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Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe en application des articles R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Faute pour M. A... d’avoir fourni l’acte contesté ou justifié d’une impossibilité de le faire dans le délai imparti, sa requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la chèvrerie de Charny Orée de Puisaye contestant une cotisation de redevance d'enlèvement des ordures ménagères professionnelle. Le juge a estimé que le litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, le service d'enlèvement des ordures ménagères géré par la communauté de communes Puisaye Forterre est qualifié de service public industriel et commercial. Par conséquent, les rapports entre ce service et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une obligation de payer résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur, émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale relative à un contrôle d’assainissement. Le juge a constaté que cette contestation portait sur le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation du placement à l’isolement d’un détenu, a estimé que ce litige relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu d’incarcération. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le placement à l’isolement étant une mesure de police, la requête a été transmise au Tribunal Administratif d’Orléans.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en décharge de compléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 8 899 euros, les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant une amende pour stationnement très gênant. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles 521 et 529-2 du code de procédure pénale, la contestation d’un avis de contravention relève de la compétence exclusive de l’officier du ministère public près le tribunal de police.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou un rendez-vous pour son renouvellement. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions en cours d’instance. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’injonction n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il constate que ce litige, portant sur une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'une lettre de convocation du préfet du Doubs en vue de l'exécution de son transfert vers l'Autriche. Le juge a relevé d'office que cette lettre, simple mesure d'exécution d'un arrêté de transfert devenu définitif, ne constitue pas une décision susceptible de recours contentieux. Il a également estimé que les éléments médicaux nouveaux invoqués par le requérant ne révèlent pas l'existence d'une nouvelle décision de transfert. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait au juge de transmettre son recours gracieux à la préfète pour qu’il soit statué sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il ne peut se prononcer que sur des conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique, et non sur une simple demande de transmission. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au bâtonnier du barreau de Lyon, une personne privée, de lui désigner un nouvel avocat et de lui restituer ses chats. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à titre principal à l'administration, et encore moins à une personne privée, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car si la suspension préjudicie à l'activité professionnelle de commercial VRP du requérant, ce dernier présente un profil dangereux pour la sécurité routière (conduite sous stupéfiants, récidive, nombreuses infractions graves). La solution retenue privilégie la protection de l'ordre public et la sécurité routière sur les intérêts professionnels du conducteur.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément au décret n°2022-433 du 25 mars 2022. Cette médiation est requise pour les litiges portant sur des éléments de rémunération (article L. 712-1 du code général de la fonction publique) et applicable à l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément au décret n°2022-433 du 25 mars 2022 et à l'arrêté du 1er août 2022 applicable à l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. Le tribunal a donc rejeté la demande et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., agent AESH, qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement de l'indemnité de sujétions en éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération (article L. 712-1 du code général de la fonction publique) dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Saône-et-Loire à l'encontre de M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur académique compétent.