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Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. K... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 12 décembre 2023 par le maire de Champ-sur-Drac à la société European Homes 351 pour un immeuble de vingt-six logements. Les requérants contestaient notamment la composition du dossier de permis de construire, la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que l'absence de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les inexactitudes alléguées dans le plan de masse n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Savoie le 12 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, tant en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) qu'au fond, en estimant que l'expulsion constituait une nécessité impérieuse pour la sécurité publique au sens de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour des faits de violence. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était légale dès lors que la demande d'asile de Mme A... avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du 4 septembre 2025 de la préfète de l'Isère lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était légal, car il avait été obtenu par fraude, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait d'un acte obtenu par fraude.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et exempt de vice de procédure. Il a notamment considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour l’intéressé de justifier d’une résidence stable ou d’une insertion professionnelle. S’agissant de l’interdiction de retour, le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que M. C... n’invoquait aucune circonstance humanitaire justifiant une dérogation.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une injonction de convocation à un rendez-vous de prise d’empreintes et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La demande de rendez-vous a perdu son objet, les empreintes ayant été prises en cours d’instance. En revanche, le juge a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d’instruction, en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la carence de l’administration ayant entraîné un délai d’instruction anormalement long depuis 2023, et de l’urgence résultant de la situation précaire du requérant.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante ukrainienne, pour obtenir un rendez-vous en préfecture et une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de la Haute-Savoie a délivré l'attestation sollicitée et convoqué l'intéressée à un rendez-vous. Constatant que les mesures demandées avaient été accordées, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir une injonction de renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 mars 2026, rendant les demandes de la requérante sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail. En cours d’instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, valable jusqu’au 18 mars 2026. Le juge des référés a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un document provisoire l'autorisant à travailler, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., un jeune majeur en apprentissage. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la mise en péril de sa formation professionnelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre provisoire et une autorisation de travail sous astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SEM Montélimar agglomération habitat d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail refusant d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 février 2026. Par ordonnance du 19 février 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C., M. C. et Mme E. demandant l’annulation d’un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire de Theys pour la transformation d’une grange en habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis de construire, bien que contesté sur son exhaustivité, était suffisamment complet pour permettre à l’administration d’apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable, conformément aux articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme. Les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l’incomplétude du dossier et à la méconnaissance des articles R. 111-16 et R. 111-25 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme F... et Mme A... visant à annuler l'arrêté du maire de Voiron du 25 janvier 2022. Cet arrêté retirait la non-opposition tacite à déclaration préalable obtenue le 1er novembre 2021 pour la division d'une parcelle en quatre lots, et prononçait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le projet de division, situé dans un secteur à protéger selon le futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours d'élaboration, était de nature à compromettre l'exécution de ce futur PLU, justifiant ainsi le retrait et le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 424-5 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2022 par lequel le maire de Voiron avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la cristallisation des règles d'urbanisme prévue à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, faute de division effective de l'unité foncière dans le délai de trois ans suivant la déclaration préalable de lotissement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de la Drôme obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour six mois. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas procédé à un examen particulier et sérieux de la situation de l'intéressé, en omettant de prendre en compte son titre de séjour longue durée UE délivré par les autorités italiennes, pourtant mentionné lors de son audition. Cette omission a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, des décisions fixant le pays de destination et d'interdiction de retour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie, le dossier de la requérante étant incomplet faute de justificatifs probants de la contribution du père à l'entretien de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture et une autorisation provisoire de séjour. La requérante, dont le titre de séjour était disponible mais non remis en raison d’un dysfonctionnement de la préfecture, n’avait pu déposer sa demande de renouvellement dans les délais, ce qui lui a valu un refus d’attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée était utile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer à Mme C... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.