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Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le recours pour excès de pouvoir est irrecevable car tardif, la requête ayant été enregistrée le 21 novembre 2025 alors que la notification de l'arrêté, réputée régulière, avait fait courir un délai d'un mois à compter du 18 mars 2025. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Il constate que la préfète du Rhône n'a pas exécuté un jugement antérieur enjoignant la délivrance d'un titre de séjour. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour contre la préfète si l'exécution n'intervient pas dans un délai de 15 jours.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale aux fins d'évaluer l'étendue des préjudices résultant d'un accident de service reconnu imputable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les conséquences de l'accident, mais rejette la demande de mise immédiate des frais à la charge de l'État. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d'instruction utile) et article R. 621-13 du même code (régime des dépens).
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas délivré le titre de séjour ordonné par une décision antérieure. Il enjoint donc à l'autorité d'exécuter ce jugement sous astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur condamnant l'État à verser une somme d'argent. La juridiction constate que la préfète du Rhône a produit les justificatifs du paiement de la somme de 800 euros, exécutant ainsi pleinement la décision initiale. En conséquence, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande du requérant, en application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Sanipod visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des chaussures de sécurité. Le juge estime que le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence en écartant l'offre de la requérante pour anormalité basse, après une instruction régulière. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif aux référés précontractuels.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire de communiquer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour déposer sa demande de titre de séjour salarié, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, par l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous malgré de multiples tentatives et l'approche de l'expiration de son titre étudiant. Il a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer un rendez-vous à un ressortissant sénégalais pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis plus de deux ans. L'État a également été condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par un ressortissant camerounais, a ordonné à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches entreprises depuis juin 2022 et de la situation familiale de l'intéressé. Il a également alloué à ce dernier une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, mais n'a pas prononcé d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968. Il a également enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois sous astreinte, et a accordé une aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais anormaux pour obtenir un rendez-vous et de la situation personnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction à délivrer immédiatement un récépissé et a alloué au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis un refus de titre et une obligation de quitter le territoire français confirmés par la justice, sans circonstances particulières justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation de l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est due à ce que la préfète du Rhône a accordé une carte de séjour à la requérante en cours d'instance, rendant ses conclusions principales sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre son refus d'entrée sur le territoire et son placement en zone d'attente. Le juge a estimé que les moyens invoqués (incompétence, risque en Arabie Saoudite, droits de la défense) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a également été jugée irrecevable pour vice de procédure, les conclusions relevant de l'article L. 521-1 ne pouvant être cumulées avec d'autres fondements de référé dans une même demande.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant une limitation du nombre de visites de services lors des séances d'une commission spécialisée (FSSSCT) dans un CHU. Le syndicat requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté la demande du syndicat visant à faire supporter ses frais d'instance par l'administration et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat à verser 1 500 euros au CHU défendeur au titre de ces frais.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une sage-femme hospitalière suite à l'annulation de sa suspension de fonctions pour non-vaccination contre la Covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît le principe d'une indemnisation pour préjudice moral et matériel lié à la privation indue de droits durant la suspension illégale (du 15 septembre 2021 au 21 janvier 2022). Cependant, il rejette les demandes d'indemnisation pour préjudice de carrière et pertes d'avantages financiers, considérant que la régularisation opérée par l'hôpital les a réparés ou qu'elles ne sont pas suffisamment étayées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur le principe de réparation intégrale du préjudice pour l'agent public et se réfère à la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 (article 14) concernant l'obligation vaccinale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande d'indemnisation d'un infirmier suite à l'annulation de sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a reconnu le principe d'une réparation pour le préjudice lié à la privation indue de ses droits durant son arrêt maladie, entre septembre 2021 et mars 2022. Cependant, il a rejeté les demandes d'indemnisation pour préjudice financier (retraite anticipée) et pour la majeure partie du préjudice moral, estimant qu'ils n'avaient pas de lien direct et certain avec l'illégalité de la suspension, celle-ci étant principalement due au refus de se conformer à l'obligation légale (loi n° 2021-1040 du 5 août 2021).
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de circonstances, était illégal, car il ne caractérisait pas un caractère abusif de la demande et privait l'étranger de l'examen de sa situation. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.