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Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 février 2026, a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une facture d’eau de 2 157,35 euros émise par la communauté d’agglomération Annemasse – Les Voirons. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le service public de l’eau et de l’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) au sens de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le litige entre l’usager et le service relève du droit privé et de la compétence exclusive des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le report de trois mois de sa prise de fonction au ministère de la justice. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour le 19 février 2026. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union, sur le fondement des articles L. 233-5 et R. 233-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 février 2026 prolongeant l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées à la sécurité, notamment la détention par le requérant de moyens de communication prohibés. Cette solution s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'urgence en matière de placement à l'isolement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Hôtel du Jeu de Paume d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc du 20 juin 2024 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a demandé acte. Par ordonnance du 27 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision d’exclusion définitive de sa formation à l’institut français des soins infirmiers de Vienne. Le requérant a ensuite déclaré se désister de l’instance. Par une ordonnance du 27 février 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Lumbin, qui demandait l’annulation d’une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour un relais de télécommunication. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la commune n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 700 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-Maurice-l’Exil de lui délivrer un permis de construire pour un « carport » destiné à un camping-car. Le tribunal a estimé que les arguments du requérant, portant sur le caractère démontable du projet ou des considérations personnelles, ne contestaient pas utilement les motifs du refus fondés sur le non-respect du plan local d’urbanisme (articles UC2, UC6, UC7 et UC11). Ces moyens ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du recteur de recalculer son barème pour le mouvement interacadémique des enseignants. Le juge a estimé que les points attribués dans le cadre de cette procédure de mobilité ne constituent pas une décision détachable de la future décision de mutation. Seule cette dernière pourra faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir l’exécution d’un jugement du 10 février 2026 annulant des arrêtés préfectoraux et ordonnant la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que cette demande était irrecevable, car l’article L. 521-4 ne permet de demander l’exécution que des seules mesures ordonnées par le juge des référés, et non d’un jugement rendu par un magistrat désigné en application des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ingénieur des systèmes d'information et de communication, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 1 200 euros mensuels, montant qui lui avait été promis sur une fiche de simulation financière du 22 octobre 2020 pour son poste d'adjoint au chef du service des systèmes d'information et de communication. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet de l'Isère, considérant que la requête était recevable car elle comportait des moyens et conclusions, et que la condition de l'existence d'une décision préalable pouvait être régularisée en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a jugé que la fiche de simulation financière ne constituait pas un engagement contractuel de l'État et que M. C... ne remplissait pas les conditions d'ancienneté requises pour bénéficier de la revalorisation de l'IFSE, en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus d'enregistrement, lié à un dossier incomplet, lui causait un préjudice grave et immédiat, notamment en l'absence de démonstration d'une impossibilité de renouveler son titre ou de poursuivre son activité professionnelle. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 26 janvier 2026 par lequel la préfète de la Drôme a refusé de renouveler l’attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant russe bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la protection de l’ordre public faisant obstacle à la situation d’urgence invoquée par le requérant. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et d’une erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant à Mme A..., ressortissante chinoise, un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de plus de deux ans écoulé avant sa saisine et de l’absence de lien actuel avec un emploi. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mai 2026, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement et de travailler pendant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'information, en application des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de renouvellement de titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant libanais. Le juge a constaté l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer sans délai à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de la Commune de Montélimar, a ordonné une expertise d’un bâtiment menaçant ruine situé au 32 rue Sarda. La décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter un expert avant un éventuel arrêté de mise en sécurité. Le juge a désigné un expert avec pour mission d’examiner l’immeuble, de constater les désordres, d’évaluer le péril imminent et de proposer des mesures urgentes. L’expert devra rendre son rapport sous cinq jours, et les opérations devront se tenir dans les 24 heures suivant sa désignation.