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Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable et a transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée et le dossier transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., agent AESH, qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale. Le tribunal a appliqué les articles L. 712-1 du code général de la fonction publique et R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Dijon.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement d'une indemnité de sujétions. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et a transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Fieldservices contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui ordonnant de reprendre et traiter 1 963 tonnes de déchets. La société invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance de motivation, erreur de droit sur la qualité de détenteur antérieur, et erreur manifeste d'appréciation. Le préfet de l'Yonne a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 541-2 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., un détenu, qui demandait le paiement d’heures complémentaires effectuées en mars et avril 2024. Le ministre de la justice a démontré que ces heures avaient été rémunérées sur le bulletin de paie de mai 2024, sans que le requérant n’apporte la preuve contraire. La solution retenue est fondée sur l’absence de faute de l’administration, le tribunal estimant que le paiement des heures complémentaires était établi.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL de Chassignol, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire lui notifiant un taux de réduction de 36 % de ses aides pour l’année 2022 au titre de la conditionnalité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’autorité de la chose jugée, et a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, les manquements à la traçabilité des bovins étant établis. Il a également considéré que l’état de santé du gérant ne constituait pas un cas de force majeure justifiant les anomalies constatées. La décision s’appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime et l’arrêté du 15 février 2022.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C... concernant la prise en charge de leur fille et sœur, décédée au centre hospitalier de Chalon-sur-Saône les 27 et 28 août 2024. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les conditions de cette prise en charge et les causes du décès. Le tribunal a mis hors de cause le docteur F..., qui n’était pas intervenu, mais a maintenu la présence du docteur J..., médecin traitant, dans le cadre de l’expertise.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Julien le plaçant en congé de maladie ordinaire du 3 juin 2023 au 2 juin 2024, après un accident reconnu imputable au service. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que l’administration avait méconnu les dispositions des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique en ne maintenant pas le congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période postérieure au 2 juin 2023, dès lors que l’état de santé de l’agent était toujours en lien avec l’accident de service. La solution retenue s’appuie sur le principe de présomption d’imputabilité au service de l’accident et sur l’obligation de solliciter l’avis du conseil médical avant toute décision de réintégration ou de changement de régime de congé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Art-Dan Île-de-France, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui imposant, sous astreinte, la reprise et le traitement de 1 387 tonnes de déchets de gazon synthétique. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’une erreur de droit sur la qualité de détenteur antérieur, et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le coût financier n’étant pas disproportionné et la société ne démontrant pas l’impossibilité de trouver une solution de gestion dans les délais impartis. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D... contestant la sanction d’un an de suspension ferme prononcée par la commission régionale d’appel de la ligue Bourgogne-Franche-Comté de football. Le requérant invoquait le principe non bis in idem, estimant avoir déjà été sanctionné pour les mêmes faits. Le tribunal a rappelé qu’une autorité administrative ne peut sanctionner deux fois une même personne pour les mêmes faits, et que l’acceptation d’une conciliation par la ligue avait pour effet de retirer la première sanction. En conséquence, la nouvelle procédure disciplinaire et la sanction subséquente étaient légales, car la première décision avait été retirée. La requête a été rejetée, et M. D... a été condamné à verser 2 000 euros à la ligue au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 243-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 141-5 du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a toutefois relevé d’office que la requête était tardive, l’arrêté ayant été notifié le 13 juillet 2024 avec un délai de recours de trente jours, et que le recours gracieux n’avait pas prorogé ce délai. En application des articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus du directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand de restituer les fonds du compte nominatif de M. C..., suite à sa non-réintégration après une permission de sortie. Le tribunal a d'abord jugé recevable le recours, estimant que la décision de refus n'est pas une mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, il a rejeté la requête en s'appuyant sur les articles L. 332-1, L. 332-4 et D. 332-8-1 du code pénitentiaire, considérant que la situation de M. C..., qui ne s'est pas présenté à l'issue de sa permission, constitue une évasion justifiant le blocage et l'affectation des sommes. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C..., agente territoriale, contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux ans (dont six mois avec sursis) prononcée par le maire de Torcy le 8 avril 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (enquête à charge, manquement à la confidentialité par le médiateur) et une erreur de fait ou de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits reprochés (manquements au devoir de réserve, de loyauté, comportement inapproprié) étaient établis et justifiaient la sanction, qui n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la procédure disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'application du système du quotient à l'indemnité compensatrice de congés payés perçue lors de son départ à la retraite en janvier 2023. Le tribunal a jugé que cette indemnité ne constitue ni un revenu exceptionnel ni un revenu différé au sens de l'article 163-0 A du code général des impôts, dès lors que son paiement n'est pas indépendant de la volonté de la contribuable et qu'elle est accordée annuellement. En conséquence, la condition de dépassement de la moyenne des revenus des trois années précédentes n'étant pas remplie, la réduction d'impôt sollicitée a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Sampigny-Lès-Maranges. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l’état d’un immeuble menaçant ruine, appartenant à M. et Mme B..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé que l’immeuble présentait un risque pour la sécurité des occupants et du voisinage. En conséquence, il a ordonné une expertise avec une mission de vingt-quatre heures pour décrire les désordres, évaluer le danger et proposer des mesures de protection.