12 920 décisions disponibles — page 52/646
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie de Dijin la plaçant en congé maladie avec un traitement réduit. La requérante a ensuite informé le tribunal que le rectorat était revenu sur l’arrêté attaqué et a demandé la clôture de la procédure. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, atteinte de fibromyalgie, ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les pièces médicales fournies, notamment un certificat médical faisant état d’un périmètre de marche de 500 mètres, ne démontraient pas que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les contestations de M. C... relatives à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aides exceptionnelles. Le requérant soutenait que les omissions déclaratives à l’origine des indus n’étaient pas frauduleuses. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que le moyen invoqué n’était pas fondé. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, du code de la construction et de l’habitation pour l’APL, et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.
Requête de M. A... demandant la "relance" ou la révision de plusieurs jugements. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande, ne relevant pas de l'office du juge, est irrecevable par son objet même en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment une épicondylite et des douleurs aux jambes, ne démontraient pas que le requérant remplissait les conditions fixées par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de ne pas accorder un délai de départ supérieur à trente jours n'était pas entachée d'erreur de fait. Il a jugé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressée, ni la scolarisation de ses enfants ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Dijon la plaçant en congé maladie. La requérante a demandé la clôture de la procédure après que le rectorat est revenu sur l'arrêté attaqué. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 5 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui sollicitait un « procès en révision » pour des affaires de vol. La juridiction a constaté que cette action relève manifestement de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du maire de Dijon du 23 juin 2023 s’opposant à la déclaration préalable de la SAS Viardot Marc pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a jugé que le motif retenu par la commune, tiré de la non-conformité au règlement de voirie intercommunal concernant la largeur du chemin d’accès, était illégal, car ce règlement n’est pas applicable aux clôtures. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur un risque pour la sécurité publique et le non-respect du PLUi-HD, a également été écartée, le projet ne présentant pas un tel risque et les règles d’urbanisme invoquées n’étant pas applicables à une simple clôture non incorporée à une construction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait sa réintégration dans un institut de formation paramédicale après une exclusion définitive. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, la copie d'un recours au fond en annulation contre la décision d'exclusion. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 31 décembre 2025, alors que les décisions attaquées, notifiées respectivement les 8 octobre et 1er décembre 2025, disposaient de délais de recours d'un mois et de sept jours. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 614-1, L. 911-1, L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Société Nouvelle d’Électricité. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°12 d'un marché de travaux de la commune de Saulon-la-Chapelle, au motif qu'elle n'avait pas fourni l'attestation de visite obligatoire du site. Le juge a considéré que l'avis d'appel public à la concurrence, qui fait partie des documents de la consultation conformément à l'article R. 2132-1 du code de la commande publique, prévoyait bien cette visite obligatoire. Par conséquent, l'offre de la société requérante, ne respectant pas cette exigence, a été légalement écartée comme irrégulière en application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Société Nouvelle d’Electricité. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°14 d'un marché de réhabilitation de bâtiments communaux par la commune de Villiers-la-Faye, en invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de qualification de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en relevant que l'attributaire justifiait de la sous-traitance de la partie photovoltaïque à une entreprise qualifiée. Aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'ayant été retenu, la demande de suspension et d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu les décisions des 15 mai et 3 novembre 2025 par lesquelles le préfet de l’Yonne avait refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A... en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, car ce refus plaçait le requérant dans une situation de précarité matérielle et administrative, le privant de ressources et l’exposant à un risque d’éloignement. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Le Tsar pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des graves manquements à la sécurité constatés lors d'un contrôle (présence d'armes, de stupéfiants, non-conformité électrique et incendie), faisant peser un risque important et immédiat pour les personnes. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Sully-la-Tour. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un danger pour la sécurité, en application de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné une expertise, confiée à M. A. C..., avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par des fédérations d’acteurs de la solidarité pour suspendre un arrêté du maire de Nevers interdisant les occupations abusives et prolongées du domaine public. Les requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’incompétence du maire dans une commune à police étatisée, d’une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales et d’une absence de nécessité des mesures. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les pouvoirs de police du maire prévus par le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la grande vulnérabilité psychique de la requérante et de sa fille, attestée par des certificats médicaux. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et condamne l'office à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le requérant, chauffeur de taxi, invoquait l'urgence liée à la menace sur son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 50 km/h) et des exigences de sécurité routière, sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.