12 920 décisions disponibles — page 10/646
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour prononcés à l'encontre d'une ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte la demande d'asile déposée au nom de l'enfant mineur de la requérante, ce qui constitue un défaut d'examen complet de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués tels que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante (âge, durée de séjour, intégration limitée et absence de problème de santé avéré à la date de la décision). Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ont été écartés car la demande de titre de séjour n'avait pas été formulée sur ces bases légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que son recours, formé plus d'un an après la date à laquelle elle a eu connaissance de la décision implicite, était tardif, au regard du principe de sécurité juridique. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les principes généraux du droit relatifs aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code général de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), alors que la demande d'un titre "salarié" devait être examinée exclusivement au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également rejeté les autres moyens du requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au titre "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et respectait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour, prise sur le fondement des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale compte tenu de la durée très récente du séjour de la requérante en France et de l'absence de liens anciens, stables et intenses avec le pays.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'asile et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant soudanais. Le tribunal a constaté le désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté, ce dernier ayant été retiré par le préfet en cours d'instance. Par conséquent, il n'a pas eu à se prononcer sur le fond et a rejeté les autres conclusions, notamment celles relatives aux frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement, de fixation d'un pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées, respectent les exigences d'un examen particulier de la situation du requérant et ne méconnaissent pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 612-10).
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension par la société TDF contre un arrêté municipal d'Uchizy s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la bonne couverture mobile existante sur la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle des constructions.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir la communication d'un dossier médical. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas recevable car la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours obligatoire devant la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément aux articles R. 311-12 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La procédure de référé ne pouvait donc pas se substituer à cette voie de recours administrative préalable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Melchiorre SAS de son recours en excès de pouvoir contre la commune de Sens. Ce désistement, intervenu après une médiation et la conclusion d'un protocole d'accord entre les parties, met fin à l'instance. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Melchiorre SAS de son recours en excès de pouvoir contre une facture communale. Ce désistement, intervenu après la conclusion d'un protocole d'accord entre les parties, est enregistré en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le recours est jugé manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint l'acte attaqué à sa demande, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé au sens de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation particulière. Elle a également jugé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de la "vie privée et familiale" en application de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas remplies, notamment au regard de la durée de son séjour irrégulier et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement d'instance de plusieurs organismes gestionnaires d'établissements privés (OGEC) et d'une association. Le juge a rejeté la demande de la commune de Dijon de condamner ces requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour. Le juge estime que le moyen unique, tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas suffisamment étayé. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement insusceptibles de les soutenir.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société SER Construction qui contestait un titre exécutoire émis par Mâconnais-Beaujolais Agglomération. Le tribunal a jugé que ce titre, émis pour recouvrer les sommes dues suite à un jugement antérieur du même tribunal, n'avait pas de portée juridique propre et que le recours était donc manifestement irrecevable. La société requérante a en outre été condamnée à verser 1 500 euros à l'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant la cessation de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'imposent les articles L. 262-47 et R. 262-88 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le Maroc comme pays de reconduite. Le juge a estimé que les moyens invoqués (ancienneté du séjour en France et situation familiale) n'étaient pas suffisamment étayés par des preuves pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.