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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de RSA de 1 553,52 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du centre hospitalier de Nevers de lui verser une indemnité repas et de comptabiliser son temps de service en mission pour la période 2020-2024. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département de l’Yonne réclamant le remboursement de frais d’hébergement en EHPAD sur la succession de son époux, sur le fondement de l’article L. 132-8 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à un recours sur succession pour aide sociale, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 du même code et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre, territorialement compétent, et a rejeté les conclusions du département au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Yonne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 2 175,84 euros. La requérante, qui ne conteste pas le bien-fondé de la dette mais invoque des manquements de la CAF, n'a pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable. En l'absence de ce préalable, ses moyens sont irrecevables et ne sont assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait sa situation administrative au sein de la maison de retraite « La Châtonnière ». Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions formelles dirigées contre une décision précise, ni moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, l'affaire a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 6 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester le rejet implicite par le centre hospitalier de Nevers de sa demande relative au versement d’une indemnité repas et à la comptabilisation du temps de service en mission en journée continue pour la période 2020-2024. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler son compte-rendu d’évaluation 2024 et le rejet de son recours gracieux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier de Sens tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A... d’un litige les opposant à la CAF de la Côte-d’Or concernant un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 556,50 euros. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative. En effet, après avoir été invités à régulariser leur requête, les requérants n'ont pas fourni d'argumentation suffisante sur leur bonne foi ou leur précarité, conditions nécessaires pour obtenir une remise gracieuse de dette de prime d'activité au regard des articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la SA SNCF Réseau concernant les désordres affectant un pont-route à Sancé. La mesure vise à déterminer les causes et origines du vieillissement anormal et prématuré de l’ouvrage, incluant fissures, corrosion et dégradations liées à l’usage de sels de déverglaçage. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en présence de la SA APRR, sans opposition de cette dernière. L’expert devra examiner l’ensemble des désordres, sans se limiter à l’impact des sels, et inclure l’analyse de la conception, de la construction, de l’exploitation et de la maintenance de l’ouvrage.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de retirer la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a attribué une prime de 3 880 euros au requérant. Le tribunal a alors invité M. A... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B... contestant un indu de prime d’activité de 234,46 euros réclamé par la MSA Sud Champagne. Le requérant demandait l’effacement de sa dette en invoquant sa situation de surendettement. Le tribunal rappelle que la contestation d’un indu de prime d’activité nécessite un recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de l’organisme, ce que M. B... n’a pas effectué. En l’absence de ce recours préalable, la requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant un indu d’allocation de soutien familial (ASF) et de prime d’activité réclamé par la CAF de l’Yonne. Le juge a constaté que le litige portait exclusivement sur une dette d’ASF, après compensation avec des moins-perçus de prime d’activité. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces contestations relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime « MaPrimeRenov », suite au retrait de son bénéfice. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime « MaPrimeRenov ». Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société BFF Bank SpA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers (CHAN) au paiement de diverses sommes (factures impayées, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). Le désistement fait suite à un accord de principe intervenu entre les parties dans le cadre de négociations. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Saint-Rémy. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un danger pour la sécurité, dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné une expertise, confiant à un expert la mission de décrire l'état de l'immeuble, de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de délivrer à Mme B... une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante, atteinte de sclérose en plaques, justifie d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres et de l’usage d’une canne, remplissant ainsi les critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal enjoint au département de délivrer la carte dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que, malgré les pathologies invoquées (spondylarthrite ankylosante et fibromyalgie), la requérante n’apportait pas la preuve qu’elle remplissait les critères stricts prévus par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Dijon la plaçant en congé maladie. La requérante a demandé la clôture de la procédure après que le rectorat est revenu sur l'arrêté attaqué. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 5 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait son état de santé (dialyse, grande fatigabilité, périmètre de marche réduit) pour justifier de difficultés importantes et durables de déplacement. Cependant, le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment des certificats médicaux non produits ou insuffisamment circonstanciés, ne démontraient pas que son handicap remplissait les critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessité systématique d’une aide humaine ou technique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision de refus.