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Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « invalidité » ou « priorité », se déclare incompétent. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au tribunal judiciaire de Dijon (pôle social).
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en décharge de compléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 8 899 euros, les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association L214, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 21 juin 2023 autorisant l’extension d’un élevage de volailles de chair dans la Nièvre. Le tribunal a jugé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt pour agir suffisant, son objet social national et international ne présentant pas de lien direct avec les incidences locales du projet. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait attribué une indemnité forfaitaire de 4 000 euros en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a fait valoir qu’une décision ultérieure du 17 juillet 2025 avait accordé à la requérante une somme supplémentaire de 12 000 euros, faisant droit à sa demande. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation du placement à l’isolement d’un détenu, a estimé que ce litige relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu d’incarcération. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le placement à l’isolement étant une mesure de police, la requête a été transmise au Tribunal Administratif d’Orléans.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus implicite d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant des pièces justificatives, et que la décision ne méconnaissait ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) ni le principe d'égalité. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes identiques de Mme F... B... contestant le refus de l’autoriser à instruire en famille ses trois enfants pour l’année scolaire 2025-2026. La requérante invoquait un défaut de motivation, des vices de procédure (composition irrégulière de la commission académique) et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur des enfants. La rectrice de l’académie de Dijon a conclu au rejet des requêtes, en soutenant que les moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d’autorisation d’instruction en famille. Cette solution s’inscrit dans le cadre des articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et à ses dérogations.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F... et M. D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille B... pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants contestaient la décision de la commission académique de Dijon du 17 juillet 2025, en invoquant notamment un vice de procédure, un défaut de motivation, un défaut d'examen particulier, une méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation, sans erreur de droit ou d'appréciation au regard des dispositions du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme E... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. La juridiction a jugé que les décisions de la commission académique étaient suffisamment motivées, en droit comme en fait, et que les requérants ne pouvaient utilement invoquer les dispositions relatives aux pièces manquantes ou à la convocation à un entretien. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, le projet éducatif présenté ne justifiant pas une situation propre à chaque enfant au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 24 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une obligation de payer résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur, émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale relative à un contrôle d’assainissement. Le juge a constaté que cette contestation portait sur le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contestant l’article 2 d’un jugement du 14 octobre 2025 qui l’avait condamné à verser 1 500 euros à la commune de Crépand au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a estimé que cette requête relevait en réalité de l’appel. En application des articles R. 351-3, L. 321-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Lyon, seule compétente pour connaître des jugements rendus en premier ressort par le tribunal de Dijon.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... et M. D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas l'existence d'une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’une contestation d’une décision de classement sans suite prise par le préfet de la Côte-d’Or. La requérante a simplement transmis la copie d’un recours gracieux adressé à l’administration, sans présenter de requête conforme aux exigences du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la revalorisation de sa pension de retraite via une majoration de quatre trimestres pour le handicap de son fils. Par un mémoire du 10 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite, la requérante n’a pas produit la décision prise sur ce recours préalable, seule susceptible d’être déférée au juge. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe en application des articles R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Faute pour M. A... d’avoir fourni l’acte contesté ou justifié d’une impossibilité de le faire dans le délai imparti, sa requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la chèvrerie de Charny Orée de Puisaye contestant une cotisation de redevance d'enlèvement des ordures ménagères professionnelle. Le juge a estimé que le litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, le service d'enlèvement des ordures ménagères géré par la communauté de communes Puisaye Forterre est qualifié de service public industriel et commercial. Par conséquent, les rapports entre ce service et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.