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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante était tenue de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu’elle n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par Mme A... et M. B..., a annulé la décision du préfet de l’Yonne du 16 février 2026 refusant l’enregistrement de leur liste électorale. Le tribunal a relevé d’office que, en application de l’article L. 265 du code électoral, il n’appartient pas à l’autorité préfectorale, lors du contrôle préalable à l’enregistrement d’une déclaration de candidature, de vérifier si les candidats satisfont aux conditions d’éligibilité prévues à l’article L. 231 du même code. Par suite, le préfet a méconnu l’étendue de ses compétences en fondant son refus sur l’inéligibilité alléguée de M. B.... La décision attaquée a donc été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le récépissé définitif de candidature.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... pour contester le refus du préfet de l’Yonne d’enregistrer sa liste « Vivre et construire ensemble » en vue des élections municipales de mars 2026, au motif que l’un de ses colistiers, M. A..., serait inéligible en application de l’article L. 231 du code électoral. Le tribunal a annulé cette décision en jugeant que, selon l’article L. 265 du code électoral, le contrôle préalable du préfet lors de l’enregistrement d’une déclaration de candidature ne porte pas sur les conditions d’éligibilité des candidats, mais uniquement sur la régularité formelle de la déclaration. Par conséquent, le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur une inéligibilité alléguée, et le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de la liste.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2025. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d'une médiation préalable en application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas justifié avoir saisi le médiateur de l'académie de Dijon. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le dossier étant transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait une sanction disciplinaire de placement en cellule. Le requérant n'a pas produit la décision administrative préalable rejetant sa demande d'indemnisation, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise et brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de Mme B... ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de six mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le défaut d’information et d’entretien individuel, ainsi que la violation des articles 3 de la CEDH et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Moongroup. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution des lots 2, 3, 4 et 6 d’un marché public de fournitures de carburant passé par la chambre de commerce et d’industrie de la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas que son éviction portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques ou à un intérêt public essentiel. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, et la société Moongroup a été condamnée à verser 1 500 euros à la CCIR et 1 500 euros à la société Greenway au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, retenant que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie par les faits de détention de stupéfiants, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 29 janvier 2026 par lequel le préfet de Saône-et-Loire obligeait M. C..., ressortissant macédonien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en France (plus de dix ans), de la stabilité de ses liens personnels (concubinage, droit de visite) et de son état de santé nécessitant un suivi régulier. En conséquence, les décisions portant interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'application du décret n°2019-234 du 27 mars 2019 pour obtenir la récupération de dix-huit mois d'ancienneté et l'attribution d'un échelon exceptionnel. Le juge a considéré que ces conclusions, tendant à adresser des injonctions à l'administration à titre principal, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et la régularité de la procédure d'information et d'entretien. Il a également écarté le moyen tiré de la clause discrétionnaire, considérant que les défaillances alléguées du système d'asile italien n'étaient pas établies. Par conséquent, l'assignation à résidence, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de statuer sur sa demande de titre de séjour "Passeport Talent". Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 7 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et était dépourvue d'utilité. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais et brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 435-1, L. 423-23, L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours en excès de pouvoir formés par le syndicat patronal MOBILIANS et plusieurs sociétés de lavage automobile contre deux arrêtés préfectoraux des 14 et 28 septembre 2023, qui imposaient des restrictions d’usage de l’eau en Côte-d’Or. Les requérants contestaient notamment l’absence de distinction entre les zones d’alerte et d’alerte renforcée, le caractère disproportionné des mesures et une rupture d’égalité avec d’autres activités économiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les restrictions étaient proportionnées à l’objectif de préservation de la ressource en eau et légalement fondées sur les articles R. 211-66 et suivants du code de l’environnement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son admission au séjour au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 313-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cet article étant abrogé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales en Côte-d’Ivoire. Enfin, le tribunal a estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance des stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Par un mémoire, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’entreprise individuelle B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 14 janvier 2025 par lequel la maire de Ruffey-lès-Echirey s’est opposée à sa déclaration préalable de travaux pour le changement de destination d’un hangar agricole en bureaux. Le tribunal a jugé que, la décision d’opposition n’ayant pas été notifiée avant l’expiration du délai d’instruction d’un mois prévu à l’article R. 423-23 du code de l’urbanisme, une décision implicite de non-opposition était née. Dès lors, l’arrêté du 14 janvier 2025 constituait un retrait illégal de cette décision implicite, faute de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté d’opposition et a enjoint à la commune de délivrer l’attestation de non-opposition tacite sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'Agglomération de l'Auxerrois pour désigner un expert afin de constater les désordres d'un immeuble à Auxerre présentant un danger pour la sécurité. La solution retenue est la nomination d'un expert avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de dresser constat de son état et des bâtiments mitoyens, de proposer des mesures pour mettre fin au danger et de donner son avis sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la procédure de mise en sécurité des immeubles menaçant ruine.