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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision sur le délai de départ volontaire n'était entachée d'aucune erreur de fait. Il a estimé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressé, ni la présence de ses enfants scolarisés ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin de l'examiner plus avant au vu des motifs retenus.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les pièces médicales fournies, notamment un certificat médical faisant état d’un périmètre de marche de 500 mètres, ne démontraient pas que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision administrative.