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Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté municipal du 22 juillet 2024 délivrant un permis de construire pour un projet immobilier à Aoste. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs moyens des requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance du rapport de présentation du PLUi et de l'atteinte au caractère des lieux, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également considéré que les autres griefs, relatifs au non-respect des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour faire naître un tel refus ne courait qu'à compter de la complétude du dossier, condition non remplie à la date de saisine. Le tribunal a ainsi appliqué les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'instruction des demandes de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'annulation du refus de récépissé, celui-ci ayant été délivré ultérieurement. En revanche, concernant le titre de séjour, le tribunal a jugé que le silence gardé par la préfète au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) constituait une décision implicite de rejet, dont l'annulation a été demandée ; le fond de cette demande reste à juger.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant algérien au profit de son épouse, de sa fille et de son petit-fils. Le tribunal a annulé les décisions de la préfète de l'Isère, considérant qu'elle avait méconnu l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui constitue le régime légal spécifique et applicable, et non les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a procédé à une substitution de base légale d'office et a enjoint à l'administration d'admettre les membres de la famille dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour motif exceptionnel (article L. 435-1 du CESEDA) opposée à un ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction de quatre mois avait commencé à courir à la date où le dossier était complet, et que l'absence de décision expresse à son terme valait rejet. La préfecture n'était pas fondée à soutenir que la demande était toujours en instruction, notamment car la production d'une autorisation de travail préalable n'est pas une condition requise dans cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'incompétence et que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la durée de séjour irrégulier du requérant. La situation du ressortissant algérien étant régie par l'accord franco-algérien de 1968, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers invoquées ne sont pas applicables.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la préfète avait légalement établi que le titre avait été obtenu par fraude, justifiant son retrait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était entaché ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation, l'avis médical de l'OFII indiquant que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident et prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le retrait, fondé sur une condamnation pour obtention frauduleuse de document administratif et sur des irrégularités dans le dossier, était légalement motivé et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Ain imposant à un ressortissant étranger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le requérant contestait notamment la compétence territoriale de l'autorité, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de sa vie familiale (droit de visite sur ses enfants placés). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète de l'Ain n'était pas compétente pour prendre ces mesures à l'encontre d'une personne domiciliée et ayant déposé sa demande de titre de séjour dans le département de l'Isère. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que la motivation de l'arrêté était insuffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été annulée pour vice de forme et erreur de droit dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante équatorienne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire était compétente par délégation et que l'étrangère se trouvait en situation irrégulière au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés par l'opérateur n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision en raison de son défaut de motivation. La préfète de l'Isère est enjoint de réexaminer la demande avant l'expiration de l'attestation de prolongation d'instruction, sans astreinte ni condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités bulgares au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la procédure a respecté les exigences du règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant l'information de l'intéressée et la qualification de l'agent menant l'entretien, et écarte les moyens invoqués. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée en raison de l'urgence du litige.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités bulgares dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure a respecté les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'information du demandeur et la régularité de l'entretien. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée en raison de l'urgence du litige.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant algérien, mais a annulé la modalité de pointage hebdomadaire le mercredi matin. Le tribunal a jugé que cette obligation spécifique, en raison de son horaire, portait une atteinte disproportionnée au droit à l'éducation du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’un jeune ressortissant guinéen visant à enjoindre au département de la Drôme de lui proposer un accueil provisoire d’urgence. Le juge a estimé, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, que le requérant n’apportait pas la preuve d’une situation d’urgence caractérisée ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit statué sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire.