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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait des mesures d'urgence (expertise, visite sanitaire, injonctions) pour son logement qu'elle estimait insalubre. Le juge a considéré que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un danger immédiat ou imminent pour sa santé ou sa sécurité, et en l'absence de justifications suffisantes de ses démarches auprès des autorités ou de son bailleur. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « invalidité », s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à cette mention relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon.
Le Tribunal administratif de Dijon annule l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que cette mesure est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, car l’intéressé réside en réalité dans l’Essonne avec sa compagne française, sans aucune attache dans l’Yonne, et doit se présenter à Sens, situé à plus de 100 kilomètres de son domicile. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle la rectrice de l’académie de Dijon a placé Mme A..., professeure, en congé d’office à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car si la décision privait la requérante de l’exercice de ses fonctions, les conséquences invoquées sur ses élèves et sa situation personnelle ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la maire de Dijon de ne pas renouveler le contrat de travail de Mme A..., agent technique. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et d'un motif étranger à l'intérêt du service, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des pièces produites par la commune. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un récépissé durant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation familiale et des moyens sérieux tirés du défaut de motivation et de la violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Après avoir admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de la requête, dont il a été donné acte. Aucune des autres conclusions n’a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., aide-soignante au centre hospitalier de Nevers. Celle-ci contestait la décision de l’établissement de la placer en congé de maladie ordinaire à compter de sa consolidation et de prononcer son inaptitude totale et définitive à ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération invoquée par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’ancienneté de la décision contestée. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Santenay. Le juge ordonne une expertise contradictoire afin de déterminer les causes et origines des désordres affectant un mur d'enceinte situé sur une parcelle classée à l'AVAP. La société EDF est mise hors de cause, tandis que la SA ENEDIS est maintenue dans la procédure en tant que gestionnaire du réseau électrique. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que l’absence de précision sur la nature exacte de la demande de titre formulée par le requérant ne lui permettait pas d’identifier la décision contestée ni sa portée, rendant impossible l’appréciation d’un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a ordonné à Mme B..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer le logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la tension du dispositif d'accueil, et a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. C... A..., fonctionnaire hospitalier, visant à contester le refus de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge et la décision l'autorisant à faire valoir ses droits à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération invoquée étant inhérente à l'application de la limite d'âge et ne constituant pas une urgence particulière justifiant la suspension. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique), les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le centre hospitalier de Nevers a placé M. C..., ambulancier, en congé de maladie ordinaire à compter du 20 décembre 2024, après un accident de service et des rechutes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération invoquée par le requérant résultait de l'épuisement de ses droits à congé de maladie imputable au service et non de la décision contestée, et qu'il ne justifiait pas d'une situation financière particulièrement grave. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante avait transmis une mise en demeure et des documents, mais n'avait pas présenté de requête formelle critiquant la légalité d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Bien qu'elle ait ensuite communiqué un arrêté de licenciement, elle n'a formulé aucune conclusion ni moyen dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante, représentée par l’UDAF, n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation à fournir une argumentation et des pièces justificatives, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, le juge a appliqué l’article R. 222-1 7° du même code pour rejeter la demande comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer le logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans une structure d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la fin de l’hébergement après le rejet de la demande d’asile. Le juge a constaté l’absence de contestation sérieuse et l’urgence, l’occupation indue empêchant l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile éligibles dans un contexte de saturation des capacités d’hébergement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant iranien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée et que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que le refus de renouvellement du titre "étudiant" n'était pas entaché d'illégalité pour ne pas mentionner la demande de changement de statut, celle-ci relevant d'un fondement juridique distinct. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante soutenait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'entretien d'évaluation de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que l'entretien avait bien eu lieu lors du dépôt de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B... A... de libérer le logement qu'elle occupe dans un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile à Dijon. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été rejetée par la CNDA, que l'occupation était sans titre et que la libération des lieux était urgente et utile pour le bon fonctionnement du service public d'accueil. Les arguments de Mme B... A... relatifs à ses problèmes de santé et à la scolarisation de son fils n'ont pas été retenus comme faisant obstacle à l'expulsion.