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Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Dijon la plaçant en congé de maladie. La requérante a demandé la clôture de la procédure après que le rectorat est revenu sur l'arrêté attaqué. Le juge, constatant un désistement pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie de Dijon la plaçant en congé maladie. La requérante a ensuite informé le tribunal que l’administration était revenue sur l’arrêté contesté et a demandé la clôture de la procédure. Le tribunal a interprété cette demande comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie de Dijon la plaçant en congé de maladie. La requérante a ensuite informé le tribunal que l’administration était revenue sur cet arrêté et a demandé la clôture de la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sans examen de la légalité de l’arrêté initial.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Dijon la plaçant en congé maladie. La requérante a demandé la clôture de la procédure après que le rectorat est revenu sur l'arrêté attaqué. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 5 janvier 2026.
Requête de M. A... demandant la "relance" ou la révision de plusieurs jugements. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande, ne relevant pas de l'office du juge, est irrecevable par son objet même en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., qui demandait l'indemnisation du préjudice moral et matériel subi suite au décès de son fils survenu le 9 novembre 2005 au centre hospitalier de Nevers. Le tribunal a constaté que l'action en responsabilité médicale, fondée sur l'article L. 1142-1 du code de santé publique, était prescrite, le délai de dix ans prévu à l'article L. 1142-28 du même code ayant expiré le 8 novembre 2015. Aucun élément n'établissant une interruption de cette prescription, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait des mesures urgentes pour faire cesser des propos diffamatoires et des atteintes à sa vie privée. Le juge a estimé que ces litiges, relatifs à la diffamation et au respect de la vie privée, ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de permis de construire pour l'extension d'un ancien four industriel en habitation. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, était de nature à favoriser une urbanisation dispersée, justifiant le refus sur le fondement de l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que l'administration pouvait opposer ce motif, même si le projet relevait des dérogations de l'article L. 111-4 du même code. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté du maire de Moutiers-Saint-Jean et du rejet du recours gracieux par le préfet de la Côte-d'Or.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du maire de Dijon du 23 juin 2023 s’opposant à la déclaration préalable de la SAS Viardot Marc pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a jugé que le motif retenu par la commune, tiré de la non-conformité au règlement de voirie intercommunal concernant la largeur du chemin d’accès, était illégal, car ce règlement n’est pas applicable aux clôtures. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur un risque pour la sécurité publique et le non-respect du PLUi-HD, a également été écartée, le projet ne présentant pas un tel risque et les règles d’urbanisme invoquées n’étant pas applicables à une simple clôture non incorporée à une construction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à la CAF de Saône-et-Loire concernant des indus de prime d’activité, de prime exceptionnelle de fin d’année, d’aide financière exceptionnelle et d’allocation de rentrée scolaire pour les années 2021 à 2023. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif à l’allocation de rentrée scolaire, cette contestation relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen unique de Mme A..., qui contestait la qualification de concubinage retenue par la CAF pour justifier les indus. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... pour contester un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 632,78 euros et un indu d'allocation de soutien familial (ASF) de 1 149,30 euros, réclamés par la CAF de l'Yonne. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'ASF comme portées devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire. Concernant l'indu d'APL, le tribunal a examiné le bien-fondé de la décision de la CAF, prise après avis de la commission de recours amiable, en application des articles L. 812-1, L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3, R. 825-2 et R. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il a statué sur la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu d'APL.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 3 décembre 2024 de la préfète de la Nièvre. Cette décision refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la préfète ayant été régulièrement nommée. Il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état civil de M. B... n'était pas établi de manière fiable, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision légalement fondée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les contestations de M. C... relatives à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aides exceptionnelles. Le requérant soutenait que les omissions déclaratives à l’origine des indus n’étaient pas frauduleuses. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que le moyen invoqué n’était pas fondé. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, du code de la construction et de l’habitation pour l’APL, et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les pièces médicales fournies, notamment un certificat médical faisant état d’un périmètre de marche de 500 mètres, ne démontraient pas que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi d’un recours en excès de pouvoir par les parents d’une enfant handicapée contre plusieurs décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne et du président du conseil départemental, notamment le refus de délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement ». Par une ordonnance, le tribunal a transmis au tribunal judiciaire la plupart des conclusions, ne conservant que le litige relatif à la carte « stationnement ». La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, en examinant la condition de mobilité pédestre réduite et de perte d’autonomie dans le déplacement individuel.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant trois permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Curtil-Saint-Seine. Les requérants contestaient notamment le motif de refus fondé sur les articles N1 et N2 du plan local d'urbanisme et l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable faute d'intérêt à agir pour les requérants concernant certains permis, et a rejeté les moyens au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres motifs de refus.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de délivrer à Mme B... une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante, atteinte de sclérose en plaques, justifie d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres et de l’usage d’une canne, remplissant ainsi les critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal enjoint au département de délivrer la carte dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que, malgré les pathologies invoquées (spondylarthrite ankylosante et fibromyalgie), la requérante n’apportait pas la preuve qu’elle remplissait les critères stricts prévus par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait son état de santé (dialyse, grande fatigabilité, périmètre de marche réduit) pour justifier de difficultés importantes et durables de déplacement. Cependant, le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment des certificats médicaux non produits ou insuffisamment circonstanciés, ne démontraient pas que son handicap remplissait les critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessité systématique d’une aide humaine ou technique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision de refus.