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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 66/1714

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601136(TA38-2601136)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 30 octobre 2025 au 29 octobre 2026, soit avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l’origine et irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA38-2511059(TA38-2511059)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative au centre de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour statuer.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2513449(TA38-2513449)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 février 2026, a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 lui interdisant d’exercer auprès de mineurs pour deux ans. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé expressément le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a ainsi donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2104085(TA38-2104085)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Drôme du 23 avril 2021 protégeant les habitats naturels des forêts alluviales. La requérante invoquait notamment un défaut de consultation de certaines communes et une erreur de fait concernant sa parcelle. Le tribunal a jugé que la consultation des communes était régulière, le silence valant avis favorable, et que l'absence de publication n'affecte pas la légalité de l'acte. La solution retenue est fondée sur les articles L. 411-1 et R. 411-15 à R. 411-16 du code de l'environnement.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2505150(TA38-2505150)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu exclure du regroupement familial l'épouse de M. A... sur le fondement de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle résidait déjà en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2505151(TA38-2505151)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 28 novembre 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le préfet avait légalement pu exclure du regroupement familial l'épouse de M. A... au motif qu'elle résidait déjà en France, en application de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2600929(TA38-2600929)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l’absence d’éléments suffisants sur sa situation personnelle. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux. La requête a été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA38-2602011(TA38-2602011)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Commune de Crémieu visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé au 13 Faubourg des Moulins. La solution retenue est la désignation d’un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert devra rendre son rapport dans un délai de cinq jours et ses opérations devront se tenir dans les 24 heures suivant sa désignation.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601971(TA38-2601971)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association MFR Le Belvédère, qui demandait le réexamen de dossiers d’attribution de bourses pour plusieurs élèves. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative précise, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, l’association, bien que signataire en la personne de son directeur, n’était pas habilitée à représenter les élèves ou leurs parents devant le tribunal, conformément à l’article R. 431-5 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2602026(TA38-2602026)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d’une décision préfectorale refusant d’enregistrer son dossier de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé se trouvait en situation irrégulière depuis 2018, ce qui ne constituait pas une circonstance nouvelle ou imprévisible justifiant une urgence. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2507815(TA38-2507815)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Drôme : l’un prononçant son expulsion du territoire français (20 juin 2025), l’autre refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination (9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles R. 632-1, R. 632-5 et R. 632-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et fondées sur une appréciation non erronée de la situation de l’intéressé au regard des articles L. 631-1 et R. 252-1 du CESEDA.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2508973(TA38-2508973)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a examiné la requête de M. A... C... contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant les moyens non fondés et relevant d'office l'irrecevabilité de certaines conclusions subsidiaires. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales contestées.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2512260(TA38-2512260)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d’office que la préfète s’était fondée à tort sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens dont la situation est régie par l’accord franco-algérien de 1968. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l’annulation des décisions subséquentes d’éloignement et d’interdiction de retour.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2512279(TA38-2512279)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondés, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601048(TA38-2601048)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle la préfète de l’Isère a retiré pour fraude le bénéfice de l’épreuve théorique du permis de conduire de M. C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le requérant n’est pas titulaire du permis de conduire et peut repasser l’épreuve théorique pour un coût modique de trente euros. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2601159(TA38-2601159)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. A..., un ressortissant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de rue du requérant et de sa pathologie cardiovasculaire grave, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que M. A... pouvait se prévaloir de circonstances exceptionnelles justifiant un hébergement malgré son irrégularité. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA38-2601162(TA38-2601162)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A... B... visant à augmenter l’astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 15 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour, ce qu’elle a fait postérieurement à l’introduction de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA38-2504622(TA38-2504622)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, sans application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile sur le fond.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA38-2601871(TA38-2601871)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B... concernant le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge constate que l'absence de renouvellement de cette attestation, arrivée à expiration le 23 février 2026 alors que l'instruction de la demande de titre de séjour est toujours en cours, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de travailler et à la vie privée et familiale du requérant. Il enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer une nouvelle attestation dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui impose le renouvellement de droit de cette attestation tant que l'administration n'a pas statué sur la demande.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601969(TA38-2601969)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... (ou Nkwenti) qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son maintien en situation irrégulière depuis le 16 février 2026 lui causerait un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de son droit au travail ou de sa liberté d'aller et venir. Par ailleurs, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, l'administration n'ayant pas méconnu les obligations prévues aux articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 février 2026Résumé IA
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