaux pluviales (article UB4), n’étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et les demandes de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme de la commune.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... D... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur matérielle et une violation des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée et proportionnée. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant leurs impositions sur les revenus pour les années 2019 à 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur leur réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l’exclusion définitive de son fils mineur du collège Henri Dunant et à ordonner sa réintégration. La requérante invoquait une atteinte grave au droit à l’éducation et à l’intérêt supérieur de l’enfant, mais le juge a estimé que l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, l’élève ayant déjà été affecté dans un autre établissement. La demande subsidiaire fondée sur l’article L. 521-3 a été déclarée irrecevable car présentée simultanément avec la demande principale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de son intégration dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie d’Île-de-France. La juridiction a d'abord jugé que la décision attaquée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l’administration, car elle ne constituait ni une sanction, ni un refus d'un avantage constituant un droit. Ensuite, le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'élément de nature à établir que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions fixées par le code de la défense. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requérante demande la condamnation de l’État à réparer les préjudices subis du fait d’une sanction disciplinaire irrégulière. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, qui était à Mougins (Alpes-Maritimes) à la date du rejet de sa réclamation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pernand-Vergelesses du 11 juillet 2025 exerçant le droit de préemption communal sur deux parcelles. Par un mémoire du 16 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel la commune ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui se bornait à transmettre un jugement du juge aux affaires familiales sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration. L'ordonnance rappelle que le juge administratif ne peut être saisi que de recours contre une décision administrative ou de demandes indemnitaires, et qu'il ne peut ni adresser d'injonctions ni se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.