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Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) du requérant, dont les attaches en France ne sont pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un étranger demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une convocation avait été délivrée en cours d'instance, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour). Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation des décisions attaquées, considérant que la préfète avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de la CEDH, etc.) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de refus de carte de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes en annulation et injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours hiérarchique concernant une demande de naturalisation, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seule juridiction compétente pour connaître des recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-18 du code de justice administrative et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'arrêtés préfectoraux inscrivant un candidat aux élections métropolitaines. Le juge estime que la contestation de l'inscription d'un candidat relève exclusivement du juge de l'élection et non du juge administratif de droit commun. La requête est donc jugée irrecevable, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'une mère demandant des mesures urgentes pour protéger son enfant d'un élève violent et améliorer la communication avec l'école. Le juge a estimé que les faits allégués ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention en urgence dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, la condition d'urgence n'étant pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours visant à annuler la récupération d'un indu d'allocation de rentrée scolaire et d'un indu d'allocation de logement familial. Concernant l'allocation de rentrée scolaire, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire (articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). Pour l'indu d'allocation de logement familial, il n'a pas été statué au fond, la caisse ayant régularisé la situation et annulé la dette avant le jugement, rendant la demande sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches de la requérante depuis 2022 et de sa vie familiale établie en France. Il a également alloué à la requérante une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, mais a refusé d'ordonner l'enregistrement immédiat de la demande et de prononcer une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, la demande principale est devenue sans objet car la préfète a accordé une carte de séjour pluriannuelle avant le jugement, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur l'injonction et à rejeter la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction estime qu'une simple démarche pour obtenir un rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, le juge indiquant que la voie appropriée serait un référé en injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant n'ayant pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, sa requête est jugée manifestement irrecevable. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et aux notifications électroniques.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la société Everest Formation de sa requête en annulation. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance de référé avait été rejetée au motif qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées de la Caisse des dépôts et consignations.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui sollicite un titre au titre de l'admission exceptionnelle, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, la demande ne présentant pas le caractère d'urgence nécessaire.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation provisionnelle par la veuve d'un patient décédé suite à des manquements dans sa prise en charge par les Hospices civils de Lyon (HCL), concernant des préjudices réservés dans une transaction antérieure et un préjudice de deuil pathologique distinct. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par les HCL, considérant que la transaction partielle du 12 mai 2022 n'éteint pas les demandes relatives aux postes de préjudices qu'elle a explicitement réservés. Il ordonnera vraisemblablement l'examen au fond de la demande de provision sur ces préjudices et du chef distinct de deuil pathologique. **Textes appliqués** : Article 2044 du code civil (définition de la transaction) et dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé (R. 541-1 CJA) et aux frais irrépétibles (L. 761-1 CJA).
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration scolaire et professionnelle du requérant, arrivé mineur et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Elle a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valable et d'une motivation suffisante, et que le refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA). Les moyens soulevés par le requérant, y compris l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 octobre 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de destination. Les requérants, de confession hindoue, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques dans leur pays d'origine. La juridiction a admis deux requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, le respect de la procédure (avis médical) et la motivation suffisante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées.