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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 51/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502257(TA21-2502257)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision sur le délai de départ volontaire n'était entachée d'aucune erreur de fait. Il a estimé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressé, ni la présence de ses enfants scolarisés ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin de l'examiner plus avant au vu des motifs retenus.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA21-2500254(TA21-2500254)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les pièces médicales fournies, notamment un certificat médical faisant état d’un périmètre de marche de 500 mètres, ne démontraient pas que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303574(TA21-2303574)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de permis de construire pour l'extension d'un ancien four industriel en habitation. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, était de nature à favoriser une urbanisation dispersée, justifiant le refus sur le fondement de l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que l'administration pouvait opposer ce motif, même si le projet relevait des dérogations de l'article L. 111-4 du même code. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté du maire de Moutiers-Saint-Jean et du rejet du recours gracieux par le préfet de la Côte-d'Or.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303471(TA21-2303471)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du maire de Dijon du 23 juin 2023 s’opposant à la déclaration préalable de la SAS Viardot Marc pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a jugé que le motif retenu par la commune, tiré de la non-conformité au règlement de voirie intercommunal concernant la largeur du chemin d’accès, était illégal, car ce règlement n’est pas applicable aux clôtures. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur un risque pour la sécurité publique et le non-respect du PLUi-HD, a également été écartée, le projet ne présentant pas un tel risque et les règles d’urbanisme invoquées n’étant pas applicables à une simple clôture non incorporée à une construction.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402378(TA21-2402378)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Dijon la plaçant en congé maladie. La requérante a demandé la clôture de la procédure après que le rectorat est revenu sur l'arrêté attaqué. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 5 janvier 2026.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403565(TA21-2403565)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à la CAF de Saône-et-Loire concernant des indus de prime d’activité, de prime exceptionnelle de fin d’année, d’aide financière exceptionnelle et d’allocation de rentrée scolaire pour les années 2021 à 2023. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif à l’allocation de rentrée scolaire, cette contestation relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen unique de Mme A..., qui contestait la qualification de concubinage retenue par la CAF pour justifier les indus. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500928(TA21-2500928)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant trois permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Curtil-Saint-Seine. Les requérants contestaient notamment le motif de refus fondé sur les articles N1 et N2 du plan local d'urbanisme et l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable faute d'intérêt à agir pour les requérants concernant certains permis, et a rejeté les moyens au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres motifs de refus.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404378(TA21-2404378)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 3 décembre 2024 de la préfète de la Nièvre. Cette décision refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la préfète ayant été régulièrement nommée. Il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état civil de M. B... n'était pas établi de manière fiable, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500051(TA21-2500051)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision légalement fondée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502114(TA21-2502114)

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, atteinte de fibromyalgie, ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502103(TA21-2502103)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait son état de santé (dialyse, grande fatigabilité, périmètre de marche réduit) pour justifier de difficultés importantes et durables de déplacement. Cependant, le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment des certificats médicaux non produits ou insuffisamment circonstanciés, ne démontraient pas que son handicap remplissait les critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessité systématique d’une aide humaine ou technique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision de refus.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2404021(TA21-2404021)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... pour contester des indus de RSA, AAH et APL notifiés par la CAF de la Nièvre, ainsi qu’une pénalité administrative. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour les conclusions relatives à l’AAH et à la pénalité administrative, relevant de l’ordre judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la CAF avait correctement apprécié la situation de concubinage de M. A..., justifiant le remboursement des prestations indues. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503924(TA21-2503924)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait un « relèvement de suivi social judiciaire ». La juridiction a constaté que cette demande ne constituait pas une conclusion intelligible tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation d’une personne publique au versement d’une somme d’argent. En application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête ne satisfaisait pas aux exigences de forme. Elle a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502154(TA21-2502154)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment une épicondylite et des douleurs aux jambes, ne démontraient pas que le requérant remplissait les conditions fixées par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501978(TA21-2501978)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que, malgré les pathologies invoquées (spondylarthrite ankylosante et fibromyalgie), la requérante n’apportait pas la preuve qu’elle remplissait les critères stricts prévus par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303385(TA21-2303385)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de la décision de non-opposition à la déclaration préalable délivrée par le maire de Domats pour l'édification de deux pylônes radio-amateur. Le tribunal a jugé que ces pylônes constituent des installations liées aux équipements d'infrastructures, autorisées en zone N par l'article N2 du règlement du PLU, et que l'interdiction des éoliennes sur mât de plus de 12 mètres prévue à l'article N1 ne leur est pas applicable. La solution retenue est fondée sur les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Domats, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402376(TA21-2402376)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie de Dijin la plaçant en congé maladie avec un traitement réduit. La requérante a ensuite informé le tribunal que le rectorat était revenu sur l’arrêté attaqué et a demandé la clôture de la procédure. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502256(TA21-2502256)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de ne pas accorder un délai de départ supérieur à trente jours n'était pas entachée d'erreur de fait. Il a jugé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressée, ni la scolarisation de ses enfants ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501982(TA21-2501982)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison des séquelles d'un accident du travail, mais n'a pas démontré que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent des critères stricts d'attribution. Le tribunal a considéré que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501980(TA21-2501980)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des difficultés de déplacement liées à un infarctus, un essoufflement et des douleurs. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il remplissait les autres critères de l’arrêté du 3 janvier 2017, pris pour l’application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles.

5 janvier 2026Résumé IA
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