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Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais les Bains. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et du bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérantes aux frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thonon-les-Bains délivrant un permis de construire modificatif pour quatre logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple des requérants, Mme B... et autres, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Thonon-les-Bains pour six logements. Cette décision met fin à l'instance sans examiner le fond du litige, les requérants ayant renoncé à leur recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré une attestation de prolongation d’instruction le 4 février 2026, exécutant ainsi l’ordonnance précédente du 9 janvier 2026. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de modifier les mesures ordonnées et a rejeté les conclusions nouvelles de M. A... tendant à l’allongement du délai de réexamen ou au renouvellement systématique de l’attestation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et un rejet des autres conclusions.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 7 avril 2025, ce qui établit qu'il en avait connaissance à cette date, et le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de sa nouvelle requête du 13 février 2026. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que la requête au fond avait déjà été rejetée par une ordonnance du 20 février 2026, rendant la demande de suspension manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant irrecevable.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. et Mme A..., famille albanaise en situation irrégulière vivant dans un garage avec leurs trois filles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction sous astreinte et celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de plusieurs habitants demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint du 21 mars 2022 instaurant un sens unique de circulation sur la « rue des Equets ». Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une rupture d'égalité, une atteinte au droit d'accès au domicile et au travail, un allongement disproportionné du trajet, une erreur de droit pour absence de saisine du conseil départemental, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation, que l'instauration du sens unique ne privait pas d'accès aux domiciles ou lieux de travail, et que l'allongement de trajet n'était pas disproportionné au regard de l'objectif de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 6 avril 2025 par lequel le préfet de la Savoie obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en se fondant sur des éléments contredits par les pièces du dossier. Il était établi que M. A... résidait et travaillait en Italie pendant la période considérée, ce qui excluait son maintien irrégulier en France. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination ont également été annulées. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... ne justifiant pas d'une entrée régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, impliqué dans une procédure judiciaire pour des faits graves. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., de nationalité égyptienne, qui contestait les décisions du 10 septembre 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant étant entré irrégulièrement et ne justifiant pas d'un titre de séjour, et a rejeté l'argument selon lequel il aurait déjà quitté la France. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été jugée légale au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, en raison du risque de fuite établi par l'absence de résidence stable et la déclaration d'intention de ne pas se conformer à l'obligation. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la vie privée et familiale du requérant étant située hors de France.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas le caractère inadapté de son logement actuel pour son épouse handicapée, desservi par un ascenseur. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. A... a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme F... et M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Veyrier-du-Lac pour l'agrandissement d'un garage. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées (risque d'effondrement d'un mur et impact sur la sécurité) étant jugées peu vraisemblables ou négligeables. En conséquence, le recours au fond étant irrecevable, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour étranger malade de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de renouvellement plaçait l'intéressé dans une situation de précarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante thaïlandaise. Le juge a rappelé que, conformément à l’avis du Conseil d’État du 6 mai 2025, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction après l’expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. En l’espèce, la condition d’urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement d’un titre de séjour est présumé porter une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la demande était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "talent artiste". Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des dispositions réglementaires fixant les conditions de délivrance du titre était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Commune de la Tour du Pin concernant un bâtiment menaçant ruine situé au 15 rue des Bruyères. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour examiner l'immeuble, dresser un constat des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin à un éventuel péril imminent. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours. Les frais d'expertise seront ultérieurement taxés par le président du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l’urgence n’est pas établie, l’intéressé étant en situation régulière grâce à une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 24 mars 2026. De plus, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), la mesure sollicitée ferait obstacle à son exécution. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 6 décembre 2024 à l’encontre de l’État, qui enjoignait d’héberger Mme B... avant le 31 janvier 2025. La préfète soutenait avoir exécuté l’injonction en proposant un hébergement le 8 décembre 2025, refusé sans motif légitime par Mme B..., qui invoquait son inadaptation à sa situation familiale. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que l’information sur les conséquences d’un refus figurait dans la décision de la commission de médiation et que l’intéressée n’avait pas justifié le caractère inadapté de l’hébergement proposé. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte, considérant que l’administration avait satisfait à son obligation. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.