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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à 17 fouilles intégrales subies entre avril et novembre 2024 au centre de détention de Joux-la-Ville. Il soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement ou des risques particuliers, étaient contraires aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une décision préfectorale suspendant son permis de conduire. Le juge a constaté que la mesure contestée résultait en réalité d’une ordonnance pénale du tribunal de police, notifiée par le procureur de la République. Dès lors, le litige relevait de l’ordre judiciaire et non de la compétence du juge administratif, entraînant le rejet de la demande comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours contestant son classement en GIR, déterminant son droit à l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), attribué par le président du conseil départemental de Saône-et-Loire. La requérante soutenait que l’administration avait commis une erreur d’appréciation dans l’évaluation de sa perte d’autonomie. Le tribunal, après avoir rappelé les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’APA et à la grille nationale d’évaluation, a rejeté la requête. Il a estimé que le moyen invoqué n’était pas fondé, sans ordonner l’expertise sollicitée à titre subsidiaire par le département.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Doubs du 13 novembre 2025 renouvelant leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants, de nationalité arménienne, faisaient l'objet d'une procédure de remise aux autorités lettones sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des modalités de l'assignation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... contestant une dette de revenu de solidarité active (RSA) envers le département de la Nièvre. Le requérant reconnaissait le bien-fondé du trop-perçu mais contestait le caractère frauduleux de ses omissions déclaratives, invoquant notamment des décalages de paie et son ignorance de la législation sur les gains accessoires. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour M. A... d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou justifié de l'impossibilité de le faire, en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante soutenait avoir respecté ses obligations et contestait le motif de non-présentation à un rendez-vous. France Travail a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire. Le tribunal, statuant en application du code du travail et du code de justice administrative, a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite puis exprès du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de vol aggravé non établis et non sanctionnés pénalement, qui ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite, puis explicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 2 juin 2025 s’est substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., estimant notamment que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Doubs renouvelant leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants, de nationalité arménienne, faisaient l'objet d'une procédure de remise aux autorités lettones. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des modalités d'assignation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D... et Mme B... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de l'Yonne du 22 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la légalité de ces décisions en invoquant une insuffisance de motivation, un défaut d'examen sérieux de leur situation personnelle, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la décision de refus de séjour comme fondement des mesures d'éloignement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée après une audience publique, sans conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 2 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B... et de M. A... contestant les arrêtés préfectoraux du 26 mai 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’un défaut d’examen de leur situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de formation de l'intéressé et de la nature de ses liens avec sa famille restée en Côte d'Ivoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne l'assignent à résidence. Le juge a constaté que les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté étaient irrecevables, car excédant sa compétence en référé. De plus, les conclusions aux fins de suspension étaient également irrecevables, faute pour le requérant d'avoir joint une copie de son recours au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 assignant M. C... à résidence à Autun. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie du recours en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, la demande d'asile de la famille ayant été définitivement rejetée par la CNDA. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement de l'indemnité de sujétions liée à l'éducation prioritaire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'académie de Dijon depuis le 1er décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond, et le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.