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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation de référé, a été saisi par la commune de Montélimar d'une demande de désignation d'expert concernant un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une précédente demande enregistrée quelques jours auparavant. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a obtenu la naturalisation, rendant son recours sans objet. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le refus de communication de documents par la commune de Venthon. Il donne également acte du désistement de la commune concernant sa demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater de tels désistements.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable un recours en excès de pouvoir contre une décision d'orientation d'une enfant vers un institut médico-éducatif (IME). Le tribunal a jugé que ce litige relevant du contentieux de la sécurité sociale, il n'était pas compétent et que la requête devait être portée devant la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent compétence au juge judiciaire pour connaître des recours contre les décisions des commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).
**Sujet principal** : La requérante, une rédactrice territoriale du département de l'Isère, conteste le rejet de sa demande de réintégration après un congé de maladie et son placement en disponibilité d'office, et demande réparation de ses préjudices. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le poste précédemment occupé par l'agent, nécessitant un temps complet et un accueil du public, est inadapté à son état de santé tel qu'évalué par le médecin de prévention, qui préconisait un temps partiel avec des restrictions. Le département n'a donc pas commis d'erreur en refusant la réintégration sur ce poste spécifique. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale (notamment la loi du 26 janvier 1984), par opposition au statut de la fonction publique de l'État (loi du 11 janvier 1984) invoqué à tort par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Valence approuvant la révision du PLU. La juridiction a écarté l'irrecevabilité soulevée par la commune et a jugé non fondés les moyens, notamment ceux relatifs à une prétendue insuffisance d'information des conseillers municipaux et à une incohérence entre le règlement graphique et les plans d'une OAP. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales et les articles L. 151-9 et R. 151-9 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire modificatif. Il a jugé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré que les modifications autorisées affectaient directement les conditions d'occupation de leur bien, ce qui les privait d'un intérêt à agir recevable au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité d'un moyen présenté tardivement, conformément aux articles R. 600-5 et R. 600-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire modificatif, pour défaut d'intérêt à agir des requérants. Le juge a estimé que les modifications apportées par le permis litigieux (notamment des changements de toiture et de clôture) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation des biens des requérants voisins. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme qui conditionnent la recevabilité d'un tel recours.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Sablons. Le tribunal a jugé que les requérants, des voisins, avaient bien un intérêt à agir et que le litige relevait de la compétence administrative, mais a écarté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que le code de l'urbanisme n'imposait pas la production d'un dossier spécifique sur les clôtures et que les autres griefs tirés du règlement du PLU ou du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valant récépissé et préservant sa situation jusqu'au 30 mars 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, formée par une ressortissante nigériane. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il constate que la décision explicite de rejet et d'obligation de quitter le territoire français, notifiée en cours d'instance, se substitue à la décision implicite initialement contestée, redéfinissant ainsi l'objet du litige. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une étudiante étrangère. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité de sa situation et un doute sérieux planait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-21 du CESEDA. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait une exonération ou une remise des frais d'internat scolaires de son fils. Le juge estime que ces conclusions, qui constituent une injonction à l'administration et ne tendent pas à l'annulation d'une décision, sont irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et les pouvoirs du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ordonnant la remise d'un demandeur d'asile aux autorités allemandes. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence extrême requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, le tribunal relevant également que le recours au fond contre la décision de remise doit être examiné dans un délai de 15 jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Proximus services. Celle-ci demandait la restitution immédiate de son véhicule immobilisé, invoquant une atteinte grave à son droit de propriété et l'urgence liée à son usage professionnel. Le juge a estimé que la mesure d'immobilisation, fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, se rattachait à des opérations de police judiciaire. Par conséquent, le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, rendant la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que sa simple volonté d'intégration et son comportement futur ne suffisaient pas à établir une telle erreur. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'obliger un étranger en situation irrégulière à quitter le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation ou la résiliation d’un contrat de délégation de service public pour l’exploitation des remontées mécaniques du glacier de Pissaillas. La commune de Bonneval-sur-Arc a fait valoir qu’un avenant au contrat avait été signé et transmis au contrôle de légalité, concluant à un non-lieu. La préfète s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 27 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a maintenu sa demande de frais de procès, mais le tribunal a rejeté cette demande au motif qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.