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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 71/1714

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2402842(TA38-2402842)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 33 400 euros à Mme D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 6 avril 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir attribué un logement à la requérante, et que la cessation d'appels au 115 ne la déliait pas de son obligation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis du 19 mai 2023 à la date du jugement.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2406987(TA38-2406987)

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation, en raison de l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal (entre le 8 août 2022 et le 22 avril 2025). Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. La somme accordée inclut la déduction d'une provision de 1 000 euros déjà versée.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2403318(TA38-2403318)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 13 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'irrégularité alléguée de la composition de la commission. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2403600(TA38-2403600)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser une indemnité à Mme D..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023. L'administration n'ayant proposé aucune offre adaptée avant le 24 juin 2024, sa carence fautive a engagé sa responsabilité pour la période du 17 janvier au 24 juin 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi réparé les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante durant cette période.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2403683(TA38-2403683)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 6 septembre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 17 octobre 2023 au 7 janvier 2025, faute de proposition d'hébergement adaptée dans le délai imparti par l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Cette somme indemnise les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2404099(TA38-2404099)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 octobre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. L'administration n'a pas proposé de solution adaptée avant le 25 mars 2024, engageant sa responsabilité pour la période du 1er décembre 2023 au 25 mars 2024. Cette somme, tous intérêts confondus, est accordée en réparation des troubles dans les conditions d'existence, déduction faite de la provision de 200 euros déjà versée. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2404644(TA38-2404644)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande indemnitaire de Mme D... visant à engager la responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le tribunal a estimé que l'offre d'un logement adapté proposée en janvier 2020, bien que refusée par la requérante pour des raisons d'éloignement de son travail, ne constituait pas une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2405179(TA38-2405179)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 21 septembre 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer une solution adaptée dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, pour la période allant du 3 novembre 2023 à la date du jugement. Le tribunal a écarté l’argument de la préfète selon lequel Mme B... aurait cessé d’appeler le 115, estimant que cela ne déliait pas l’État de son obligation. La somme accordée, tous intérêts confondus, tient compte des provisions déjà versées et des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants mineurs.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA38-2405930(TA38-2405930)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de M. A... contre une contrainte de France Travail visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le requérant contestait le bien-fondé de la contrainte en invoquant un plan d'apurement auprès de la CAF pour un autre indu et son classement en invalidité. Le tribunal a appliqué les articles L. 5423-7 et L. 5426-8-2 du code du travail, rappelant que l'ASS ne peut être cumulée avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et que France Travail dispose du pouvoir d'émettre une contrainte pour récupérer les sommes trop perçues. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la contrainte.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2406111(TA38-2406111)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 6 décembre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines engageait la responsabilité de l'État, et que le fait que le requérant ait cessé d'appeler le 115 ne déliait pas l'administration de son obligation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2406368(TA38-2406368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans le délai légal, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 5 septembre 2023. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 18 octobre 2023 au 7 février 2025, date à laquelle une offre jugée adaptée a été refusée par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer le préjudice subi.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2408072(TA38-2408072)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de la carence fautive de l'administration à exécuter, dans le délai imparti, la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 janvier 2024 le reconnaissant prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 29 février 2024 au 26 juin 2025, date à laquelle une offre d'hébergement adaptée a été proposée. Le tribunal a rejeté la demande de dommages et intérêts pour la période postérieure à cette offre, en raison du refus non légitime du requérant.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2408428(TA38-2408428)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de composition, faute de précisions suffisantes, et a jugé la décision attaquée suffisamment motivée. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2410229(TA38-2410229)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. C... visant à obtenir réparation des préjudices subis en raison de l'absence d'exécution, par l'État, de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 avril 2024 le reconnaissant prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à proposer une solution d'hébergement adaptée dans le délai imparti constitue une faute engageant sa responsabilité pour la période allant du 1er juin 2024 au 4 février 2025, date à laquelle une offre a été refusée sans motif légitime. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2410232(TA38-2410232)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique sur un recours de plein contentieux, a partiellement condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère du 22 novembre 2021. La requérante, reconnue prioritaire pour un logement, n'a pas reçu d'offre adaptée dans le délai imparti, mais a refusé une proposition de logement le 9 novembre 2022, ce qui a limité la période de responsabilité de l'État du 23 mai au 9 novembre 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d'existence, sans faire droit à la demande de frais de justice.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601534(TA38-2601534)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était nécessaire et proportionnée, et que les moyens relatifs à l'examen de la situation, au droit d'être entendu et à l'obligation de présentation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA38-2203427(TA38-2203427)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA38-2203428(TA38-2203428)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA38-2300822(TA38-2300822)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de la société Spie Building Solutions, qui contestait un titre de recettes émis par les Hôpitaux du Léman. La société s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'annulation de l'opposition à cession et à la demande de dommages et intérêts. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation n'est prononcée.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA38-2402664(TA38-2402664)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... contestant le refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement (APL) de 388 euros. En cours d’instance, Mme B... a intégralement remboursé la dette, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater qu’il n’y a plus lieu de statuer.

23 février 2026Résumé IA
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