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Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Saint-Jean-de-la-Porte autorisant des travaux d’entretien sur une route communale. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 obligeant Mme A... B... à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car la requérante résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de Mme A..., bien que précaire, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre à la commission de médiation de la Haute-Savoie de statuer sur sa demande de logement prioritaire et de suspendre une procédure d’expulsion. La demande de suspension de l’expulsion a été jugée manifestement irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire. Concernant l’injonction, le juge a estimé que la condition d’urgence particulière prévue par l’article L. 521-2 n’était pas remplie, l’expulsion n’étant pas imminente, et que l’absence de décision de la commission ne portait pas atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous à l'intéressé le 2 février 2026. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a accordé le rendez-vous sollicité. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité. Par conséquent, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant reconnu réfugié. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir à ses besoins, tandis que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 5 décembre 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Savoie lui retirant son agrément d’assistante familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation du principe du contradictoire, le défaut de motivation, l’erreur de droit au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, l’inexactitude des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier, ainsi que du permis modificatif subséquent. Ce désistement a entraîné celui des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Annapurna Développement ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par la commune de Courchevel. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a également constaté le désistement des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société pétitionnaire ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite de la préfète de l'Isère d'autoriser un regroupement familial. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de procès.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 20 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui demandaient le retrait d’une caravane installée sur leur propriété. Les requérants n’ont soulevé aucun moyen de fait ou de droit, ne permettant pas au juge d’apprécier le bien-fondé de leur demande. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble concerne un litige opposant Mme A... à la CARSAT au sujet du remboursement d’un trop-perçu consécutif à la révision de sa pension de retraite. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce type de différend.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au maire de Vallorcine de retirer une caisse et des dépôts agricoles obstruant un chemin communal, invoquant une carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales). Le tribunal estime que le silence gardé par le maire pendant deux mois sur la demande de M. A... a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne les mesures sollicitées. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son conseil, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'État et de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication d’actes et documents de la commune de Collonges-sous-Salève. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d’aucune urgence, condition essentielle pour obtenir une mesure sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation provisoire et de majoration de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 avril 2025, laquelle avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant le dispositif initial. Il a ainsi enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de deux mois, sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.