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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 61/1714

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2206164(TA38-2206164)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un bâtiment professionnel. Le juge a estimé que le maire pouvait légalement refuser le permis au titre de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'insuffisance des réseaux d'assainissement, et que la décision tacite de non-opposition à une division antérieure (article L. 442-14) ne faisait pas obstacle à ce refus. La demande d'injonction de délivrer le permis et la condamnation pécuniaire de la commune ont également été rejetées.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2103208(TA38-2103208)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une habitante de la commune de Chirens visant à faire condamner l'État et l'ARCEP pour leur responsabilité supposée dans les nuisances liées aux antennes-relais. La juridiction a jugé que les mesures d'exposition aux ondes électromagnétiques invoquées par la requérante, issues d'un rapport du CRIIREM, étaient inférieures aux valeurs limites réglementaires fixées par le code des postes et des communications électroniques. Elle a en conséquence estimé qu'aucune faute n'était caractérisée et a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites et explicites de rejet, d'injonction et d'indemnisation.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2303165(TA38-2303165)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. La juridiction a jugé que la requérante, propriétaire voisine, justifiait bien d'un intérêt à agir, mais a écarté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du PLU, les estimant non fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2306057(TA38-2306057)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de Mme A... contre l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. Le tribunal a jugé que la requérante, voisine immédiate du projet, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles relatives aux déclarations préalables et au règlement du plan local d'urbanisme.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2307406(TA38-2307406)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption urbaine prise par Valence Romans Agglo. Le juge a estimé que la demande de visite du bien, effectuée avant l'expiration du délai initial de deux mois, suspendait légalement ce délai, rendant la décision de préemption du 20 septembre 2023 régulière. La solution s'appuie principalement sur les articles L. 213-2 et R. 213-25 du code de l'urbanisme.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2401887(TA38-2401887)

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre une décision municipale d’opposition à une déclaration d’achèvement et de conformité des travaux (DAACT) et une injonction de remise en état. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la décision du maire constitue une opposition à la DAACT et non une mise en demeure, écartant ainsi le vice de forme invoqué (absence de mention des sanctions). Il considère également que la société n’apporte pas la preuve suffisante pour démontrer que les travaux (exhaussement du terrain à moins de 2 mètres de la limite séparative) respectent le règlement du PLU, rejetant les moyens d’erreur de fait et d’appréciation. **Textes appliqués** : Code de l’urbanisme (articles L. 462-1, L. 462-2, R. 462-6, R. 462-9) et l’article UB 11 du règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2511651(TA38-2511651)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a considéré que le retrait était justifié au motif que M. B... ne remplissait pas les conditions de délivrance initiale de son titre, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que les textes applicables (CESDHLF, CESEDA) avaient été correctement mis en œuvre.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2511653(TA38-2511653)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'obstacle insurmontable à son éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2511654(TA38-2511654)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral de Haute-Savoie lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai, fixant son éloignement et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas de son entrée régulière en France, validant ainsi le fondement légal de la décision au titre de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les autres moyens, dont ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la préfète avait examiné sa situation personnelle.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2511657(TA38-2511657)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'une ressortissante colombienne visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, n'avaient pas été méconnus. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2511658(TA38-2511658)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA38-2511700(TA38-2511700)

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'ensemble des décisions attaquées (OQTF, refus de délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Il juge que l'OQTF, au regard de la durée de séjour et des liens familiaux stables de la requérante (concubinage et enfant né en France), porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2511752(TA38-2511752)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant des titres de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale des requérants, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'OQTF et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2601271(TA38-2601271)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte grave à la situation de l'étranger, père d'un enfant français et privé d'emploi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-2 du CESEDA. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA38-2601283(TA38-2601283)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un demandeur majeur arrivé mineur en France. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace sur la poursuite de ses études et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai d'un mois, sous astreinte.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA38-2601285(TA38-2601285)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de la préfète de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'administration de statuer à nouveau dans un délai d'un mois sous astreinte et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601298(TA38-2601298)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et les autres mesures sollicitées par le requérant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était plus remplie suite à la prise d'un arrêté préfectoral explicite (refus de titre et obligation de quitter le territoire), contre lequel un recours suspensif est possible. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601303(TA38-2601303)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il a néanmoins alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601637(TA38-2601637)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à un ressortissant albanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de procédure, méconnaissance du code des étrangers) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA38-2602228(TA38-2602228)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Choisy en désignant un expert pour constater l'état d'un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment, constater un éventuel péril imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.

2 mars 2026Résumé IA
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