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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 52/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502114(TA21-2502114)

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, atteinte de fibromyalgie, ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502154(TA21-2502154)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment une épicondylite et des douleurs aux jambes, ne démontraient pas que le requérant remplissait les conditions fixées par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303385(TA21-2303385)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de la décision de non-opposition à la déclaration préalable délivrée par le maire de Domats pour l'édification de deux pylônes radio-amateur. Le tribunal a jugé que ces pylônes constituent des installations liées aux équipements d'infrastructures, autorisées en zone N par l'article N2 du règlement du PLU, et que l'interdiction des éoliennes sur mât de plus de 12 mètres prévue à l'article N1 ne leur est pas applicable. La solution retenue est fondée sur les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Domats, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2404021(TA21-2404021)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... pour contester des indus de RSA, AAH et APL notifiés par la CAF de la Nièvre, ainsi qu’une pénalité administrative. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour les conclusions relatives à l’AAH et à la pénalité administrative, relevant de l’ordre judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la CAF avait correctement apprécié la situation de concubinage de M. A..., justifiant le remboursement des prestations indues. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501980(TA21-2501980)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des difficultés de déplacement liées à un infarctus, un essoufflement et des douleurs. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il remplissait les autres critères de l’arrêté du 3 janvier 2017, pris pour l’application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501982(TA21-2501982)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison des séquelles d'un accident du travail, mais n'a pas démontré que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent des critères stricts d'attribution. Le tribunal a considéré que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501991(TA21-2501991)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait ses pathologies (agénésie de la jambe droite, fracture et algodystrophie) et sa possession antérieure de la carte. Le tribunal a annulé la décision de refus, estimant que les éléments médicaux produits, notamment un certificat médical attestant de difficultés graves de déplacement, établissaient que M. A... remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a enjoint au département de délivrer la carte.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2502168(TA21-2502168)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503241(TA21-2503241)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui sollicitait un « procès en révision » pour des affaires de vol. La juridiction a constaté que cette action relève manifestement de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503924(TA21-2503924)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait un « relèvement de suivi social judiciaire ». La juridiction a constaté que cette demande ne constituait pas une conclusion intelligible tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation d’une personne publique au versement d’une somme d’argent. En application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête ne satisfaisait pas aux exigences de forme. Elle a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2504739(TA21-2504739)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Société Nouvelle d’Électricité. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°12 d'un marché de travaux de la commune de Saulon-la-Chapelle, au motif qu'elle n'avait pas fourni l'attestation de visite obligatoire du site. Le juge a considéré que l'avis d'appel public à la concurrence, qui fait partie des documents de la consultation conformément à l'article R. 2132-1 du code de la commande publique, prévoyait bien cette visite obligatoire. Par conséquent, l'offre de la société requérante, ne respectant pas cette exigence, a été légalement écartée comme irrégulière en application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du même code.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504742(TA21-2504742)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Société Nouvelle d’Electricité. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°14 d'un marché de réhabilitation de bâtiments communaux par la commune de Villiers-la-Faye, en invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de qualification de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en relevant que l'attributaire justifiait de la sous-traitance de la partie photovoltaïque à une entreprise qualifiée. Aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'ayant été retenu, la demande de suspension et d'annulation a été rejetée.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2504935(TA21-2504935)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 31 décembre 2025, alors que les décisions attaquées, notifiées respectivement les 8 octobre et 1er décembre 2025, disposaient de délais de recours d'un mois et de sept jours. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 614-1, L. 911-1, L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504936(TA21-2504936)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait sa réintégration dans un institut de formation paramédicale après une exclusion définitive. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, la copie d'un recours au fond en annulation contre la décision d'exclusion. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2504666(TA21-2504666)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le requérant, chauffeur de taxi, invoquait l'urgence liée à la menace sur son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 50 km/h) et des exigences de sécurité routière, sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504678(TA21-2504678)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence prise par le préfet de l'Yonne. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-10.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504724(TA21-2504724)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par des fédérations d’acteurs de la solidarité pour suspendre un arrêté du maire de Nevers interdisant les occupations abusives et prolongées du domaine public. Les requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’incompétence du maire dans une commune à police étatisée, d’une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales et d’une absence de nécessité des mesures. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les pouvoirs de police du maire prévus par le code général des collectivités territoriales.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504834(TA21-2504834)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Le Tsar pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des graves manquements à la sécurité constatés lors d'un contrôle (présence d'armes, de stupéfiants, non-conformité électrique et incendie), faisant peser un risque important et immédiat pour les personnes. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2504874(TA21-2504874)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Sully-la-Tour. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un danger pour la sécurité, en application de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné une expertise, confiée à M. A. C..., avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2504878(TA21-2504878)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du maire de Joigny. Il ordonne la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble appartenant à M. A..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, sous vingt-quatre heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures pour mettre fin au danger et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent.

31 décembre 2025Résumé IA
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