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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant une décision implicite de refus de regroupement familial. Le requérant, un ressortissant camerounais, demandait réparation pour le préjudice découlant de ce refus implicite et de la durée de l'instruction. La juridiction a rejeté la demande d'indemnisation, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute lourde dans le traitement du dossier, notamment au regard des délais d'instruction prévus par l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision finale avait accordé le regroupement familial.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur de droit ou de fait affectant sa légalité. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction estime que la décision préfectorale attaquée du 12 décembre 2023 est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de la situation du requérant, et que les erreurs matérielles invoquées sont sans incidence sur sa légalité. Le tribunal écarte ainsi les moyens soulevés, fondés notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser de recevoir un étranger pour enregistrer sa demande, car cela porte atteinte à son droit de voir sa situation examinée. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus d'un premier titre de séjour opposée à une ressortissante macédonienne, au motif d'un défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration, sollicitée par l'intéressée, n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois prescrit par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'une carte de résident pour un citoyen de l'UE. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions en annulation et injonction après l'obtention de titres de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance, estimant qu'elle n'était pas justifiée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que l'intéressée ne remplit pas les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit au titre d'une résidence de plus de dix ans (article 6, 1°) ou de sa vie privée et familiale (article 6, 5°). Le tribunal fonde sa décision sur le constat que la requérante ne justifie pas d'une résidence continue en France et ne démontre pas d'insertion particulière rendant disproportionné le refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et les mesures d'éloignement connexes. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux et particulier de la situation personnelle du requérant, méconnaissant ainsi ses obligations. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire. Le juge estime que la décision de la préfète du Rhône est régulière, notamment quant à sa compétence, sa motivation suffisante et le respect des délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route (articles L. 224-1 et suivants) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la décision de la préfète du Rhône n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la SASU Formago visant à annuler une décision de la DREETS imposant le remboursement de subventions publiques. La juridiction estime que la décision attaquée, qui sanctionne des actions de formation non exécutées et des dépenses non justifiées, est suffisamment motivée et régulière en procédure. Elle applique notamment les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'indemnisation d'une ressortissante arménienne liée à l'illégalité d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, annulé par la cour administrative d'appel. Le tribunal a jugé que l'illégalité de la décision du 8 avril 2021 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a accordé une indemnisation partielle pour le préjudice moral et certains préjudices financiers, mais a rejeté d'autres demandes, notamment celles liées au retard d'exécution de l'arrêt de la cour d'appel, jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résident. Le tribunal estime que le requérant, en se bornant à critiquer la durée de l'instruction, n'a pas développé de moyen juridique opérant contre la décision de refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et procédait d'un examen personnalisé de la situation de l'intéressé, au regard notamment des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme ou le code des relations entre le public et l'administration, ont également été écartés.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étudiant", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, concernant une ressortissante ivoirienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une personne compétente (délégation de signature), suffisamment motivée (visant l'article 9 de la convention franco-ivoirienne et les éléments de fait), et que le refus de renouvellement était légal au regard des conditions posées par cette convention. **Textes appliqués** : Convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 (article 9), code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale à une ressortissante camerounaise. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen sérieux et particulier de l'évolution de l'état de santé de la requérante et des conditions de sa prise en charge dans son pays d'origine. Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Ardèche lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction estime que la préfète a procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de l'accord franco-algérien, malgré un PACS conclu avec un ressortissant français, n'était entaché ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel de la situation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, prise par une personne dûment habilitée, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'une vie familiale ou privée en France. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) sont correctement appliquées.