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Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par la commune de Saint-Paul-de-Varces durant sa période d'essai. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien préalable et une erreur de droit sur la validité de la période d'essai. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable auprès de l'administration, et a estimé que les moyens dirigés contre la décision de licenciement n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du décret n°88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis au moins deux ans, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention de New-York et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint instaurant un sens unique de circulation sur le « chemin des Marais ». Le tribunal a jugé que cet arrêté, relevant de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a estimé que la mesure, justifiée par la configuration étroite de la voie et sa visibilité réduite à l'intersection avec la route D65, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne procédait pas d'un détournement de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion définitive du service prononcée par la communauté d’agglomération du Grand Annecy. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du non-respect des délais de procédure disciplinaire, estimant que les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique n'imposent pas de délai pour engager l'action disciplinaire. La décision a également écarté le moyen de défaut de motivation, l'arrêté contesté étant suffisamment motivé en droit et en fait.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 16 mai 2024 de la communauté d'agglomération du Grand Annecy retirant son placement provisoire en congé pour invalidité imputable au service pour le placer en congé ordinaire de maladie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité ne s'était pas estimée liée par l'avis du conseil médical. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil médical, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a annulé la décision implicite du département de la Haute-Savoie refusant à M. A... le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, estimant que le recours administratif préalable obligatoire avait bien été formé et que la requête était suffisamment motivée. Constatant que l'instruction ne permettait pas de déterminer les droits exacts de l'intéressé, le tribunal a renvoyé M. A... devant l'administration pour qu'elle procède au calcul et au versement éventuel de ses droits, à compter de sa demande du 18 juillet 2024. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de M. B... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 juin 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré son arrivée en France à 4 ans et la présence de sa famille, la gravité et la répétition de ses condamnations pénales (notamment pour trafic de stupéfiants) justifiaient la mesure. L'atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a pas été jugée disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La préfète de l'Isère a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile à M. A... le 23 septembre 2025 avait abrogé l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a appliqué l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que la décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'étranger bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire français dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, le tribunal constatant que la mesure d'éloignement ne peut plus être mise à exécution en raison de la demande d'asile en cours.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 613-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner sur ce fondement. La requête est donc rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B.... Le requérant demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant", en raison d'un blocage de son compte sur la plateforme "Administration numérique des étrangers en France" (ANEF). Le tribunal retient que le requérant, résidant à Rouen, ne relève pas de la compétence territoriale de la préfète de l'Isère, mais de celle du préfet de Seine-Maritime. En outre, il n'a pas produit de pièces suffisantes pour établir la réalité du dysfonctionnement allégué de son compte ANEF.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 avril 2026, régularisant provisoirement sa situation. Le juge a constaté que cette mesure rendait la requête sans objet, dès lors que l’attestation permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de préserver ses droits. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme G... du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient sans droit ni titre au Pont de Claix. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées et qu'ils s'étaient maintenus dans les lieux malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des intéressés faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des capacités d'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme D..., occupants sans droit ni titre d'un hébergement pour demandeurs d'asile à Fontanil Cornillon. La solution retenue fait droit à la demande de la préfète de l'Isère, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leurs demandes d'asile ont été définitivement rejetées. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des capacités d'hébergement. Aucun délai n'a été accordé aux occupants pour quitter les lieux, et le recours à la force publique a été autorisé en cas de besoin.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus d'accueil scolaire de l'enfant A... D... à l'école Saint-Exupéry d'Annemasse. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de décision écrite et de la violation de l'article R. 3111-8 du code de la santé publique, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... tendant à la suspension de la prolongation de son placement à l’isolement était devenue sans objet. En effet, le requérant ayant été transféré dans un autre établissement pénitentiaire le 4 février 2026 sans qu’une nouvelle mesure d’isolement ne soit prise, les effets de la décision attaquée ont cessé au plus tard le 18 février 2026, conformément à l’article L. 213-26 du code pénitentiaire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté de la préfète de la Savoie prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la prolongation de l'interdiction, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence d'insertion du requérant et de son maintien irrégulier. L'exception d'illégalité de la décision fixant le pays de destination a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Commune de la Tour du Pin. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé sur son territoire. Le juge a ordonné cette expertise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra constater l'état du bâtiment, évaluer l'imminence du péril et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Toits et Charpentes Domenget. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 « Charpente bois » d’un marché public de la commune de La Thuile, invoquant un défaut de communication des sous-critères d’attribution et une ambiguïté dans le barème de notation. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 26 janvier 2026, soit avant l’introduction de la requête le 3 février 2026. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel ne peut être exercé après la conclusion du contrat ; les conclusions de la société ont donc été déclarées irrecevables.