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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 68/1714

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2200171(TA38-2200171)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... dirigée contre l'arrêté du 31 août 2021 par lequel le maire de Bossey ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme A... pour la surélévation d'un grenier. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. C... justifiait de son intérêt à agir en produisant un avis de taxe foncière. Sur le fond, la décision ne détaille pas l'analyse des moyens soulevés, mais le rejet de la requête implique que les moyens, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles U4, U6, U7, U10, U11 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2202232(TA38-2202232)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du maire de Bossey de dresser procès-verbal et d'engager des poursuites pour des travaux d'extension réalisés sans autorisation. Le tribunal a considéré que l'infraction de travaux sans autorisation avait cessé avec l'obtention d'une déclaration préalable de régularisation le 31 août 2021, et que la construction était conforme à cette autorisation. Il a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser procès-verbal ni de mettre en œuvre les procédures des articles L. 481-1 et L. 480-14 du code de l'urbanisme, et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de la commune.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2307774(TA38-2307774)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision du 21 novembre 2023 ordonnant son placement à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Valence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus, le requérant ayant été informé des motifs et ayant pu présenter des observations orales. La décision s'appuie sur les articles R. 213-23, R. 213-21 et L. 213-8 du code pénitentiaire.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2502918(TA38-2502918)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un récépissé et un titre de séjour en cours de fabrication, ce qui a abrogé la décision implicite contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2503109(TA38-2503109)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 20 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était réputée accomplie à la date de présentation du pli recommandé, et le recours a été introduit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2504450(TA38-2504450)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de la préfète de l'Isère d'abroger un arrêté du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au refus de titre de séjour, car une telle décision produit ses effets dès son entrée en vigueur et ne peut faire l'objet d'une demande d'abrogation. En revanche, il a estimé recevable la contestation du refus d'abroger l'obligation de quitter le territoire, cette décision continuant à produire des effets. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2509045(TA38-2509045)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement fondé sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour du requérant.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2512623(TA38-2512623)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour la requérante d’établir une insertion particulière en France malgré la scolarisation de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA38-2513475(TA38-2513475)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour ou un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable et un certificat de résidence algérien valable jusqu’en 2026, l’autorisant à travailler et à voyager. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2601212(TA38-2601212)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C..., ressortissante brésilienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré ces décisions, invoquant la situation particulière des enfants de la requérante et les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions en annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601257(TA38-2601257)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de la décision de clôture de la demande de Mme A..., ressortissante angolaise. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande de renouvellement sur un formulaire inadapté (étudiant) et que la préfète de l'Isère avait clôturé cette demande. En l'état, la solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension, la décision implicite de refus n'étant pas née du fait de la clôture de la demande. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601310(TA38-2601310)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... et Mme B..., ressortissants guinéens demandeurs d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant de rétablir leurs conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation de leur situation de vulnérabilité médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus d'une offre d'hébergement justifiait légalement la décision de l'OFII, sans qu'il soit établi que l'état de santé de Mme B... faisait obstacle à cette orientation. La solution s'appuie sur les articles L. 551-9 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601317(TA38-2601317)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de Haute-Corse du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans, et un second arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et légalement fondée sur le retrait de son titre de séjour, sans qu'il soit nécessaire d'établir une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient justifiées au regard des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA38-2600851(TA38-2600851)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 10 janvier 2023 à l'encontre de l'État pour le logement de M. A..., rappelle que la radiation d'un demandeur de la liste des logements sociaux ne délie pas automatiquement l'administration de son obligation de résultat. Une telle radiation n'a d'effet que si elle résulte de l'exécution de la décision de la commission de médiation ou si elle révèle une renonciation ou un comportement obstructif du bénéficiaire. En l'espèce, la préfète n'apporte pas la preuve que la radiation de M. A... le 3 octobre 2023 procède de l'une de ces hypothèses. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 778-8 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA38-2600863(TA38-2600863)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 25 septembre 2024 enjoignant le logement de Mme A..., a jugé que la radiation de l’intéressée de la liste des demandeurs de logement social, intervenue le 27 juillet 2025, ne suffit pas à délier l’administration de son obligation. Il a rappelé que seule une renonciation explicite ou un comportement obstructif du bénéficiaire peut justifier l’inexécution de l’injonction. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1, L. 441-2-1, R. 441-2-7 et R. 441-2-8 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA38-2600893(TA38-2600893)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 8 avril 2025 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire. La préfète de l'Isère avait saisi le tribunal en faisant valoir que M. A. avait quitté sans motif légitime son hébergement le 9 janvier 2026, après y avoir été admis le 5 novembre 2025. Constatant que l'État avait ainsi exécuté son obligation d'hébergement jusqu'au départ volontaire de l'intéressé, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 2 500 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme doit être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601754(TA38-2601754)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision 48 SI du ministre de l’intérieur retirant six points du permis de conduire de M. A... et invalidant ce permis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du comportement dangereux du requérant, condamné pour un excès de vitesse d’au moins 50 km/h. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601853(TA38-2601853)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux de la requérante, révélé par deux condamnations pour délit routier en 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2200067(TA38-2200067)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2021 par lequel le maire adjoint d'Annecy s'était opposé à sa déclaration préalable pour la construction d'un abri de jardin. Le tribunal a jugé inopérant le moyen du requérant relatif à la distance de l'annexe, car le refus était fondé sur un autre motif réglementaire : la présence de deux annexes déjà existantes sur l'unité foncière, en méconnaissance de l'article 1.2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme. Par ailleurs, le tribunal a relevé que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer aux travaux, ceux-ci relevant du régime du permis de construire et non de la déclaration préalable en application de l'article R. 421-1 du code de l'urbanisme.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA38-2301343(TA38-2301343)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 20 septembre 2022 par laquelle le chef d’établissement du centre pénitentiaire de Valence avait ordonné le placement préventif de M. B... en cellule disciplinaire. Le juge a estimé que cette mesure était entachée d’une erreur d’appréciation au regard de l’article R. 234-19 du code pénitentiaire, car elle ne constituait pas l’unique moyen de mettre fin aux fautes commises ou de préserver l’ordre, le détenu ne faisant pas preuve d’agressivité au moment de la décision. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
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