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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement. Le tribunal a jugé que la demande d'autorisation était régulière, ayant été signée par une représentante habilitée de l'employeur, et que la ministre du travail était compétente pour statuer sur le recours hiérarchique en vertu d'une délégation de signature. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de garanties de réinsertion dans le pays d'origine au sens de l'article L. 423-22 du CESEDA, et que les autres griefs, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi) sont ainsi confirmées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de la décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile en procédure Dublin. Le juge a estimé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait légalement retiré ce bénéfice, au regard des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant avait quitté le territoire de l'État membre responsable de l'examen de sa demande. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a toutefois été accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était légal, notamment car le requérant ne détenait pas de visa de long séjour, condition exigée par la jurisprudence. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était la conséquence légale de ces refus.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était bien née du silence gardé par le préfet au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, rendant le recours recevable. Cependant, il a estimé que le requérant, n'ayant pas sollicité la communication des motifs de cette décision, ne pouvait se plaindre de son absence de motivation ni de la méconnaissance d'un délai raisonnable, et n'apportait pas non plus les justifications suffisantes pour établir une violation de son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Les autres conclusions, y compris la demande d'injonction et la condamnation de l'État à des frais, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas produit d'éléments médicaux ou factuels suffisamment précis pour justifier que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application des articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, pour défaut de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas produit d'argumentation ni de pièces justificatives, notamment médicales, suffisantes pour établir que son état de santé répondait aux critères légaux. La requête a donc été jugée irrecevable en application des articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé du moyen soulevé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspectrice du travail. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement menée par l'employeur, notamment l'entretien préalable, respectait les exigences légales, en particulier celles des articles L. 1232-2 et L. 1232-3 du code du travail et de la convention n°158 de l'OIT. Il a estimé que l'employeur n'était pas tenu de communiquer les griefs ou l'identité des témoins avant l'entretien, et a écarté les autres moyens soulevés par la salariée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la veuve d'un vétérinaire ayant exercé sous mandat sanitaire de l'État. La juridiction a jugé que la créance pour le défaut de versement de cotisations sociales (CARSAT et IRCANTEC) était prescrite, conformément à l'article L. 244-2 du code de la sécurité sociale. Elle a ainsi confirmé la décision implicite de rejet de l'administration et refusé la condamnation de l'État au paiement des sommes réclamées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" présentée par un ressortissant égyptien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son rejet implicite au demandeur dans le délai légal, alors que l'accusé de réception initial était irrégulier. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une SCEA contestant le montant d'une aide aux investissements viticoles accordée par France AgriMer. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en fait, notamment en ne précisant pas les dépenses considérées comme inéligibles. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui exigent une motivation écrite des décisions administratives individuelles défavorables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une mise en demeure de payer des sommes considérées comme des rémunérations indûment perçues par un professeur suspendu. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car l'agent public concerné, relevant de l'académie de Dijon, n'avait pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire requise par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la mise en demeure et le rejet implicite du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'EARL Mignot visant à annuler la saisie totale d'une carcasse bovine ordonnée par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a estimé que l'exploitation agricole n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations sur l'état de santé de l'animal et sur d'éventuels vices de procédure dans les prélèvements. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de Saône-et-Loire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Elle a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant un ressortissant comorien à résidence. Le juge écarte les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen particulier de la situation et méconnaissance de l'article 8 de la CEDH), estimant que la mesure est légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la lettre du 6 février 2026 fixant l'Allemagne comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que cette lettre, informant l'intéressé et sollicitant ses observations, constituait un simple acte préparatoire et non une décision administrative. Par conséquent, elle est insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui rend la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a pas soumis une argumentation suffisante pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. Le rejet est fondé sur les articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête étant jugée irrecevable pour insuffisance de motivation après mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait le refus de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant, ayant été invité à régulariser sa requête en fournissant une argumentation et des pièces justificatives suffisantes, n'a pas donné suite à cette demande. La juridiction applique les articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable en l'absence de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'orientation professionnelle par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a pas soumis d'argumentation propre à établir la méconnaissance de ses droits. Le rejet est prononcé en application des articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative pour défaut de motivation suffisante après mise en demeure.