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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral retirant la carte de résident et ordonnant l’expulsion de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en matière d’expulsion, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté le moyen tiré de l’erreur de base légale, en acceptant la substitution demandée par le préfet, et a jugé que la menace pour l’ordre public était caractérisée et proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée en raison d'une motivation erronée en droit, les textes cités étant inexistants, ce qui constitue un défaut de motivation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours, en tenant compte de la vulnérabilité de sa famille, notamment de son épouse malade et de leur nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association Les Harlequinzes du Sport Loisir des Ovalies, qui contestait un titre de recettes de 390 euros émis par la commune d’Auxonne pour une pénalité de location de salle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en l’absence de stipulations statutaires sur la représentation en justice, l’association n’a pas produit de délibération de son assemblée générale autorisant l’action, comme l’exige l’article R. 431-4 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d’Or classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un acte enregistré le 6 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 février 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal la copie d’un recours gracieux adressé au préfet pour contester un classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé qu’un recours gracieux adressé à l’administration ne constitue pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits et moyens. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or ordonnant l’expulsion de M. A..., un étranger résidant en France depuis plus de vingt ans et entré avant l’âge de treize ans. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque immédiat d’éloignement et des conséquences irréversibles sur sa vie familiale. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de l’arrêté préfectoral est donc suspendue jusqu’au jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque de 79 ans, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait les articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches conservées en Turquie et de son absence d'intégration significative en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C... ne justifiait pas d’une prise en charge par l’aide sociale à l’enfance avant ses 18 ans. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes sur le défaut de consultation du fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 631-1, L. 631-2, L. 631-3 et L. 632-1, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment un périmètre de marche limité à 100 mètres et des séquelles d’accidents anciens, ne constituaient pas des éléments nouveaux suffisants pour remettre en cause l’appréciation initiale de sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d’attribution de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 31 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 26 juin 2023 et 24 septembre 2021 étaient irrecevables, les points ayant été restitués avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que pour les infractions constatées par procès-verbal électronique ou radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire par le requérant établissait qu’il avait reçu l’avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d’information prévu par l’article R. 15-33-43 du code de procédure pénale lors de sa composition pénale, mais le tribunal a jugé cet article inapplicable car l’infraction était une contravention et non un délit. Le tribunal a également estimé que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises par l’article L. 223-3 du code de la route lors de la constatation de l’infraction. En conséquence, la procédure de retrait de points a été jugée régulière et les conclusions de M. A... ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie (0,8 mg/l). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, la suspension de six mois n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité du danger pour la sécurité routière.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans commettre d'erreur de droit en n'examinant pas d'office une mesure de régularisation. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi, étant légales par voie de conséquence, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Velars-sur-Ouche interdisant l’accès à l’arrière de leur maison pour des motifs de sécurité. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple, par un mémoire enregistré le 4 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le président du Conseil départemental de la Nièvre a refusé de titulariser M. A... en tant qu'adjoint technique territorial et a prononcé son licenciement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, notamment en raison de sa perception d'allocations chômage et de l'absence de démonstration d'une situation financière critique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple par un mémoire du 4 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. La procédure est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 15 avril 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que le moyen d’incompétence était manifestement infondé, l’arrêté ayant été signé par le préfet lui-même. Le second moyen, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation des conséquences sur sa situation personnelle, a été jugé insuffisamment précisé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un litige l’opposant à la caisse d’allocations familiales de la Côte-d’Or concernant un refus de remise de dette d’aides personnelles au logement. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.