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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour « vie privée et familiale » opposée à M. B..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et n'a pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, disposant d'un récépissé valide et n'ayant pas justifié de démarches pour le renouveler. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., agent AESH, qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable et a transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de l'Yonne du 18 novembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), aux 2° et 3° du même article, mais a constaté que cette substitution ne privait pas le requérant d'une garantie. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence de l'annulation de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par le préfet de l'Yonne le 23 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément au décret n°2022-433 du 25 mars 2022 applicable à ce type de litige portant sur un élément de rémunération. Le tribunal a également ordonné la transmission du dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et a transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. Mme B. n'ayant pas justifié avoir saisi le médiateur académique avant d'introduire son recours contentieux, sa demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et le dossier a été transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d’une indemnité de sujétions liée à l’éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l’académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. Le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., agent AESH, qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond, et le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs à la rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a constaté que le litige, portant sur un élément de rémunération, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022. Mme A. n'ayant pas justifié avoir saisi le médiateur académique avant d'introduire son recours, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. Le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Dijon.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable et a transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément au décret n°2022-433 du 25 mars 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 213-11 du code de justice administrative et L. 712-1 du code général de la fonction publique. Le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Dijon.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond, et le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et ordonné la transmission du dossier au médiateur académique compétent.