Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2601890
vendredi 27 février 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2601890 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du recteur de recalculer son barème pour le mouvement interacadémique des enseignants. Le juge a estimé que les points attribués dans le cadre de cette procédure de mobilité ne constituent pas une décision détachable de la future décision de mutation. Seule cette dernière pourra faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 février 2026, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la décision par laquelle le recteur de l’académie de Grenoble a refusé de recalculer son barême pour le mouvement interacadémique de l’année 2026 en le portant à 342 points ou à défaut de lui attribuer la bonification de reconversion ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (…) présidents de formation de jugement (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
Les points attribués aux enseignants pour l’application de la circulaire relative à la mobilité des personnels enseignants des premier et second degrés, d'éducation et des psychologues de l'éducation nationale, ne constituent pas une décision détachable de la décision de mutation à venir, qui pourra seule faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. La requête doit, par suite, être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Grenoble, le 27 février 2026.
Le président de la 3ème chambre,
B. Savouré
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 18 février 2026, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la décision par laquelle le recteur de l’académie de Grenoble a refusé de recalculer son barême pour le mouvement interacadémique de l’année 2026 en le portant à 342 points ou à défaut de lui attribuer la bonification de reconversion ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (…) présidents de formation de jugement (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
Les points attribués aux enseignants pour l’application de la circulaire relative à la mobilité des personnels enseignants des premier et second degrés, d'éducation et des psychologues de l'éducation nationale, ne constituent pas une décision détachable de la décision de mutation à venir, qui pourra seule faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. La requête doit, par suite, être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Grenoble, le 27 février 2026.
Le président de la 3ème chambre,
B. Savouré
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.