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Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’un recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a prononcé le rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FL DIFFUSION. Celle-ci demandait la suspension des effets d'un blocage administratif de la douane et la libération d'un colis retenu depuis le 21 janvier 2025, invoquant une atteinte à la liberté de commerce et au droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de justifier par des pièces comptables ou des précisions suffisantes que son activité était gravement compromise. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait assigné à résidence Mme A pour 45 jours. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont un défaut de compétence et une méconnaissance des articles L.731-1 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L.731-1 du CESEDA et n'a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Guadeloupe du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 1er février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ou à l’intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), faute de reconnaissance de l’enfant et de preuve de contribution à son entretien. La demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté que le marché public de prestations pour l'événement "Cho Bouyant en côte sous le vent" avait été implicitement conclu avant que le juge ne puisse se prononcer, la prestation ayant été réalisée du 31 janvier au 2 février 2025. En conséquence, la requête en annulation de la procédure de passation, introduite par la société LEAGUE EVENT, est devenue sans objet. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise ou l'effacement d'une dette de revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision rendue sur ce recours ni la preuve de son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la suspension de sa prestation de compensation du handicap (PCH) par le département. La requête a été enregistrée le 31 décembre 2024, soit plus de deux mois après la décision attaquée du 1er janvier 2021, en violation du délai de recours contentieux prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête sans invitation à régulariser, en raison de sa tardiveté manifeste.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de l'OIP-SF. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du garde des Sceaux refusant de communiquer des documents sur l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 juin 2024 relative aux conditions de détention. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, l'association ne démontrant pas que le refus de communication compromet gravement son action ou l'exécution de la décision de justice. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.