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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la société GRDF, qui contestait un titre de recette émis par la direction départementale des finances publiques de la Savoie. La juridiction a rejeté les conclusions du département de la Savoie demandant la condamnation de GRDF sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R.222-1 du même code, qui habilite le président à constater un désistement et à statuer sur les seules questions subsidiaires.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui retirait son recours contre une sanction disciplinaire du baccalauréat infligée à son fils. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Sujet principal : Désistement d'instance dans un recours contre un ajournement de demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R.222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un enseignant contractuel visant l'annulation de son arrêté d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire avait été régulière, notamment en ce qui concerne la convocation devant la commission consultative paritaire et l'information sur les griefs. Il a estimé que les faits de comportement violent et inapproprié envers un élève et des collègues, établis par un rapport et des témoignages, justifiaient la sanction prononcée, en application des dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester la récupération d'indus de prestations sociales. La juridiction constate que la requête, dépourvue de signature et de motivation, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et d'un arrêté de retrait subséquent. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas démontré un intérêt à agir suffisant, tel que défini par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, pour contester ces actes. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans examen du fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral, fondé sur le non-respect des principes essentiels de la vie familiale en France (article L. 434-7 du CESEDA), était légal, suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant ses ressources ou une prétendue erreur de droit, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, tel que l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le défaut d'exercice préalable du recours administratif obligatoire contre le rejet d'une demande de Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH). La juridiction a appliqué les articles R. 241-35 et R. 241-39 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent cette étape préalable, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère d'héberger Mme C... dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte. Le juge a constaté que la requérante, désignée prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre conforme à cette décision. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SCI ANDAPA visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que le maire, lié par un avis conforme défavorable du préfet rendu en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'arrêté sont écartés comme inopérants.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de sa demande d'orientation vers un dispositif d'emploi accompagné par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, mais n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant cette commission. La juridiction a appliqué les articles R. 241-35 et R. 241-39 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent cette étape préalable, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d'un commerce. La société requérante n'a pas apporté la preuve d'une urgence suffisante, caractérisée par un préjudice grave et immédiat, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté, a ordonné à la préfète de l’Isère de proposer un lieu d’hébergement d’urgence à la requérante, une femme isolée en grande vulnérabilité. Le juge a estimé que l’absence de mise à l’abri, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit fondamental à l’hébergement d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C... visant à faire condamner l'Etat pour le refus du maire de dresser un procès-verbal d'infraction d'urbanisme. Le juge estime que le refus du maire, en sa qualité d'officier de police judiciaire, de poursuivre une infraction constitue un acte de nature judiciaire qui n'engage pas la responsabilité de l'Etat. Les conclusions indemnitaires sont par ailleurs jugées irrecevables, notamment en raison de l'absence de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). L'affaire portait sur le refus du ministre de l'Intérieur de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle d'une inspectrice. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'avis du conseil médical, sur lequel s'était fondée l'administration, n'était pas entaché d'irrégularité et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2019-122 relatif au CITIS.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de retenue sur salaire infligée à un surveillant pénitentiaire pour absence de service fait. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le bénéfice du congé de maladie lié à un arrêt de travail médical, sauf dans des circonstances exceptionnelles de mouvement social empêchant les contre-visites, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 du code général de la fonction publique et 25 du décret du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le préfet de la Haute-Savoie n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant, condamné à plusieurs reprises pour violences conjugales, ne satisfaisait pas à la condition de respect des principes essentiels de la vie familiale en France prévue à l'article L. 434-7 du CESEDA. Il écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, jugant l'ingérence proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de son détachement comme policier municipal. La juridiction a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était légalement motivée par les nécessités du service, conformément à l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Elle a également écarté les autres moyens, notamment le vice d'incompétence et le défaut de consultation de la commission administrative paritaire.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation d'un blâme infligé pour des propos inappropriés tenus à l'encontre de sa cheffe d'établissement. La juridiction a jugé que l'arrêté de sanction était suffisamment motivé et respectait les exigences formelles, notamment la signature et la qualité de l'autorité signataire. Elle a également estimé que l'anonymisation des témoignages ne méconnaissait pas les droits de la défense et que la sanction n'était pas disproportionnée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique.